<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831</id><updated>2011-12-14T08:07:58.355-08:00</updated><category term='Opéra'/><category term='théâtre'/><category term='Portrait / rencontre'/><category term='j&apos;y participe'/><category term='ancien blog'/><category term='humeurs'/><category term='Festivals'/><title type='text'>Neigeatokyo - blog theatre</title><subtitle type='html'>Blog théâtre et spectacle vivant</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>55</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4863900344619362819</id><published>2011-12-12T01:04:00.000-08:00</published><updated>2011-12-14T08:07:58.362-08:00</updated><title type='text'>Golgotha Picnic - Garcia</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Hcpyg7DHqz0/TuY09RGhdVI/AAAAAAAABtk/6-t5TXz7U8Q/s1600/Image%2B9.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 294px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Hcpyg7DHqz0/TuY09RGhdVI/AAAAAAAABtk/6-t5TXz7U8Q/s320/Image%2B9.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685289806769255762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Création de Rodrigo Garcia&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Gonzalo Cunill, Marino Formenti, Nuria Lloansi, Juan Loriente, Juan Navarro, Jean-Benoit Ugeux&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Musique Joseph Haydn&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Théâtre du Rond Point jusqu'au 17 décembre 2011&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sûr ces temps derniers, beaucoup de bruit a été fait autour de cette création ainsi que de celle de Castellucci au Châtelet, à cause des réactions des catholiques intégristes. Il est vrai qu'il est difficile donc de juger la pièce en dehors de cette actualité. Lorsqu'on arrive au théâtre du Rond Point on est forcément estomaqué par le dispositif policier mis en place. Il est nécessaire de franchir 4 barrages avant de rentrer en salle, fouille au corps, détecteur de métal... On se croirait à l'aéroport. A mon sens c'est triste d'en arriver là. Qu'en 2011 on en soit encore avoir recours à la police pour permettre à une oeuvre de s'exprimer. Quelques semaines après l'attentat dont a été victime Charlie Hebdo pour sa couverture provocante certes, mais surtout humoristique, on sent vraiment une ambiance inadmissible autour de la liberté d'expression et le sujet qui n'en fini pas d'être tabou, les croyances. C'est un véritable sujet de réflexion, alors que nous sommes dans un monde de plus en plus matérialiste, il est toujours aussi compliqué de toucher à la religion. Comme quoi...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi la création de Rodrigo Garcia commence par un texte d'excuses : "J'ai honte de présenter un spectacle sous la protection d'un tel dispositif" nous dit l'auteur... La salle applaudit. La comédienne commence par une liste d'horreurs que l'humain fait à l'humain depuis la nuit des temps, et là encore cela fait entre autres écho à celles prodiguées par les guerres de religions. Le plateau est recouvert de pain à hamburger, la multiplication des pains d'aujourd'hui ! Le ton est donné, c'est une pièce vraiment drôle et ironique, grinçante à souhait qui se déroule. Le ton habituel de Rodrigo Garcia, une critique de la société, des pires aspects de l'homme mais aussi de son extrême folie créatrice parfois et surtout de son regard malicieux qui peut le sauver, sa capacité justement à s'amuser de tout même du pire. Il est question de Jesus en effet, sous différentes formes, des images plus ou moins caricaturales, extravagantes, provocantes... Mais toujours drôles et surtout, pour peu qu'on y jette un regard concerné, jamais gratuites et empreintes de tendresse aussi. Comme l'on ne critique jamais tant que ceux qu'on aime. La satyre d'un Jesus arnaqueur et flemmard est bien entendu à prendre au second degré (exemple : "sur des millions de gens, il n'y en a que 12 qui l'ont suivi..! ou encore "Argent pourquoi m'as-tu abandonné ?" C'est presque drôle comme une blague). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sûr il y a de la nudité, des hommes habillés en femme, et une femme déguisée en Jesus, de l'alcool... Un ange déchu qui saute en parachute... Très belle image d'ailleurs. Des êtres qui pourraient être des anges ou des humains ou des Dieux, pic-niquent, palabrent, délirent, racontent... Font des échafaudages de pain avec des vers, se déguisent, se clouent sur des croix, dansent... Boivent, jouent de la musique... vivent en somme, sur le plateau. Mon avis est qu'il faut vraiment manquer d'humour pour voir une attaque frontale de Jesus ou de la chrétienté ou encore de Dieu, mais plutôt un regard sur ce message transmis depuis la nuit des temps. De toute façon il est questionnant de voir que l'on ne peut pas se moquer de la religion, alors que l'on n'hésite pas à se moquer de tout le reste. La création que j'ai faite à l'Etoile du Nord où j'étais moi-même Christ aux seins nus, déclamant le texte d'une prostituée battue, était à mon avis bien plus provocante que ce Golgota Picnic si drôle et satirique (heureusement que je n'ai pas la notoriété de Garcia, j'aurais sans doute été attaquée aussi... mais c'est resté bien confidentiel !).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au cours de la pièce, Garcia présente des oeuvres d'art, des fresques ou peintures saintes et nous fait visiter le regard de l'homme sur ses croyances. Au final "Les sept dernières paroles du Christ sur la croix" de Haydn sont jouées au piano, instant délicieux qui donne la parole à la non parole, qui réconcilie l'homme, le public, le Christ et la création, qu'elle soit humaine ou divine, dommage que les plus concernés ne soient pas justement présents pour y réfléchir avec nous. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A voir ce n'est pas complet, ou à acheter, le texte est publié chez Les Solitaires Intempestifs&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;et un article ici sur le blog Chronique du RER B qui résume bien aussi ma pensée : &lt;a href="http://leschroniquesdurerb.blogspot.com/2011/12/golgota-picnic-rodrigo-garcia.html?spref=fb"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-jqRs4XreLms/TuY2BEM32YI/AAAAAAAABtw/yqUk6s0QLQs/s320/Image%2B10.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685290971537332610" style="display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 275px; " /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4863900344619362819?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4863900344619362819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/12/golgotha-picnic-garcia.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4863900344619362819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4863900344619362819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/12/golgotha-picnic-garcia.html' title='Golgotha Picnic - Garcia'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Hcpyg7DHqz0/TuY09RGhdVI/AAAAAAAABtk/6-t5TXz7U8Q/s72-c/Image%2B9.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8253914136274163805</id><published>2011-12-10T02:08:00.001-08:00</published><updated>2011-12-10T02:08:32.919-08:00</updated><title type='text'>Coeur Ténébreux - Conrad - De Pauw - Cassiers</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CF2mh6KyxI0/TuMu3Pe6WxI/AAAAAAAABtY/LOsEVQ5VIqc/s1600/Image%2B11.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 222px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-CF2mh6KyxI0/TuMu3Pe6WxI/AAAAAAAABtY/LOsEVQ5VIqc/s320/Image%2B11.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684438681255566098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'après "Au coeur des Ténèbres" de Joseph Conrad, adaptation et jeu Josse De Pauw&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise en scène Guy Cassiers&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Scénographie Guy Cassiers, Enrico Bagnoli, Arjen Klerkx&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;au théâtre de la Ville à Châtelet jusqu'au 11 décembre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un plateau nu et d'immenses panneaux de bois en fond, qui se meuvent et reçoivent les couleurs vives de vidéos projetées ; c'est une très belle scénographie qui nous accueille dans les premières minutes de ce spectacle. Un homme avance, et nous relate son voyage. L'Afrique peut être, l'Amazonie... Nous nous laissons guider au gré de ses souvenirs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis nous comprenons qu'il s'agit de l'Afrique, du temps des colonies. Le texte est d'une grande beauté, ciselé, précis, si littéraire, il s'entrechoque avec la violence de l'endroit décrit. Le personnage principal joué par Josse De Pauw remonte un fleuve pour aller chercher un homme, quelqu'un d'illustre, quelqu'un dont la pensée a fasciné tant ceux qui l'ont connu. Ici Guy Cassiers et le comédien ont monté un savant jeu de mélange entre l'acteur sur le plateau et les vidéos projetées sur les panneaux de bois. Tous les personnages sont joués par Josse de Pauw, et il se répond à lui même par le biais des projections. Comme un monologue intérieur, une rêverie, ou encore comme dans nos souvenirs, où nous sommes ceux que nous avons rencontrés. Le résultat est magnifique, les panneaux de bois pivotent, le comédien parle, la vidéo répond et se confond avec le comédien qui par un effet de superposition semble être dans la même pièce.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un très beau moment de théâtre avec un texte qui nous fait réfléchir sur la colonisation et ce que l'Europe devient aujourd'hui, dans les suites directes de cette époque. En cette période trouble cela fait particulièrement écho, et les artistes du théâtre Belge d'Anvers Cassiers et De Pauw nous rappellent ici le devoir de mémoire. Nous sommes transportés par les images violentes et crues, ou par la beauté des paysages sauvages qui nous sont transmis par le biais d'un texte d'une telle qualité. Cela donne envie de lire les livres de Conrad si ce n'est déjà fait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je regrette juste une forme de monotonie dans la diction du comédien remarquable cependant de précision et de simplicité. On sent un amour profond des mots et pour ce texte qu'il a adapté et que Cassiers met en scène ici. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A voir rapidement ce joue jusqu'au 11 décembre uniquement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8253914136274163805?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8253914136274163805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/12/coeur-tenebreux-conrad-de-pauw-cassiers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8253914136274163805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8253914136274163805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/12/coeur-tenebreux-conrad-de-pauw-cassiers.html' title='Coeur Ténébreux - Conrad - De Pauw - Cassiers'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-CF2mh6KyxI0/TuMu3Pe6WxI/AAAAAAAABtY/LOsEVQ5VIqc/s72-c/Image%2B11.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5099231868022740233</id><published>2011-11-28T12:30:00.000-08:00</published><updated>2011-12-08T01:32:28.490-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Bullet Park - Cheever - Les Possédés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;d'après "Bullet Park" de John Cheever, mise en scène Rodolphe Dana&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;avec David Clavel, Françoise Gazio, Katja Hunsinger, Antoine Kahan, Nadir Legrand, Christophe Paou et Marie-Hélène Roig&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;au Théâtre de la Bastille jusqu'au 22 décembre 2011&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;La littérature américaine des années 60 est très inspirante. Je pense à John Fante, à Faulkner, Hemingway, Steinbeck, T. Williams, Capote, Miller, Salinger, Hubert Selby Jr, et j'en passe... Et l'on retrouve saupoudrée cette ambiance si particulière de la famille qui essaye d'être modèle, dans l'oeuvre de Cheever mise en scène par Rodolphe Dana. Ici se croisent deux couples, qui tentent de vivre tranquillement dans cette amérique de banlieue confortable. Paul et sa femme Marietta qui frise la douce folie de la femme au foyer sans enfant qui s'ennuie, découvrent leurs voisins Eliott et Nellie et leur fils Tony. Chacun se débrouille avec ses peurs et ses espoirs, son quotidien et son besoin d'équilibre. Le fils Tony tente de grandir et de se forger une personnalité dans cette amérique bien pensante, ce qui le mènera dans l'impasse de la dépression. Tandis que l'on découvrira que chez les plus propres d'apparence, peut se cacher les pires intentions.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Comme souvent dans cette littérature américaine, le désespoir n'est jamais loin et il tutoie la folie, la titille et l'appel de ses voeux. Chacun des personnages semble au bord de verser dans quelque chose d'incontrôlable. C'est une réflexion sur la folie ordinaire bien sûr, le désir de se conformer à la société, et peut être ne pas y arriver autrement qu'en surface. Finalement le meurtre n'est pas loin, la dépression non plus, et le sage est celui qui sort du conformisme.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Le collectif des Possédés qui travaille souvent sur ce "vivre ensemble", suivant les époques et les lieux, rassemble ici encore le souhait de partager les errances et les combats de chacun, dans une société qui, quelle qu'elle soit, comporte des codes qui peuvent être à l'encontre du vivant. Une belle piste de réflexion, même si cet opus n'est pas dans mes préférés. Le jeu étant toujours d'une grande qualité, m'a semblé pour une fois manquer de naturel et de rythme.&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;Collectif à suivre néanmoins.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 221px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-XtR-i4b4zzQ/Ttk2yz14EAI/AAAAAAAABtM/BVxOK2Q4XAU/s320/Image%2B8.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681632651442130946" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;photo Raphaël Pierre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5099231868022740233?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5099231868022740233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/12/bullet-park-cheever-les-possedes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5099231868022740233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5099231868022740233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/12/bullet-park-cheever-les-possedes.html' title='Bullet Park - Cheever - Les Possédés'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-XtR-i4b4zzQ/Ttk2yz14EAI/AAAAAAAABtM/BVxOK2Q4XAU/s72-c/Image%2B8.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4802634542887360814</id><published>2011-11-07T02:38:00.000-08:00</published><updated>2011-12-08T01:32:28.491-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Au moins j'aurai laissé un beau cadavre - Macaigne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Arial; color: rgb(28, 8, 20); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;d'après &lt;i&gt;Hamlet&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Arial; color: #1c0814"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Écriture, mise en scène, conception visuelle et scénographique &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Vincent Macaigne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Scénographie&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Benjamin Hautin et Julien Peissel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Arial; "&gt;&lt;span style="color:#1c0814;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Avec &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Samuel Achache, Laure Calamy, Jean-Charles Clichet, Julie Lesgages, Emmanuel Matte, Rodolphe Poulain, Pascal Reneric, Sylvain Sounier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Au théâtre de Chaillot jusqu'au 11 novembre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Ce n'est rien dévoiler que de dire que dès l'entrée en salle, nous sommes pris par une ambiance de folie, animée par un comédien, transformé en G.O. pour l'occasion. Tout le monde doit se lever, tendre les bras, répéter les paroles d'une chanson, faire du bruit... C'est la grande hilarité et la présence de scolaires n'y est sans doute pas pour rien. Certains ne jouent pas le jeu, boudent en faisant une moue d'intellectuels impatientés, ou encore attendent juste timidement en souriant un peu amusés malgré tout. Mais heureusement pour le théâtre vivant, l'action que l'on pourrait juger comme voulant se mettre facilement le public dans la poche (et quand bien même c'est plutôt une tentative intéressante) fait que la plupart participent, cela nous permet de rentrer dans la pièce d'une manière assez efficace. Cela démarre donc sur les chapeaux de roues, la fluidité de l'échange public / comédien étant installée, le naturel de ces derniers n'en parait que renforcé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Un texte complètement adapté à notre époque, là il peut y avoir débat sur la nécessité, rebondit au rythme des interventions. C'est un Hamlet très en colère, d'ailleurs tous les personnages passent la quasi totale première partie hors d'eux, à s'engueuler les uns les autres. C'est très acide et drôle, bouffon, loufoque, presque trop, on en perd le texte parfois tellement ça crie... mais on est quand même pris et parfois interpellés par leurs colères : "Hamlet, tu n'es qu'un enfant gâté dépressif !" hurle Claudius déguisé en banane... Rien ne nous est épargné, la drogue, le sexe, le bruit, le ridicule... Les comédiens déboulent de partout, interpellent le public, continuent à nous faire lever... On ne sait plus où en donner de la tête, c'est plein de tentatives en tous genres et c'est courageux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Chaque scène est une trouvaille de mise en scène, avec toujours beaucoup d'humour et en même temps un vrai tragique humain et démesuré. Concernant l'histoire, rien n'est trahi et tout semble accessible sans pour autant être simple. Tous les registres y passent, le grossier, le vulgaire, le dément... Mais à une grande vitesse donc on enchaîne. On pourra trouver ce travail démago, bruyant, non sans rappeler le &lt;i&gt;Hamlet&lt;/i&gt; d'Ostermeier qui travaillait aussi le registre du burlesque. Une mise en scène originale sans l'être, le théâtre osé et animé par la profusion est en vogue en ce moment, une envie collégiale de faire bouger les choses ou tout simplement de continuer à le faire vivre, du théâtre populaire au noble sens du terme en tous cas. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;Je conseillerais cette pièce aux personnes un peu dégoûtées du théâtre et notamment des &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:'trebuchet ms';"&gt;classiques, cela les réconciliera peut être avec le genre... "au moins j'aurais laissé un bon souvenir".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 272px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Vs5BVNxsOpA/Tre1ZTOU0tI/AAAAAAAABs8/ucnrVH2vVzM/s320/Image%2B2.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672201701958144722" /&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4802634542887360814?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4802634542887360814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/11/au-moins-jaurai-laisse-un-beau-cadavre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4802634542887360814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4802634542887360814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/11/au-moins-jaurai-laisse-un-beau-cadavre.html' title='Au moins j&apos;aurai laissé un beau cadavre - Macaigne'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Vs5BVNxsOpA/Tre1ZTOU0tI/AAAAAAAABs8/ucnrVH2vVzM/s72-c/Image%2B2.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-3420685422259453738</id><published>2011-10-01T06:11:00.000-07:00</published><updated>2011-12-08T01:32:28.491-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Clôture de l'amour - Pascal Rambert</title><content type='html'>Vous trouverez  &lt;a href="http://webdocu.neigeatokyo.fr/"&gt;ICI&lt;/a&gt; le web documentaire que j'ai réalisé sur la création de Pascal Rambert "Clôture de l'amour" qui se jouera du 30 septembre au 22 octobre 2011 au théâtre de Gennevilliers, avec Stanislas Nordey et Audrey Bonnet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-3420685422259453738?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/3420685422259453738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/10/cloture-de-lamour-pascal-rambert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3420685422259453738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3420685422259453738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/10/cloture-de-lamour-pascal-rambert.html' title='Clôture de l&apos;amour - Pascal Rambert'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2040455191314341256</id><published>2011-09-26T08:36:00.000-07:00</published><updated>2011-10-01T06:14:49.385-07:00</updated><title type='text'>Quelques recommandations théâtre saison 11/12</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà que toutes les saisons sont annoncées, pour les théâtres publics, je propose ici quelques pièces qui me tentent, bien sûr ce n'est pas du tout exhaustif et pourra à tout moment être modifié... ! Mais pour préparer ses abonnements cela peut être utile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je commence avec mon chouchou :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le théâtre de Gennevilliers :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Bien sûr la dernière création de Pascal Rambert "Clôture de l'Amour", déjà parce que cela me tente de découvrir son écriture, et que j'aime beaucoup Stanislas Nordey qui se distingue particulièrement depuis quelques temps comme comédien. Ce spectacle sera présenté à Avignon cette année du 17 au 24 juillet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 30 sept au 22 octobre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Le vrai Spectacle" de Joris Lacoste, basé sur l'hypnose de spectateurs, cela peut être une expérience, et j'aime bien les tentatives de ce metteur en scène singulier qui cherche autour du langage de l'humain.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 9 au 19 novembre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Un spectacle créé par Hubert Colas "Tout est bruit pour celui qui a peur" autour du sentiment d'insécurité, ses spectacles sont toujours de grands moments de mise en scène et il sait choisir de très bon comédiens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 12 au 28 janvier 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Et enfin mes petits Chiens de Navarre qui sont à voir et à revoir pour ceux qui ne les connaissent pas encore, dans leur prochaine création pour le moment encore dans les tuyaux de leurs cerveaux, mais à gager que cela sera encore un grand moment de théâtre vivant, drôle et contemporain... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 27 mars au 12 avril 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un théâtre qui a une très belle saison 11/12 avec un florilège de pièces : &lt;a href="http://2011-2012.theatredurondpoint.fr/saison/programmation.cfm"&gt;&lt;b&gt;Le théâtre du Rond Point&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Oncle Gourdin" un travail de Sophie Perez et Xavier Boussiron, dont il est toujours intéressant de voir les créations, si l'on s'intéresse au théâtre contemporain et à une manière singulière de le voir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 8 septembre au 8 octobre &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Reprise de "La Loi du Marcheur" (mon article &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/la-loi-du-marcheur-didry-bouchaud-daney.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;) très très bon moment sur les déambulations mentales de Serge Daney, avec Nicolas Bouchaud et mis en scène par Eric Didry.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 29 novembre au 31 décembre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Golgota Picnic" la dernière création de Rodrigo Garcia, qui me rend curieuse même si jusqu'à présent je n'ai aimé qu'un spectacle sur deux de lui, très politique et poétique à la fois, parfois je trouve qu'il verse dans le facile. A voir malgré tout, c'est toujours bon de se faire une opinion.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 8 au 17 décembre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "El ano de Ricardo" d'Angelica Liddell dont j'avais raté à Avignon l'an passé la création et que tout le monde traitait de génie après avoir vu son "La caza de la Fuerza" qui sera repris à Odéon d'ailleurs. Cette metteur en scène espagnole a l'air de décoiffer sévère d'audace et de fraîcheur...!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 12 au 29 janvier 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "La Confusion" de Marie Nimier mise en scène par Karelle Prugnaud. J'aime beaucoup le travail encore discret de cette metteur en scène très plastique, qui associe audace et couleurs, animalité et corps, du burlesque au sens noble du terme, à ne pas rater.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 7 mars au 7 avril 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Je m'occupe de vous personnellement" une création d'Yves-Noël Genod, je n'ai pas beaucoup d'infos mais j'espère qu'il jouera dedans. Son univers est toujours un grand moment de plaisir des sens et des méninges, surtout lorsqu'il en fait partie, pour nous décrire le monde tel qu'il le voit. Un créateur unique à ne pas manquer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 31 mai au 24 juin 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Et enfin last but not least, la reprise de "My Secret Garden" de Falk Richter et de et avec Stanislas Nordey (article &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-nordey-richter.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;) une des pièces les plus modernes et envoûtante de l'année passée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 7 au 24 juin 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A &lt;b&gt;l'Odéon&lt;/b&gt; pour la dernière saison d'Olivier PY (soi disant pas assez Européenne ????) :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "La Dame au Camélias" de Dumas mis en scène par Frank Castorf, un metteur en scène allemand que je ne connais pas encore et dont j'entends toujours parler en bien, dont il me tarde de voir le travail assez fou furieux et dans la profusion il me semble...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 7 janv au 4 fev 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Les souffrances de Job" de Hanokh Levin mis en scène par Laurent Brethome, que j'ai vu l'an passé au festival Impatience, je n'avais pas écrit faute de temps mais j'ai adoré l'audace et la richesse de cette mise en scène qui m'a enfin fait aimer et comprendre cet auteur que souvent l'on monte de travers et du coup que l'on a du mal à appréhender. A voir absolument !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 19 au 28 janvier 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Bloed and Rozen" de Tom Lanoye, mis en scène de Guy Cassiers, juste pour voir le travail de ce Hollandais qui est souvent critiqué... Cela m'intrigue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 8 au 12 février 12 (c'est court !)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "La caza de la Fuerza" d'Angelica Liddell, de l'espagne donc... (voir plus haut)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 23 au 28 mars 12 (c'est court aussi mais pas la pièce qui dure 5h)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Maß für maß" (mesure pour mesure) de Shakespeare, mis en scène par Thomas Ostermeier qui est l'un de mes metteurs en scène favoris allemands, l'un des rares à savoir monter Shakespeare de manière contemporaine sans le trahir, sans non plus perdre de vue la capacité de l'auteur à être autant dramatique que drôle parfois. A noter que les comédiens sont TOUS excellents dans ses mises en scènes... Une bonne leçon de théâtre...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 4 au 14 avril 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Reprise de "Cercles / Fictions" et de "Ma chambre froide" de Joël Pommerat, séance de rattrapage donc pour ceux qui les ont raté l'an passé. (article &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/03/ma-chambre-froide-pommerat.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 23 mai au 24 juin 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Colline :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "La salle d'attente" de Lars Noren, mise en scène de Krystian Lupa, pour découvrir Lupa...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 7 janvier au 4 fev 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Se trouver" de Luigi Pirandello, mise en scène de Stanislas Nordey, parce que je trouve que le travail de Nordey est interessant, en maîtrise parfaite de la frontalité et de ce fait en transmission du texte efficace.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 6 mars au 14 avril 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le théâtre National de Chaillot&lt;/b&gt; nous propose encore cette année beaucoup de danse, mais il y a aussi :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Au moins j'aurais laissé un beau cadavre" de Shakespeare, mise en scène Vincent Macaigne, pour découvrir son travail que je ne connais pas et qui est très contemporain parait-il.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 2 au 11 novembre 11&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Contes Africains" d'après Shakespeare, mise en scène de Krysztof Warlikowski, pour l'ingéniosité et la profusion de ce metteur en scène polonais à connaître.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 16 au 23 mars 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Temps" de et mis en scène par Wajdi Mouawad. En tant que grosse fane de cet auteur, j'attends ce moment avec impatience, puisque cette année je suis privée d'Avignon, où cette création sera présentée. Avis aux amateurs de théâtre épique contemporain !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 15 au 25 mai 12&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A &lt;b&gt;l'Athénée&lt;/b&gt; toujours de la musique et puis :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Les larmes amères de Petra Von Kant" de Rainer Fassbinder, mise en scène de Philippe Calvario, pour le texte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 22 mai au 9 juin&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Au théâtre de la Ville&lt;/b&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "+/- 0" de Christoph Marthaler que j'ai littéralement adoré à Avignon l'an passé dans son génial Papperlapape (article &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-marthaler.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;) j'ai hâte de voir sa dernière oeuvre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 16 au 24 sept 11&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Sul concetto di volto nel figlio di Dio" une création de Roméo Castellucci. Pareil pour découvrir son travail apparemment particulier...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 20 au 29 octobre 11&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Lulu" de Wedekind par le Berliner ensemble et Lou Reed, une pièce exceptionnel, une troupe exceptionnelle, un musicien exceptionnel... mise en scène Robert Wilson que dire ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 4 au 12 novembre 11&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- "Toneelhuis d'Anvers" de Josse de Pauw, mise en scène Guy Cassiers, voir plus haut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;du 6 au 10 décembre 11 (c'est court !)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà pour le moment. A rajouter La Bastille dont je n'ai pas encore le programme, mais avec un Jean-Michel Rabeux j'ai ouïe dire... et La Ménagerie de Verre toujours très intéressante... et autres...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si certains théâtres veulent m'inviter sur ces pièces, qu'ils n'hésitent pas !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2040455191314341256?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2040455191314341256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/quelques-reco-saison-1112.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2040455191314341256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2040455191314341256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/quelques-reco-saison-1112.html' title='Quelques recommandations théâtre saison 11/12'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5671041353880757230</id><published>2011-06-30T07:58:00.001-07:00</published><updated>2011-10-02T04:10:13.862-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Festivals'/><title type='text'>Recommandations Avignon 2011</title><content type='html'>Voici quelques recommandations pour le Festival (attention je vais peut-être en rajouter au fur et à mesure...) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IN :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Clôture de l'Amour" écrit et mis en scène Pascal Rambert&lt;br /&gt;avec Stanislas Nordey et Audrey Bonnet&lt;br /&gt;du 17 au 24 juillet à 18h Salle Benoît XII&lt;div&gt;Une très belle pièce sur la fin d'un amour, deux acteurs remarquables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"L'indestructible Madame Richard Wagner" écrit et mis en scène par Christophe Fiat&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Clémentine Baert, Martine de Missolz, Florence Janas, Laurent Sauvage et Laure Wolf&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 18 au 24 juillet à 18h30 au Tinel de la Chartreuse à Villeneuve lez Avignon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un spectacle que j'ai adoré à Gennevilliers, pas eu le temps de le chroniquer malheureusement mais il vaut le détour. La vie de Mme Richard Wagner et de sa descendance, jouée et portée par des comédiennes incroyables et une énergie toute musicale. A voir !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des idées de spectacles que je n'ai pas vus mais qui sont tentants :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Des Femmes" d'après Sophocle, mise en scène Wajdi Mouawad&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Pierre Ascaride, Olivier Constant, Sylvie Drapeau, Bernard Falaise, Charlotte Farcet, Raoul Fernandez, Pascal Humbert, Patrick Le Mauff, Sara Llorca, Alexander MacSween, Marie-Eve Perron et Emmanuel Schwartz&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 20 au 25 juillet à 21h30 à la Carrière de Boulbon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Oncle Gourdin" de Sophie Perez et Xavier Boussiron&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Marie-Pierre Brébant, Gilles Gaston-Dreyfus, Françoise Klein, Sophie Lenoir, Stephane Roger et Marlène Saldana&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 12 au 17 juillet horaires variables au Gymnase du Lycée Mistral&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Au moins j'aurai laissé un beau cadavre" d'après Hamlet de Shakespeare mise en scène Vincent Macaigne&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Laure Calamy, jean-Charles Clichet, Sébastien Eveno, Thibault Lacroix, Julie Lesgages, Emmanuel Matte, Rodolphe Poulain, Pascal Rénéric et Sylvain Sounier&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 9 au 19 juillet à 21h30 au Cloître des Carmes&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y aura aussi un Castellucci, un Cassiers et un Chéreau...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà pour le In et en &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;OFF&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"La belle de Cadiz" écrit et mis en scène par Mohamed Rouabhi&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Claire Nebout&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 8 au 26 juillet à 14h10 au Chien qui fume (04 90 85 25 87)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Rapport sur Moi" de Grégoire Bouillier, mise en scène Anne Bouvier&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Michael Chirinian&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 8 au 31 juillet au théâtre les Ateliers d'Amphoux (04 90 86 17 12)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;article &lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com/archive/2009/02/22/rapport-sur-moi-de-gregoire-bouillier.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"C'est la faute à Rabelais" écrit par Eugène Durif, mise en scène Jean-Louis Hourdin&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Eugène Durif et Pierre-Jules Billon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 7 au 29 juillet à 16h30 au Théâtre des Halles (04 90 85 52 57)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Horovitz mis en pièces" courtes pièces d'Israël Horovitz, mise en scène Léa-Marie Saint-Germain&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Nathalie Bernas, Mathilde Bourbin, Laura Chétrit, Lea-Marie Saint-Germain, Pierre-Edouard Bellanca, Aurélien Gouas, Pierre Khorsand et Arnaud Perron&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 8 au 31 juillet à 22h30 au théâtre du Bourg Neuf (04 90 85 17 90)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5671041353880757230?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5671041353880757230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/06/recommandations-avignon-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5671041353880757230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5671041353880757230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/06/recommandations-avignon-2011.html' title='Recommandations Avignon 2011'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-9133255231707231418</id><published>2011-06-23T02:06:00.000-07:00</published><updated>2011-10-02T04:10:05.654-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Les Possédés au théâtre de la Bastille</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(76, 76, 73); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;strong&gt;Planète&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Texte d’Evguéni Grichkovets, mise en scène de David Clavel et Nadir Legrand avec David Clavel et Marie-Hélène Roig&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;strong&gt;Loin d’eux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Texte de Laurent Mauvignier, mise en scène de David Clavel et Rodolphe Dana, avec Rodolphe Dana&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: center;margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Collectif Les Possédés&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Théâtre de la Bastille, du 6 juin au 1 juillet 2011&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Le premier texte, la première ambiance, à 19h30, est citadine. Un homme observe une femme chez elle par sa fenêtre et il s'interroge. Sur sa vie à elle bien sûr mais aussi sur son regard à lui, sur la probabilité que deux êtres se croisent, se parlent, se comprennent, s'aiment dans la ville. Tout au long de ce texte la femme évoluera dans son espace et lui égrainera son questionnement, son désarroi face à ce que l'on pourrait appeler "l'ultra moderne solitude". &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: center;margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;C'est remarquablement bien joué comme toujours, les comédiens et metteurs en scène du collectif Les Possédés ont compris quelque chose de la transmission aux spectateurs, du parlé direct qui ne s'embarrasse pas de protocole, une main tendue à notre intelligence et à notre sensibilité. Cela nous permet d'entrer dans le propos et de suivre ce qu'ils veulent nous offrir, de se sentir inclus. &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: center;margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Cette courte pièce un peu triste est suivie à 21h dans la grande salle par un monologue tirés du roman "Loin d'eux" de Laurent Mauvignier. Un jeune homme se suicide et tour à tour ses proches, puis lui-même, prennent la parole et s'expriment en toute pudeur sur cette disparition. Un texte extrêmement poignant qui reste toujours dans la dignité, sur l'incompréhension mutuelle au sein d'une famille, sur les écarts entre les générations ou les univers qui peuvent coexister sans se rencontrer. Là encore Rodolphe Dana qui fait tous les personnages les uns après les autres, est magistral. Une grande interprétation toute en finesse et en douceur, avec au fond le vrai désespoir que comporte cette situation. Un véritable talent autour d'un texte d'une grande beauté.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/-_55DwETU9Yo/TgMJto81EXI/AAAAAAAABrU/UQRiWgqBfIo/s320/Image%2B1.png" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 231px; height: 320px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621347439579828594" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Ce que j'aime particulièrement dans ce collectif qui sait aussi bien manier les classiques comme Tchekhov (remarquable &lt;i&gt;Oncle Vania&lt;/i&gt; il y a deux saisons à la Bastille), comme des textes épiques (&lt;i&gt;Merlin&lt;/i&gt; l'an passé à la Colline) ou encore ici avec deux textes contemporains et sombres, c'est leur simplicité dans la transmission. Bien sûr cette apparente simplicité demande énormément de travail, mais on sent qu'ils souhaitent avant tout se rapprocher du spectateur et rendre le théâtre à son rôle, pour moi essentiel, de messager. Cette proximité est vraiment à aller rencontrer au théâtre de la Bastille et à suivre à chaque fois que les Possédés passent.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;Ancien article : &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(65, 61, 61); "&gt;LIEN ici pour &lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com/archive/2009/03/04/oncle-vania-d-anton-tchekhov.html"&gt;ONCLE VANIA&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-9133255231707231418?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/9133255231707231418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/06/les-possedes-au-theatre-de-la-bastille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/9133255231707231418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/9133255231707231418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/06/les-possedes-au-theatre-de-la-bastille.html' title='Les Possédés au théâtre de la Bastille'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-_55DwETU9Yo/TgMJto81EXI/AAAAAAAABrU/UQRiWgqBfIo/s72-c/Image%2B1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5340328700691186830</id><published>2011-06-12T07:37:00.000-07:00</published><updated>2011-06-12T08:25:10.377-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>KOLIK - Goetz - Colas</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-a9XptWGwBkw/TfTZ_qsX5sI/AAAAAAAABrM/I2bizna4Hgs/s1600/Image%2B2.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-a9XptWGwBkw/TfTZ_qsX5sI/AAAAAAAABrM/I2bizna4Hgs/s320/Image%2B2.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617354323053242050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;photo Sylvain Couzinet-Jacques&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;de Rainald Goetz, mise en scène Hubert Colas&lt;div&gt;avec Thierry Raynaud&lt;/div&gt;&lt;div&gt;à la Ménagerie de Verre jusqu'au 18 juin&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La sobriété délicate et toujours surprenante de la scénographie d'Hubert Colas, nous invite cette fois dans un espace noir, au milieu duquel trône une table, un micro et Thierry Raynaud face à une centaine de verre à shots. Plus tard lorsque nos yeux seront habitués à l'obscurité, nous devinerons son ombre blanche projetée dans le lointain. Inverse de l'ombre, la part blanche qui se révèle...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Thierry Raynaud va se livrer là, au fil des mots et des délires de l'auteur Rainald Goetz, à une véritable performance de comédien, que tout amoureux du théâtre se devrait de venir voir. Le texte tout d'abord qui semble être un enchevêtrement de pensées soliloques, qui se suivent malgré tout dans un discours presque auto adressé, de celui que l'on se tient dans certaines mises au point qui virent au bilan de vie et rejoignent la philosophie. Ce texte contemporain et mordant qui crie, qui râcle, qui tord les mains, qui souffre et rit aussi de soi... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus les mots sortent, plus l'acteur se vide de sa noire humeur plus il se remplit de ces verres qu'il ingurgite "too shuss" d'un coup comme on se tirerait une balle. Echo à Goetz qui est aussi un performer (il a notamment lu un de ses textes en se tailladant au rasoir en même temps). C'est une performance que d'avaler tout ce liquide, mot après mot, une idée, un verre, un cri, un verre, une terreur, un verre... Au mot près. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Goetz le Berlinois qui a cotoyé de près la folie puisque docteur en psychiatrie, semble nous livrer ici les ultimes instant d'un retour sur soi même avec au fond l'envie de trouver une raison de vivre, sans y arriver. La mort rode dans ce texte, la merde, la crasse, la vie de chien... Une dissection du cerveau n'est jamais loin, et la vérité de l'ivresse qui pousse aux pires constats et actes. Tout y passe, l'air de rien, l'oppression, la discipline, l'éveil, la musique, la lumière, le calcul, connaître le monde, le doute, la pensée, le mensonge, la vie, la mort, l'être, le désespoir. Cela pourrait être le discours contemporain d'Hamlet. Alors pourquoi ce micro ? Peut être le metteur en scène a voulu brouiller les pistes d'un discours qui serait entendu, et non répété pour soi. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le rythme se fait, le noir, aussi, on est presque dans une chanson, une litanie, on attend incrédule, on remarque forcément les nuances de jeu de ce comédien hallucinant qui est capable de distinguer chaque mot, chaque intention. "On boit un coup ? Ca venge"... voilà un homme qui noie son désespoir dans l'alcool ou bien sa trop grande clairevoyance, ou juste sa fatigue... Il ne cherche même plus à refaire le monde, mais à voir s'il reste quelque chose qui pourrait l'y retenir. C'est infini ce que l'on pourrait tirer de ce texte et chacun sans doute y puisera ses propres grilles de lecture. Une mise en scène et un jeu étonnamment sobres et fins pour un sujet qui aurait pu ne pas l'être, une délicatesse et un ciselage de présentation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut aller voir ce travail remarquable à tous points de vue et suivre comme je le fais maintenant depuis quelques années, Thierry Raynaud et Hubert Colas qui me semblent incontournables dans la scène théâtrale contemporaine. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5340328700691186830?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5340328700691186830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/06/kolik-goetz-colas.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5340328700691186830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5340328700691186830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/06/kolik-goetz-colas.html' title='KOLIK - Goetz - Colas'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-a9XptWGwBkw/TfTZ_qsX5sI/AAAAAAAABrM/I2bizna4Hgs/s72-c/Image%2B2.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-369075537287030821</id><published>2011-05-12T01:12:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:54:40.555-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Festivals'/><title type='text'>A vos agendas ! Programme du Festival d'Automne 2011</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span style="font-weight: bold; "&gt;&lt;big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Théâtre (mes recommandations en ***)&lt;/span&gt;&lt;/big&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;big&gt;&lt;/big&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Christophe Marthaler&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;-&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt; ± 0&lt;/span&gt; / Théâtre de la Ville&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;Richard Maxwell - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Neutral Hero&lt;/span&gt; / Centre Pompidou / Théâtre de l'Agora - Scène nat. d'Evry&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;Bérangère Jannelle - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Vivre dans le feu&lt;/span&gt;  / Les Abbesses&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;Berlin - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Tagfisch&lt;/span&gt; / &lt;small&gt;Le CENTQUATRE&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Lagartijas tiradas al sol -  &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Asalto al agua transparente / El Rumor del incendio / &lt;/span&gt;L'Apostrophe - Théâtre des Arts-Cergy / Maison des Arts Créteil&lt;/span&gt;&lt;/big&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;small&gt;&lt;big&gt;&lt;/big&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Robert Wilson / Lou Reed / Berliner Ensemble - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Lulu &lt;/span&gt;de Franck Wedekind   / Théâtre de la Ville&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Compagnie De KOE - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Outrage au public &lt;/span&gt; de Peter Handk&lt;span style="font-style: italic; "&gt;e &lt;/span&gt;/ Théâtre de la Bastille&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Joris Lacoste - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Le vrai spectacle &lt;/span&gt;/ Théâtre de Gennevilliers&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Collectif Les Possédés / Rodolphe Dana - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Bullet Park &lt;/span&gt; / La Scène Watteau / Théâtre de la Bastille&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;Robyn Orlin - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;... have you hugged, kissed and respected your brown Venus today?&lt;/span&gt;  / Théâtre Romain Rolland / Théâtre de la Ville / Théâtre des Bergeries&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Théâtre du Radeau -  &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Onzième&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;/ &lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Théâtre de Gennevilliers&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;small&gt;&lt;big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Guy Cassiers - &lt;/big&gt;&lt;/small&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Coeur Ténébreux &lt;/span&gt;de Josse De Paw / Théâtre de la Ville&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;small&gt;&lt;big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Daniel Veronese&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;- &lt;/span&gt;&lt;/big&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;&lt;/span&gt;/&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt; &lt;/span&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Théâtre de la Bastille&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;/small&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Claudio Tolcachir&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;/ Timbre 4 - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Tercer Cuerpo / &lt;/span&gt;Maison des Arts Créteil&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Daniel&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;Veronese&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;- &lt;span style="font-style: italic; "&gt;Le Développement de la civilisation à venir / &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Les Enfants se sont endormis&lt;/span&gt;&lt;/small&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;big&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;/ &lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Théâtre de la   Bastille &lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Marcial Di Fonzo Bo&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" &gt;/ Elise Vigier - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;L'Entêtement &lt;/span&gt; / Maison des Arts Créteil / TGP-CDN de Saint-Denis / Théâtre  de Saint-Quentin-en-Yvelines&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;Paroles d'acteurs / Valérie Dréville - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;La Troade&lt;/span&gt; / Théâtre de l'Aquarium&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Rodrigo &lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;small style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;García&lt;/span&gt; - &lt;/small&gt;&lt;big style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;small&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Gólgota&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/big&gt;&lt;/span&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: 'Times New Roman'; "&gt;picnic&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;  / &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Théâtre du Rond-Point&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;Romina Paula / El Silencio - &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: 'Times New Roman'; "&gt;El tiempo todo entero &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;/ &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;Théâtre du Rond-Point&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Claude Régy - &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: 'Times New Roman'; "&gt;Brume de Dieu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt; de Tarjei Vesaas / &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;La Ménagerie de Verre ---&amp;gt; article &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/brume-de-dieu-vesaas-regy.html"&gt;ICI&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; "&gt;&lt;small&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;small&gt;&lt;big&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, sans-serif; font-weight: bold; "&gt;***&lt;/span&gt;Nicolas Bouchaud / Eric Didry - &lt;span style="font-style: italic; "&gt;La Loi du marcheur &lt;/span&gt;/ Théâtre du Rond Point ---&amp;gt; article &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/la-loi-du-marcheur-didry-bouchaud-daney.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/big&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-369075537287030821?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/369075537287030821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/vos-agendas-programme-du-festival.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/369075537287030821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/369075537287030821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/vos-agendas-programme-du-festival.html' title='A vos agendas ! Programme du Festival d&apos;Automne 2011'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-481467909379701157</id><published>2011-05-11T02:51:00.000-07:00</published><updated>2011-05-11T13:07:14.122-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Danse Delhi - Viripaev - Stoev</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Création d'Ivan Viripaev, traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel&lt;br /&gt;Mise en scène Galin Stoev, Scenographie, vidéos etcostumes Saskia Louwaard et Katrijn Baeten&lt;br /&gt;avec Fabrice Adde, Caroline Chaniolleau, Océane Mozas, Marie-Christine Orry, Anna Cervinka et Valentine Gérard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au théâtre de la Colline du 4 mai au 1er juin 2011&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une série de 7 courtes scènes se succèdent, mêlant les mêmes personnages et les mêmes ressorts : un hôpital, un proche vient de mourir, des papiers à signer et de grosses interrogations sur l'existence. On fait connaissance de Katia une danseuse, d'Andreï son amant, de Valéria, de la mère de Katia, d'une infirmière et puis de la femme d'Andreï. Chacun tour à tour va mourir, et puis sera vivant dans la scène suivante et cela sera à son tour de perdre un proche. La pièce est très habilement construite sur la ritournelle, chaque personnage vivant ce que l'autre a vécu, lui empruntant même parfois ses mots. Pourtant on ne s'y perd pas. Mais outre ces tours de "passe-passe situationesques", de nombreux thèmes sont abordés et l'écriture de Viripaev est vraiment d'une grande qualité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord cette fameuse danse Delhi que Katia a inventé après un séjour bouleversant en Inde, après avoir absorbé la souffrance qu'elle sentait chez les autres. Une danse où elle transforme la souffrance en art, où elle transmet l'état du monde et permet de mieux le regarder en face. Cette danse nous ne la verrons pas, elle restera dans les mots des personnages, ceux qui l'ont vue et qui en sont restés marqués à jamais. Les mots résonnent pourtant en nous, comme une description de tout geste artistique, le vecteur essentiel qui révèle autant qu'il soulage, qui émeut par la vérité qu'il transcende. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mort ensuite présente comme souvent chez les russes concernant les sujets graves, traitée ici entre mélancolie insondable et rire fataliste. La mort des autres, la mort de ceux qu'on aime qui engendre une culpabilité immédiate et dont l'auteur suggère ici qu'elle est inutile, mais aussi sa propre mort. L'inévitable destin que nous avons tous est celui de mourir, et de réaliser que nous devons vivre d'ici là. Oui mais vivre quoi et comment ? Notre vie ou celle d'un étranger comme le souligne Valéria ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, entre autres, une forme de lâcher prise presque bouddhiste nous est transmise au travers de la forme de sagesse qu'emprunte Katia. Ne pas s'acharner à chercher un coupable des choses, particulièrement celles auxquelles on ne peut rien, et remplacer ses sentiments sombres par de la compassion. Profiter de la vie avant la mort, de sa vie surtout, se la créer. La mise en scène est sobre et claire et permet au texte qui est mordant et précis de nous parvenir et les comédiens sont justes, ironiques à souhaits, pathétiques à leurs moments. Une spéciale dédicace à Marie Christine Orry que j'ai particulièrement appréciée et à l'infirmière jouée ce jour là par Anna Cervinka pleine d'entrain et de nuances. Je trouve juste que pour une pièce sur la danse et la transmission du corps des émotions, cela en manquait "de corps". La pièce et son traitement restent très cérébraux et les comédiens presque intellectuels. De ce fait on en ressort avec une vraie envie de connaître cet auteur à l'écriture si savoureuse, mais avec une envie de mise en scène plus vivante peut être. On y retrouvera ce qu'on aime chez les russes, une interrogation immense sur le fait de vivre et de vivre ensemble, une envie d'absolue réconciliation permanente entre les êtres et le monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"La danse Delhi, c'est d'abord une douleur immense, puis on l'accepte et finalement tout devient beauté..."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;photo Elisabeth Carecchio&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/-K0eW9yIcPBE/TcroHJ_Y8mI/AAAAAAAABrA/MUfy_WRFf8o/s320/Image%2B3.png" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 228px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605547895854527074" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-481467909379701157?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/481467909379701157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/danse-delhi-viripaev-stoev.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/481467909379701157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/481467909379701157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/danse-delhi-viripaev-stoev.html' title='Danse Delhi - Viripaev - Stoev'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-K0eW9yIcPBE/TcroHJ_Y8mI/AAAAAAAABrA/MUfy_WRFf8o/s72-c/Image%2B3.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-7377975319394937941</id><published>2011-05-04T01:42:00.000-07:00</published><updated>2011-05-04T03:06:19.861-07:00</updated><title type='text'>Présentation de saison du T2G</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1XOJk7_vj2E/TcEcgUIcmiI/AAAAAAAABq4/eooU3nHUb2U/s1600/Image%2B2.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 248px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-1XOJk7_vj2E/TcEcgUIcmiI/AAAAAAAABq4/eooU3nHUb2U/s320/Image%2B2.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602790752911137314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques mots sur la présentation de saison 2011 / 2012 du théâtre de Gennevilliers qui s'est déroulée le 27 avril. En introduction Pascal Rambert, directeur du théâtre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il souligne dès ses premiers mots que cela sera une saison "très française" mais qu'il s'agit plutôt d'une coïncidence. Tanguy Viel qui a écrit un petit texte pour chaque spectacle (dans l'agenda offert par le théâtre à se procurer d'urgence &lt;a href="http://www.theatre2gennevilliers.com/index.php/component/option,com_forme/fid,32/"&gt;ICI&lt;/a&gt;), qualifie la saison dans "l'hyper présent" ce qui rebondit avec l'esprit contemporain et le désir de programmation de créations d'artistes vivants et écrivants. Pascal Rambert a ensuite souhaité que chacun s'exprime sur le spectacle qu'il prépare mais étant donné le délai de création encore à venir et l'état embryonnaire de certains projets, il a proposé à ceux qui le voulaient de parler d'avantage de leur manière de travailler. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Joris Lacoste : Prépare un "Vrai spectacle" qui est celui qui se déroule dans la tête des spectateurs. Un projet sous hypnose, un spectacle totalement "mental" qui sera dans l'imaginaire... Il a choisi le théâtre de Gennevilliers aussi pour le confort de ses fauteuils !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;François Chaignaud et Cecilia Bengolea créeront un spectacle dansé dans les airs, suspendus à l'immense plafond du théâtre pour des spectateurs couchés au dessous d'eux...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hubert Colas : un projet qui s'appelle pour le moment "Tout est bruit pour qui a peur" et qui traitera du thème de la peur dans nos sociétés actuelles, dans un monde qui prône la sécurité excessive et qui pourtant n'a jamais été aussi insécure. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;François Tanguy : "Onzième" un titre qui ne veut rien dire de particulier comme il le souligne, cela tournera autour d'une rencontre, d'une promenade dans la forêt entre deux amis. Entre poésie et souvenirs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Myriam Gourfink : prépare une "Lente mastication", un travail corporel et dansé sur le fait de mâcher, de mastiquer, de dévorer l'autre... De se savourer...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oscar Bianchi et Joël Pommerat travaillent sur leur premier opéra en co-écriture "Thanks to my eyes", un opéra de chambre pour 13 musiciens, 4 chanteurs, un comédiens et un mime, et quelques touches de musique électronique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis Pascal Rambert nous parle d'un autre aspect de sa démarche de directeur qui est aussi de faire connaître et travailler des artistes moins connus, étant donné la difficulté de créer et de montrer son travail aujourd'hui. Il compare cela à un travail éditorial, une ligne que l'on suit. Dans cette idée il propose le ReGen, une programmation de collectifs qui étaient passés au festival TJCC précédemment, en revenant ainsi avec plus de temps et plus de moyens. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette saison nous retrouverons donc :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Chiens de Navarre dans une nouvelle création. Comme le souligne le metteur en scène Jean-Christophe Meurisse, leur démarche consistant à travailler autour de l'improvisation, en préparation et sur le plateau, il lui est encore difficile de parler de ce qu'ils présenteront dans 10 mois. Mais ils travailleront toujours autour de leurs colères et obsessions et de leurs envies d'idioties, aborderont peut être les thèmes de la culture (entre rêve et cauchemar) et celui de la paranoïa (en citant &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Paul_Schreber"&gt;Daniel Paul Shreber&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Das Plateau travaille sur un texte de leur auteur "Notre printemps" sur l'amour d'une femme pour son enfant et le décès de son mari, un projet qui sera également filmé en court métrage. Une envie de "creuser dans l'humain, jusqu'aux mots n'étant plus qu'un magma au coeur des choses".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;IRMAR : Institut de recherche ne menant à rien continueront leur travail sur le son et les objets, et "se concentrer sur le rien qui peut être possiblement vivant".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Se déroulera comme tous les ans en fin de saison le festival TJCC autour des très jeunes compagnies, et le plasticien Felice Varini arpentera les rues de Gennevilliers pour traduire ses visions en créations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pascal Rambert a conclu avec quelques mots sur sa propre création "Clôture de l'amour" qui comme son titre l'indique parle de la fin d'un amour entre deux êtres, un spectacle présenté au festival d'Avignon 2011 et qui est "assez dur" comme le souligne son auteur. On y retrouvera Stanislas Nordey et Audrey Bonnet. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Personnellement je trouve cette saison alléchante, outre les projets originaux qui tendent à déplacer l'endroit où cela vibre chez le spectateur en agissant directement sur le corps comme avec Joris Lacoste ou François Chaignaud, j'aurai plaisir à suivre les turbulences des Chiens de Navarre qui pour moi sont les plus audacieux des créateurs contemporains pour leur travail sur l'acteur et l'immédiat. Je suis impatiente aussi de découvrir le prochain Hubert Colas car j'adore son travail toujours fin, intelligent et d'une grande richesse tant visuelle qu'humaine. Bien sûr un texte de Pascal Rambert joué par Stanislas Nordey ne peut être qu'un grand moment, et encore un Pommerat pour 2011/2012 c'est que du bonheur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Belle programmation donc dont j'avais envie de parler, décidément le T2G est pour moi un haut lieu de création, mêlant audace et qualité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus d'infos sur la saison &lt;a href="http://www.theatre2gennevilliers.com/2011-2012/"&gt;ICI&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Anciens articles sur Les Chiens de Navarre &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/les-chiens-de-navarre-une-raclette.html"&gt;ICI&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/portrait-les-chiens-de-navarre.html"&gt;LA&lt;/a&gt; et encore &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/des-chiens-bien-inspires.html"&gt;LA&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur Hubert Colas &lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com/archive/2009/07/20/le-livre-d-or-de-jan-d-hubert-colas.html"&gt;ICI&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com/archive/2008/11/15/face-au-mur-de-martin-crimp.html"&gt;LA&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-7377975319394937941?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/7377975319394937941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/presentation-de-saison-du-t2g.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7377975319394937941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7377975319394937941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/presentation-de-saison-du-t2g.html' title='Présentation de saison du T2G'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1XOJk7_vj2E/TcEcgUIcmiI/AAAAAAAABq4/eooU3nHUb2U/s72-c/Image%2B2.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8249951567663074118</id><published>2011-05-03T01:40:00.000-07:00</published><updated>2011-05-04T03:07:06.506-07:00</updated><title type='text'>Big Bang - Quesne</title><content type='html'>Reprise de Big Bang de Philippe Quesne &lt;div&gt;article ici &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/big-bang-quesne.html"&gt;LIEN&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;à ne pas rater le 6 mai à 20h au théâtre de l'Agora d'Evry&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8249951567663074118?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8249951567663074118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/big-bang-quesne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8249951567663074118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8249951567663074118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/05/big-bang-quesne.html' title='Big Bang - Quesne'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8281479724432259836</id><published>2011-04-06T01:45:00.000-07:00</published><updated>2011-12-08T01:33:01.218-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Pour l'Amour de Gerard Philipe - Pierre Notte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;mise en scène, texte, scénographie et musique Pierre Notte&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Bernard Alane, Romain Apelbaum, Sophie Arthur, Emma de Caunes, Raphaël&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;au théâtre de la Bruyère jusqu'au 9 avril 2011&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un joli conte pour adulte que nous présente Pierre Notte avec son écriture enchanteresse, faite d'humour, de rêverie et de vérités saupoudrées l'air de rien. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Charles, ou plutôt, Fanfan, enfin Philippe Gérard, est un petit garçon qui naît d'un couple qui vénère l'un le Général de Gaulle, l'autre Gérard Philipe et le Che. Autant de disparités que d'humeurs diverses accueillent ce bébé qui n'a qu'un doigt à chaque main. Les deux parents veulent faire de lui un être d'exception et c'est pour cela qu'il le nomme avec les prénoms de leurs idoles... Mais le père, un peu rêveur, un peu peureux, meurt brutalement, laissant le petit garçon dans les griffes d'une mère étouffante.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Adulte Philippe Gérard cache bien des secrets et décide de partir et quitter cette mère qui voulant faire de lui quelqu'un, est en train de tuer sa personnalité. S'ensuit une quête initiatique d'un jeune homme qui se cherche et qui va se trouver et se réaliser, parmi les saltimbanques et les monstres de cirque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-R4MjU1O8BSE/TZwu_zwyc0I/AAAAAAAABqg/6pJfvk8650Q/s320/Image%2B3.png" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 231px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592396511048790850" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mise en scène est comme l'écriture, pleine de surprises et de candeur, ce qui donne un effet de légèreté. Les comédiens sont justes et drôles, particulièrement le couple de parents qui se déchirent gentiment pendant toute la pièce. Raphaël qui fait ici ses premiers pas apporte ce qu'il faut de naïveté à son personnage, et même si l'on sent son manque d'expérience, il a su se trouver une voix et un ton à lui. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un bon moment dont on repart avec quelques étoiles dans les yeux et l'envie de n'écouter que son coeur pour devenir qui l'on est.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8281479724432259836?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8281479724432259836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/04/pour-lamour-de-gerard-philipe-pierre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8281479724432259836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8281479724432259836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/04/pour-lamour-de-gerard-philipe-pierre.html' title='Pour l&apos;Amour de Gerard Philipe - Pierre Notte'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-R4MjU1O8BSE/TZwu_zwyc0I/AAAAAAAABqg/6pJfvk8650Q/s72-c/Image%2B3.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-7521033242717867308</id><published>2011-03-21T10:40:00.000-07:00</published><updated>2011-03-29T02:00:55.946-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>La nuit des Rois - Shakespeare - Rabeux</title><content type='html'>mise en scène et adaptation Jean Michel Rabeux&lt;div&gt;avec Hubertus Biermann, Patrice Botella, Bénédicte Cerutti, Corinne Cicolari, Claude Degliame, Georges Edmont, Géraldine Martineau, Gilles Ostrowsky, Vimala Pons, Christophe Sauger, Eram Sobhani et Seb Martel&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;scénographie Pierre André Weitz&lt;/div&gt;&lt;div&gt;à la MC 93 de Bobigny jusqu'au 3 avril 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-9AP04zTC8jg/TYiIV9mdFvI/AAAAAAAABqY/wwCGuR8vIMg/s1600/ronanpict.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-9AP04zTC8jg/TYiIV9mdFvI/AAAAAAAABqY/wwCGuR8vIMg/s320/ronanpict.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586865248647583474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;photo Ronan Thenadey site : www.ronanthenadey.com&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ebouriffant !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le Cauchemar écrit et monté par Monsieur Rabeux la saison dernière, l'on conçoit aisément que ce dernier ainsi que ses comédiens fétiches, aient eu envie si ce n'est besoin, de rire et de burlesque. La pièce "12 nights or what you will" n'en est pas moins profonde, comme toujours chez Shakespeare, même dans la plus grande bouffonnerie, la gravité du propos demeure. Cela commence par un naufrage, ainsi va la vie n'est-ce pas ? où Viola et Sébastien deux jumeaux très attachés, croient en la mort de l'autre. Désespérée, Viola décide de se grimer en homme et entre au service du Duc Orsino en tant que page. Ce dernier très épris d'Olivia, demande à son page de lui servir d'intermédiaire. Olivia à son tour tombe amoureuse de ce page qu'elle prend pour un homme. Et comme un trio amoureux est encore plus savoureux, Viola devenue Cesario s'éprend de son maître le Duc. A côté de ce trio infernal qui souffre d'un amour sans retour, s'amusent et se déchire l'entourage : le fou, le sage, l'oncle et la dame de compagnie d'Olivia, ainsi qu'un prétendant d'Olivia, Sir Andrew un peu stupide.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui est ébouriffant, c'est que tout virevolte pour notre plus grand bonheur. Le texte bien entendu est savoureux dans son essence : l'amour et sa compagne la souffrance,  la cocasserie des situations, l'ironie permanente de Shakespeare en miroir à l'ironie de la vie. Le talent de l'auteur, qui n'est plus à démontrer est ici sublimé par l'adaptation de Jean-Michel Rabeux qui a modernisé les paroles, les injures, les plaisanteries, les tournures de phrases parfois en anglais sont d'autant plus vivantes, et nous attrapent d'avantage dans les méandres voulues. Les comédiens sont tous justes et doués dans l'humour et la dérision de soi. Chacun dans son registre, chacun gardant sa couleur, sa touche, comme autant de masques donnés au propos de Shakespeare, les mille facettes de leurs costumes, les mille visages peints sur le décor, arlequins de théâtre. C'est la force d'un metteur en scène qui sait regrouper des talents divers et qui offre la liberté qu'il faut pour se réaliser à l'intérieur de sa création. Ainsi le virtuose Gilles Ostrowski excelle dans la bouffonnerie la plus pure, tandis qu'une Vimala Pons toujours d'une précision incroyable jongle avec la souffrance, l'ironie et la stupeur avec autant de nuances que Shakespeare en met dans le propos, Claude Degliame semble saoûle tout du long de la pièce aviné qu'est son personnage masculin, Eram Sobhani est un noir très convainquant qui crie à l'injustice du monde et de l'amour, Georges Edmont est fabuleux en folle-fou du roi, plus sage que fou, et le sage joué par Christophe Sauger semble plutôt fou sur talon haut qui esquisse une passe de basket pour les yeux de sa belle... Tout est à l'avenant, tous les personnages sont savoureux, de délicate drôlerie et de juste folie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ceci se joue aussi en musique, chacun se posant sur un petit escalier témoin lorsqu'il n'est pas sur le plateau, et s'empare éventuellement d'un instrument. La jolie voix de Corinne Cicolari, bien rock n'roll, ou bluesy retentit et tout le monde s'ébranle et chante en choeur, au rythme de la guitare de Seb Martel. Les chansons adoucissent les moeurs ou les enchaînent, bien d'aujourd'hui ou à peine d'hier, elles résonnent au corps et au coeur. Cela participe du virevoltage dans lequel nous sommes entraînés, carnaval déjanté, ou nuit des rois de la nuit, de la 12e nuit après la naissance du Christ ou tout est permis comme le souligne le sous-titre "what you will" !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après l'alcool et le rock n'roll, bien sûr c'est l'éros qui est à l'honneur. Outre l'amour, dont il est pourvu, le sexe est présent dans cette pièce de part le travestissement de Viola, sublimé et encensé encore une fois par le metteur en scène qui propose d'autres échanges de sexes.  Histoire de brouiller les cartes, les humeurs et les genres, parce que sinon tout est trop simple. Alors on s'embrasse à pleine bouche, on se travestit, on se touche, on se montre, on se séduit, ou pas. Des gros mots gras se font entendre, aussi bousculants qu'insérés, ils ne gênent pas plus l'oreille que celui qui serait offusqué par les travestis. Un peu provoquant, à peine, mais nous sommes plus du côté de l'érotisme doucereux, que de celui du shocking dear... Bref, les enfants peuvent y aller !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et pendant ce temps le mur de tôle orange circule entre les mains des comédiens, comme s'ils poussaient leurs destins autant que les lieux, se cachant parfois ou au contraire attendant leur tour de jeu, comme un tour de manège dans lequel il nous faut monter au plus vite, fous que nous sommes. Bien sûr la pièce n'est pas que drôle, et le texte qui nous parvient parfaitement car il sait se faire entendre et se dire, est plein de sous parties et de sujets à réflexion, et autant de pauses dans le rire, nous permettent aussi de réfléchir. C'est le théâtre parfait de Shakespeare !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà ce n'est pas une critique c'est un éloge, comme toujours avec moi pour ce metteur en scène qui décidément, a tout compris au cauchemar, mais aussi à Shakespeare, car il semble à mes yeux que nous y sommes enfin, main dans la main avec tout ce qu'il essayait de mettre en même temps dans ses pièces : la démesure dans les extrêmes mais maîtrisée afin que nous comprenions le propos, l'humour et l'ironie de la vie, la fête et la tentative d'oublier les douleurs, la mesquinerie des humains mais aussi leur incroyable capacité d'aimer à la folie, la sexualité toujours ambigüe, et l'espoir dans le désespoir. Du vrai Shakespeare, enfin...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tarif préférentiel pour les lecteurs de ce blog en donnant le code : &lt;span style="color: rgb(31, 73, 125);font-size:11pt;" &gt;Equip’Arts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-7521033242717867308?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/7521033242717867308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/03/la-nuit-des-rois-shakespeare-rabeux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7521033242717867308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7521033242717867308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/03/la-nuit-des-rois-shakespeare-rabeux.html' title='La nuit des Rois - Shakespeare - Rabeux'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-9AP04zTC8jg/TYiIV9mdFvI/AAAAAAAABqY/wwCGuR8vIMg/s72-c/ronanpict.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-94319675159313541</id><published>2011-03-03T05:51:00.000-08:00</published><updated>2011-03-08T07:22:23.094-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Ma chambre froide - Pommerat</title><content type='html'>Création de Joël Pommerat&lt;br /&gt;avec Jacob Ahrend, Saadia Bentaëb, Lionel Codino, Ruth Olaizola, Frédéric Laurent, Serge Larivière, Marie Piemontese, Nathalie Rjewsky et Dominique Tack&lt;br /&gt;Scénographie et lumières Eric Soyer&lt;br /&gt;du 2 au 27 mars au théâtre de l'Odéon (Berthier)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le beau pari est relevé, une création par an pour la compagnie Louis Brouillard et son metteur en scène, après une saison de résidence au théâtre de l'Odéon, haut la main. Voici un conte pour adultes, après les deux contes pour enfants que Joël Pommerat a mis en scène cette saison. Un conte entre onirisme et réalité sociale, mais toujours avec l'idée de parcours de vie au cours duquel on essaye de changer, de se révéler. Estelle travaille dans un magasin et est très dévouée à ses collègues, souvent c'est elle qui fait les remplacements ou qui prête de l'argent. Et puis il y a ce patron, si injuste qui crie sur tout le monde, et qui un jour va voir sa vie chamboulée. De ce retournement de situation, va découler l'avenir de tous les protagonistes, et chacun va réagir à sa manière devant de nouvelles responsabilités. Estelle au coeur de la tempête se révèlera comme certains, totalement à l'opposée de ce que l'on imaginait d'elle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce conte est à rebondissements, tout en cut et en noirs, dans la tradition des pièces de théâtre-film de Pommerat.  Il exerce comme un montage de situations qui s'opèrent plus ou moins vite, et nous entraîne dans un rythme particulier, ébouriffant. Dans la noirceur cependant on rit beaucoup, les comédiens sont d'une précision d'orfèvre et d'une grande proximité. Le dispositif scénique est créé pour, tout opère pour nous englober dans l'univers et l'histoire, pour une fois très linéaire ici racontée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici ce qui est si plaisant c'est que l'on approche une perfection dans la recherche. Les comédiens sont d'une justesse qui se rapproche d'un documentaire à la StripTease rendant leurs parcours très réalistes, et gommant l'effet théâtre, parfois si éloigné de la vie. La mise en scène et la scénographie, comme les images oniriques de Pommerat ou la musique parfaitement adaptée créent pour nous une bulle de rêve dans laquelle on se laisse emporter. Le texte est à la fois riche et accessible, narratif et rempli de messages sujets à réflexion, qui arrive à nous toucher vraiment... Bref, sans doute beaucoup de travail pour arriver à ce résultat, ainsi que des années d'expérience et une troupe qui se connait bien. Il est à saluer ce résultat, il faut aller voir du théâtre comme ça, où tout les protagonistes se donnent complètement et permettent que nous repartions les poches pleines, les yeux brillants, après un véritable don,  de quoi réfléchir et peut être regarder le monde autrement, ce qui se fait rare de nos jours. Du boulot et du théâtre généreux que diable ! Ca suffit la flemme et l'a peu près des salles qui se remplissent de spectateurs peu exigeants devant des spectacles baclés !&lt;br /&gt;Allez-y...!&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-FZesbYdRX0U/TXZHupj5iCI/AAAAAAAABqQ/SJfj95-K7rw/s1600/alain%2Bfonteray.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 250px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FZesbYdRX0U/TXZHupj5iCI/AAAAAAAABqQ/SJfj95-K7rw/s320/alain%2Bfonteray.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5581727654928287778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;photo Alain Fonteray&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-94319675159313541?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/94319675159313541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/03/ma-chambre-froide-pommerat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/94319675159313541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/94319675159313541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/03/ma-chambre-froide-pommerat.html' title='Ma chambre froide - Pommerat'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-FZesbYdRX0U/TXZHupj5iCI/AAAAAAAABqQ/SJfj95-K7rw/s72-c/alain%2Bfonteray.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2598567722775526354</id><published>2011-01-17T04:38:00.000-08:00</published><updated>2011-01-17T08:50:50.305-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>L'avenir, seulement - Bertholet</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;Texte et mise en scène Mathieu Bertholet&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Fréderic Baron, Léonard Bertholet, Valentin de Carbonnières, Blandine Costaz, Baptiste Coustenoble, Thibaut Evrard, Roberto Garieri, Fred Jacot-Guillarmod, Nissa Kashani, Nora Steinig et Catherine Travelletti. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Scénographie Sylvie Kleiber&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au théâtre de Gennevilliers du 13 au 29 janvier 2011&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa Luxembourg et un garde entrent sur le demi plateau du théâtre et échangent quelques mots sur sa captivité. Puis le garde sort et le plateau s'ouvre sur l'immensité d'un plateau complet, et dans une brume opaque, apparaissent tous les comédiens à de petites tables éclairées à cour pour nous, mais tout au fond une autre rangée de spectateurs apparaît en miroir de la notre. L'espace est ainsi totalement troublé et troublant. On réalise rapidement que tous les personnages sont incarnés à tour de rôles, que personne n'est quelqu'un en particulier, que tout le monde peut être tout le monde. Le texte découpé en tranches numérotées (488 au total et chaque comédien en connaît 150) n'est pas énoncé chronologiquement et l'on retrouve des moments de la vie de Rosa Luxembourg, en détention, chez des amis, libérée, avant sa mort, avant sa détention... Chaque comédien annonce le numéro de la séquence qui va être dite et parfois l'enchaîne, ou la souffle à un autre comédien. Pendant ce temps tous arpentent l'immense plateau d'un bout à l'autre en continu, montent les escaliers entre les spectateurs et redescendent pour re circuler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTRGIqMuBqI/AAAAAAAABpc/PeiG0vTu494/s320/Image%2B10.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563148554289940130" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;Photo Marc Domage&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans ce bouillonnement, les comédiens sortent parfois de la déambulation pour aller consulter les fiches sur les tables, ou échanger deux mots avec le metteur en scène qui est présent tout du long. Ils changent aussi de costumes, ou vont entrer en gestes sur le chemin. Peu à peu le texte, la parole laissent place à la danse, aux mouvements. Le propos se perd, mais il n'est pas central. Tout est déconstruit dans ce travail assez jubilatoire de Mathieu Bertholet. L'on ne peut s'accrocher à rien et l'on ne peut qu'accepter de se laisser emporter. Ou pas, car certains spectateurs sortent, ce qui peut être l'apanage des très bons spectacles. Cette tentative de perdition des sens et des repères, les comédiens très en distanciation, le texte découpé, soufflé, parfois pas entendu, parfois répété en écho grâce à des micros, réussit à nous rapprocher de l'expérience sensorielle et nous oblige à nous dégager du sens des mots. En cela le travail est vraiment réussi et nous nous laissons porter par les gestes et les sensations. Cela m'a paru un peu Brechtien sur quelques aspects, la perte de notion de personnage et d'illusion théâtrale, le désir de nous laisser nous approprier le message en sortant du psychologique, l'aspect épique même si l'on est sorti de la narration pure. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTRGr5g8QxI/AAAAAAAABps/a7uZ3gv_5KE/s1600/Image%2B11.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 209px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTRGr5g8QxI/AAAAAAAABps/a7uZ3gv_5KE/s320/Image%2B11.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563149159696712466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;Photo Marc Domage&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Se pose ici aussi la question de la liberté de l'acteur à qui l'on laisse le soin de choisir les passages qu'il joue. Dans un terrain qui semble infini de possibilités dans lequel nous essayons de nous glisser, tout semble malgré tout avoir été hautement préparé, chorégraphié, beaucoup de travail en amont sur les textes, rien n'est vraiment laissé au hasard et c'est cette grande maîtrise qui rend ce marathon possible. Nous ne sommes pas forcément habitués à ce genre de liberté là, qui nous en donne aussi, un peu comme chez Régy où le spectateur ne peut pas être passif. Dans ce tourbillon on a presque envie de les rejoindre, d'aller danser notre révolte avec eux, de prendre des bouts de textes et de les dire et de les vivre et de les vibrer... C'est une véritable invitation dans le dynamisme politique et dans l'adversité que l'on ressent. Je regrette juste cette dilution du texte qui s'opère au fur et à mesure car il me semblait assez fort et face à la profusion des propositions, il est vrai qu'on a des difficultés à le suivre. Or la beauté du combat de Rosa Luxembourg et de ses proches est vraiment encore "entendable" aujourd'hui comme disait Lew (par Mathieu Bertholet) "nos histoires personnelles ? Dans un tel moment de l'histoire...?!" L'expérience finit par se centrer un peu sur elle-même et perdre les idées transportées par le texte. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une expérience théâtrale très intense s'il en est, à aller découvrir dans ce lieu de toutes les audaces, qu'est le théâtre de Gennevilliers. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2598567722775526354?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2598567722775526354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/lavenir-seulement-bertholet.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2598567722775526354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2598567722775526354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/lavenir-seulement-bertholet.html' title='L&apos;avenir, seulement - Bertholet'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTRGIqMuBqI/AAAAAAAABpc/PeiG0vTu494/s72-c/Image%2B10.png' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1403559928687597369</id><published>2011-01-15T09:28:00.000-08:00</published><updated>2011-12-08T01:33:38.448-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portrait / rencontre'/><title type='text'>Les traducteurs - Conférence Régy - Boyer</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTHZ7TUACwI/AAAAAAAABpM/rkH2CXxthWs/s1600/Image%2B7.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 317px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTHZ7TUACwI/AAAAAAAABpM/rkH2CXxthWs/s320/Image%2B7.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562466627598945026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Claude Régy - Régis Boyer &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En cet après-midi ensoleillé, les gens se ruent et dévalisent le magasin d'écrans plats qui se trouve face à la Ménagerie de Verre, soldes obligent. Et pendant ce temps, nous nous délectons d'une petite conférence organisée par la Mel (Maison des écrivains et de la littérature) avec Claude Régy qui met en scène ces jours-ci &lt;i&gt;Brume de Dieu&lt;/i&gt;, des extraits des &lt;i&gt;Oiseaux&lt;/i&gt; de Tarjei Vesaas, traduit du néo norvégien par Régis Boyer. Et nous buvons les paroles passionnantes de ces deux hommes qui se rencontrent pour la première fois et qui partagent le même amour des mots, de la littérature et de tout ce qui se trouve au-delà. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord un peu d'histoire et je ne résiste pas à vous faire partager ce que j'ai appris : la Norvège a connu un âge d'or au XIIe siècle et fut ensuite colonisée jusqu'à la fin du XIXe quand même, par le Danemark. De ce fait la langue norvégienne a quasiment disparu, pour laisser la place à une langue issue d'un mélange danois et ancien-norvégien. Il reste des vestiges de la langue norvégienne d'origine dans l'islandais. Au début du siècle dernier à la libération de la Norvège, il fut tenté de retrouver cette langue et est née une sorte de néo-norvégien, issus de l'association de plusieurs dialectes et d'étude de l'islandais. Tarjei Vesaas a choisi d'écrire dans cette langue ainsi (re)créée. On retrouve donc dans la langue, mais aussi dans la pensée qui l'accompagne, la crainte, ou l'assurance, d'être incompris. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Claude Régy parsème l'histoire et les explications si intéressantes de Régis Boyer de son désir aujourd'hui de travailler en "s'éloignant du théâtre" pour se rapprocher encore plus du texte et de travailler à faire entendre ce qui est "en deçà du langage mais aussi au delà". Et il cite Nathalie Sarraute qui parlait de la création littéraire comme une tentative de faire éclore pour les autres "des parcelles de réalité inconnue". C'est ce qui se trouve en dehors des mots, un langage codé d'entre les lignes qu'il essaye de faire ressortir avec le comédien. Et Régis Boyer de rebondir sur la culture scandinave si éloignée de la notre finalement. Il nous explique que les norvégiens particulièrement sont capables de rester totalement silencieux, même s'ils vous ont invité à dîner. Il y a comme une pensée qui existe en dehors de la parole mais se pose alors la question "à qui on parle quand on pense ?", comme l'on peut dire "à qui l'on parle quand on écrit ?". Autant de questions soulevées malicieusement et dont les réponses énigmatiques satisfont totalement les deux intervenants. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Régis Boyer de continuer sur la culture de ces pays du nord, comme leur rapport très important avec la nature, et le fait qu'ils ne sont pas très à l'aise dans l'abstrait. Mais dans cette connexion à la nature il y a quand même une grande part accordée justement à tout ce qui est "caché derrière". Mathis le héros des &lt;i&gt;Oiseaux&lt;/i&gt; de Tarjei Vesaas est considéré comme légèrement attardé mental mais en fait il est d'autant plus en  lien avec ce qui l'entoure, lui qui peut lire les "hiéroglyphes" laissés par les pas des bécasses dans la boue. Enfin Régis Boyer nous parle de la lumière, celle qui laisse le jour durer pendant des nuits, qui abolit le temps et les distances et qui place forcément dans un autre rapport au réel. Un peuple peu atteint par le christianisme mais plus proche des origines païennes du culte de Gaia, qui considère la mort comme un changement d'état, ni plus ni moins. Alors cela donne une littérature plein de recoins à découvrir, de contemplation et de secrets, qu'il est bon de s'approprier, d'humain à humain. Claude Régy conclura en expliquant le titre qu'il a donné à ces extraits &lt;i&gt;Brume de Dieu&lt;/i&gt;, comme étant une recherche de clarté au delà du brouillard...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Merci à eux et à la Mel pour ce très bon moment plein de paillettes de neige dans les yeux... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1403559928687597369?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1403559928687597369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/les-traducteurs-conference-regy-boyer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1403559928687597369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1403559928687597369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/les-traducteurs-conference-regy-boyer.html' title='Les traducteurs - Conférence Régy - Boyer'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TTHZ7TUACwI/AAAAAAAABpM/rkH2CXxthWs/s72-c/Image%2B7.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2988455533822855843</id><published>2011-01-07T03:00:00.001-08:00</published><updated>2011-01-17T08:48:25.537-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>La Conférence - Pellet - Nordey</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TSbyXtiKd4I/AAAAAAAABo8/y6R7392nbQg/s1600/Image%2B8.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 307px; height: 209px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TSbyXtiKd4I/AAAAAAAABo8/y6R7392nbQg/s400/Image%2B8.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5559397279209256834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;photo Giovanni Cittadini Cesi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La Conférence de Christophe Pellet,&lt;div&gt;Mise en scène et jeu Stanislas Nordey&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Scénographie Emmanuel Clolus&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Théâtre du Rond Point du 4 au 30 janvier 2011&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que l'on sort perplexe d'un tel exercice... D'un côté un texte acerbe et noir, rejetant avec effroi et horreur ce que l'auteur nomme "l'esprit français" et "les entreprises culturelles françaises", coupables de tous les maux artistiques et de toutes les restrictions humaines qu'il soit, avec les défauts d'un "circuit" dans lequel il faut être, et l'aspect immuable et jusqu'à ne plus être capable de regard qualitatif sur les choses ; et d'un autre un comédien metteur en scène ancien directeur de théâtre national, qui réussit dans ce "milieu" et fait sans doute partie d'une forme d'intelligentsia théâtrale même s'il a beaucoup été critiqué. Tout ceci joué dans un théâtre qui se voudrait populaire, mais qui est quand même dirigé par un personnage haut en couleur en ce qui concerne la renommée et le copinage. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors quoi ? N'ont-ils pas droit eux aussi de critiquer cet esprit restreint et corporatiste qui nous caractérise tant en France et qui nous rend si difficiles à l'innovation et à l'émergence des talents, et qui de ce fait favorise encore plus l'envie de s'accrocher au petit fauteuil que l'on réussit un jour à attraper ? Le public du théâtre du Rond Point à grande partie bourgeoisie vieillissante et initiés parisiens ne serait-il pas prompt à entendre tel message ? Oui mais alors quel message ? Les pistes sont ici un peu brouillées. Pourquoi pas, cela peut porter à réflexion et c'est déjà utile. Mais je m'interroge malgré tout... Le discours semble tomber un peu à plat même s'il est assené car le texte est très peu ironique et peu drôle. C'est un vrai regard désespéré de quelqu'un qui est allé au bout puisqu'il vit aujourd'hui à Berlin. Ville où bon nombre d'artistes français émigrent par lassitude de tout ce qui est honnis ainsi dans le texte. Mais cela manque un peu de précisions. Finalement tout est quasi sous entendu et l'on ne sait plus vraiment de quoi on parle, à part que nous sommes tous sensés très bien comprendre puisque nous sommes plus ou moins des intellos français dans le public ? Malgré tout je trouve que dénoncer quelque chose c'est aussi le décrire un peu, histoire de regarder l'objet et d'avoir des idées éventuellement pour y réagir. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un texte à la croisée des chemins, par quelqu'un qui est à la croisée des chemins, joué par un comédien à la croisée des chemins et finalement à force de croiser les chemins on finit par perdre un peu sa route. Une belle performance d'acteur néanmoins par un Stanislas Nordey qui fait bien de revenir sur le plateau. En espérant que cela donnera quand même à penser, d'essayer de dire les choses telles qu'elles sont, ce texte est plein de vérités amères. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2988455533822855843?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2988455533822855843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/la-conference-pellet-nordey.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2988455533822855843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2988455533822855843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/la-conference-pellet-nordey.html' title='La Conférence - Pellet - Nordey'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TSbyXtiKd4I/AAAAAAAABo8/y6R7392nbQg/s72-c/Image%2B8.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1420500852514372381</id><published>2011-01-03T13:38:00.000-08:00</published><updated>2011-01-03T14:06:16.988-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Brume de Dieu - Vesaas - Régy</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;d'après Les Oiseaux de Tarjei Vesaas,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;mise en scène Claude Régy&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Laurent Cazanave&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;à la Ménagerie de Verre du 13 décembre 2010 au 29 janvier 2011&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On rentre dans une telle pénombre que les ouvreuses chuchotent inspirées par l'ambiance tamisée. On distingue un plateau noir brillant, et l'on est enfin plongé dans un noir total au début du spectacle. Et puis il entre. Fait quelques pas, le temps s'allonge, on est bien dans un spectacle de Claude Régy. Il traverse le plateau, une lumière très douce s'élève, on le distingue, un dispositif ingénieux nous cache l'origine des faisceaux qui éclairent. Des couleurs rosées, orangées, se reflètent sur les parois restées blanches du bord de scène. On peut écouter notre propre respiration et se prendre à rêver. Se poser un peu... quelques sons s'élèvent aussi, comme un velouté, une ambiance un peu inquiétante. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis ce jeune homme doux qui déambulait se trouve devant nous et il parle. Sa voix est immédiatement étrange, son élocution particulière. Entre chant et décortication des mots, rien de commun en tout cas, il pose chaque syllabe et nous invite ainsi à entrer dans une sorte de balancement délicat des phrases. Il raconte, Mattis et sa soeur Hege, qui vivent au bord du lac. Mattis que l'on comprend "différent", un peu ralenti peut être, un peu rêveur, qui part à la pêche dans une barque qui prend l'eau. Le ton est parfois espiègle, parfois tellement étrange que l'on sent la particularité du personnage. Et la lenteur de l'élocution donne à penser. Nos pensées, car c'est cela la magie de Régy, c'est que l'on s'approprie l'espace et le temps. Tout est ici prétexte à notre propre investigation. Ceci est support à notre imagination, miroir de nos émotions, élasticité des tensions sur lesquelles rebondissent nos soupirs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors pas à pas on suit les aventures de Mattis, suspendu au souffle du comédien, à ses yeux fixes et à ses pas mesurés. Lorsqu'il est au bord du plateau, les pieds à demi dans le vide, les mains en l'air mimant son désespoir soudain, nous sommes nous-mêmes au bord du gouffre. Claude Régy s'adresse directement à notre inconscient et c'est en cela sa force, c'est aussi ce qui dérange tant et qui provoque ces impatiences. Pas évident de se voir ainsi, même si rien ne parle de nous dans le texte, tout parle de nous dans tout. La parole qui ne ressemble à rien, les gestes qui ne ressemblent à rien, tout frôle l'abstrait, la poésie ultime, le non sens qui fait le plus sens, notre inspiration profonde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Merci monsieur Régy d'être dans les plus contemporains et les plus modernes des metteurs en scènes, d'être de ceux qui continuent à chaque spectacle à prendre autant de risques pour essayer de s'approcher du sublime, à force de polir la pierre avec patience et exigence. Quelle respiration dans ce monde qui court à sa perte à force de s'étourdir de facilités...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A voir et à revoir à la Ménagerie encore jusqu'au 29 janvier 2011...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 233px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TSJHJQ4nHAI/AAAAAAAABo0/dxI3Dv0usjQ/s400/_b_enguerand.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558083114605419522" /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;photo Brigitte Enguerand&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1420500852514372381?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1420500852514372381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/brume-de-dieu-vesaas-regy.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1420500852514372381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1420500852514372381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2011/01/brume-de-dieu-vesaas-regy.html' title='Brume de Dieu - Vesaas - Régy'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TSJHJQ4nHAI/AAAAAAAABo0/dxI3Dv0usjQ/s72-c/_b_enguerand.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4279244734790766455</id><published>2010-12-09T14:34:00.000-08:00</published><updated>2010-12-21T07:09:45.845-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Rêve d'automne - Fosse - Chéreau</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TQuR7ieLX7I/AAAAAAAABog/I1yBgQu61mo/s1600/CHEREAU.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TQuR7ieLX7I/AAAAAAAABog/I1yBgQu61mo/s400/CHEREAU.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551691417715957682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo Pascal Victor/ArtComArt&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;texte Jon Fosse, mise en scène Patrice Chéreau&lt;div&gt;avec Pascal Greggory, Valéria Bruni-Tedeschi, Bulle Ogier, Bernard Verley, Marie Bunel, Michelle Marquais et Alexandre Styker&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 4 décembre au 25 janvier 2011 au théâtre de la Ville, châtelet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les nombres pairs rentrent par une porte de musée, trois salles du Louvre sont reconstituées sur le plateau du théâtre de la Ville, et les spectateurs prennent part au décor tels des passants regardant des tableaux dans un musée. Pour une fois ce sont eux les comédiens présents avant que le spectacle commence. Et puis lorsque tout le monde est installé, une vieille femme déambule pieds nus, un bouquet à la main, hagarde, semblant perdue. Et puis un jeu de cache cache commence entre Pascal Greggory, en voyageur fatigué et Valéria Bruni-Tedeschi en jeune femme blonde accrochée à son sac à main. Mais ces deux là se connaissent bien. Lorsque la parole se prend, on entre dans le texte de Jon Fosse, épuré, précis, répétitif. La répétition du texte, du mot font écho aux répétitions de la vie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'étrangeté des scènes qui se suivent et qui semblent avaler les années entre elles, se relaient avec des instants de vies, joués, ou rejoués, oubliés ou revécus. Le temps se tord et se distend, même les personnages parfois ne semblent plus savoir s'ils se souviennent, ou s'ils ont peur et imaginent ce qui pourrait se passer. Tous se retrouvent là, dans un cimetière, à l'origine du texte de Fosse, devenu musée pour Chéreau. Etrange parallèle qui n'a pas semblé vexer le Louvre... Un homme, une femme, les parents de cet homme, l'ex femme de cet homme... Mais la comparaison peut exister, entre les vivants qui observent les morts et les morts qui semblent encore présents et nous regarder aussi. Mais qui est vivant et qui est mort ? Chéreau a d'ailleurs rajouté deux personnages, la grand-mère et le fils de l'homme, qui ne sont pas dans le texte, et qui sont présents, comme des âmes errantes, au fil des scènes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout le monde se court après, tout le monde tente de se faire entendre de l'autre, de faire entendre son amour, son désir, ses peurs... Comme si dans l'écoute il y aurait un espoir d'être sauvé. Comme si les morts rôdaient, appelant notre mort, comme s'il fallait être attentifs les uns aux autres pour continuer à vivre. Chéreau orchestre un ballet de mouvements, d'entrées et de sorties des comédiens, d'errances, des vivants et des morts, pour que tous prennent part à la danse des âmes. La tension de l'écriture de Fosse est bien là, l'anormalité des gens normaux, les liens qui se tissent malgré tout, et ceux qui se délitent, même dans l'amour. "L'amour et la mort, c'est pareil" dira l'homme à bout de souffle, à bout d'envie, à bout de vie. "Plus on parle de sexe, plus on parle de Dieu, et plus ce dont on parle disparaît et il ne reste plus que les mots."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce sont les femmes qui viendront à bout de tout le monde dans cette pièce au souffle retenu et aux tentatives échouées d'échappatoire. La mise en scène très cinématographique de Chéreau, me fait penser qu'il a peut être perdu de son incisivité au théâtre. La musique (encore Anthony &amp;amp; the Jonhson qu'on retrouve partout...) ou les bruits sourds qui accompagnent les situations sont très en soulignement de ce qui se passe et ce n'était pas nécessaire. On sent la maîtrise absolue de ce metteur en scène remarquable qui aligne les chefs d'oeuvres depuis 40 ans. La direction d'acteurs totalement parfaite, le rythme impeccable, tout est carré, mais sans prise de risque, une mise en scène de quelqu'un qui maîtrise tellement son art, qu'on a le sentiment qu'il ne va plus au théâtre voir ce qui se fait aujourd'hui.  Cette ronde monotone de vie et coupante dans les peurs, dans les rejets des uns et des autres, dans l'angoisse de la fuite désespérée de l'être aimé, si chère à Jon Fosse, reste malgré tout assez collée au plancher et poussiéreuse, comme un musée peut-être ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4279244734790766455?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4279244734790766455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/12/reve-dautomne-fosse-chereau.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4279244734790766455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4279244734790766455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/12/reve-dautomne-fosse-chereau.html' title='Rêve d&apos;automne - Fosse - Chéreau'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TQuR7ieLX7I/AAAAAAAABog/I1yBgQu61mo/s72-c/CHEREAU.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2607897593401348066</id><published>2010-12-08T01:37:00.000-08:00</published><updated>2010-12-12T10:02:42.204-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Baal - Brecht - Orsoni</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;de Berthold Brecht mise en scène par François Orsoni&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Mathieu Genet, Alban Guyon, Clothilde Hesme, Tomas Heuer, Thomas Landbo, Estelle Meyer et Jeanne Tremsal&lt;/div&gt;&lt;div&gt;au théâtre de la Bastille du 30 novembre au 22 décembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des comédiens sur le plateau quand le public entre, une grande table et des sièges, des fauteuils, un pain de glace qui fond et des portants pour les costumes des comédiens... Un avant goût de ce que nous allons voir, du théâtre "cuisine", c'est à dire dont on voit toute la fabrication et qui se veut contemporain, avec un certain sentiment de bricolage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un peu du grand virevoltage qui surprendrait peut-être Brecht, on est absolument pas dans la distanciation, mais malgré tout il y a de savoureux éléments dans ce Baal original. Tout d'abord et surtout la comédienne Clothilde Hesme qui endosse le rôle masculin avec merveille, tout en provocation et en tour de force, elle est juste tout du long, entraînante et convaincante, même si ce n'est pas un parti pris de mise en scène, mais de distribution, cela fonctionne parfaitement. Du coup le personnage principal en devient moins misogyne, et les rapports de séduction qu'il entretien avec les femmes et ses amis sont délicieusement ambigus. Ensuite toute la métaphore de l'eau, représentée en pain de glace sur la table qui fond pendant toute la représentation, créant une petite rivière, mais aussi par toutes ces bouteilles bues, remplies d'eau au lieu d'alcool, le pain qui est régulièrement frappé violemment par Baal avec un club de golf (brisons la glace...), ou encore cette eau qu'on crache, qu'on se renverse sur la tête... cette eau qui ressemble à tout ce dans quoi on se noie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ecrite aux lendemains de la première guerre mondiale, cette pièce a un goût d'absolu et de défoulement, une envie dévastatrice de profiter de la vie sans artifices superficiels, et d'aller jusqu'au bout de tout, même si c'est pour faire preuve d'ultime égoïsme et de détruire ceux qui nous entourent au passage, ainsi que nous-mêmes. Baal, sans doute un peu Brecht lui-même, auteur et poète qui mêle son art à sa vie. Baal le poète maudit, qui tente de se faire comprendre mais qui finalement se heurte à l'étrangeté de l'autre. Baal tenaillé par son désir incessant des femmes, et son incapacité à tenir en place, son rêve de liberté totale, le reflet d'un Brecht tout jeune qui écrit sa première pièce. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;François Orsoni qui dit craindre l'ennui au théâtre, parsème sa mise en scène de bouffonneries qui fonctionnent parfois très bien (la scène du champagne est délirante) parfois beaucoup moins bien (les passages rock'n roll sont assez embarrassants). Ce qui pourrait tendre à en faire un théâtre distrayant alors que ce n'est pas tout ce qu'on peut trouver chez Brecht. C'est à dire que l'on picore chez l'auteur des éléments, mais pas tout, et le reste on le crée à sa sauce, on ajoute au texte quelques impros contemporaines (venir en vélib..., je vous présente un disciple de Charly Oleg...). Avec le risque que cela prenne ou pas dans cette volonté de rendu contemporain à tout prix. Et surtout que certains éléments manquent, par exemple la pièce est trop pudique et légère à mon sens, par rapport à la sexualité et les tensions morbides qu'elle contient. Les comédiens sont assez inégaux dans ce Baal et l'on en ressort mitigé, entre la sensation d'avoir vu une jolie performance et un travail inabouti, peut-être parce que la pièce en elle-même est restée inachevée dans les tiroirs de son auteur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 317px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TQUDBgGoONI/AAAAAAAABoQ/dRJ288EY5R0/s400/Baal.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549845440136493266" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2607897593401348066?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2607897593401348066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/12/baal-brecht-orsoni.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2607897593401348066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2607897593401348066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/12/baal-brecht-orsoni.html' title='Baal - Brecht - Orsoni'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TQUDBgGoONI/AAAAAAAABoQ/dRJ288EY5R0/s72-c/Baal.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4211783309265728960</id><published>2010-11-19T01:18:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T15:16:51.291-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Big Bang - Quesne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;Mise en scène Philippe Quesne / Vivarium Studio&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Isabelle Angotti, Rodolphe Auté, Yvan Clédat, Cyril Gomez-Mathieu, Jung-Ae Kim, Emilien Tessier, César Vayssié et Gaëtan Vourc'h&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A Beaubourg du 3 au 7 novembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un gigantesque cube blanc qui sert de plateau, une comédienne entre et s'assoit à une table. Dessus pêle mêle des livres, les lettres BANG, et autres... Elle feuillette un livre et chantonne... Voilà... Nous sommes une salle pleine de spectateurs suspendus à ses gestes, anodins, les bruits de pages qu'elle tourne. Tiens, nous respirons, nous prenons un peu de temps, nous attendons aussi, qu'il se passe "autre chose". Déjà des questions se bousculent et déjà je me sens happée par la situation. Puis elle repart en coulisse, demande aux autres s'ils sont prêts ? D'autres comédiens entrent, ajustent leur micro, regardent les livres... On se sent back stage, on a presque envie de leur dire "eh mais coucou ! nous sommes là !"... Et puis pourquoi d'abord ? Pourquoi ne pas se laisser emporter ? Pourquoi être pressé que quelque chose se produise ? Pourquoi toujours l'ivresse et l'accélération des choses qui nous empêchent d'en profiter ? Ca y est encore des questions...! Et puis ils repartent, derrière la bâche blanche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A droite sur l'immense plateau blanc, il y a comme une montagne de plastique qui soudain se met à bouger. Un bout de banquise se détache et progresse... Une boule de poils brun apparaît à gauche du plateau et puis une autre et puis une autre... Plein de boules de poils blanches et brunes éparpillées... et puis une voix interroge "tout le monde est là ?"... Ca y est nous sommes dans l'univers absurde et poétique de Philippe Quesne. Une boule va donner des instructions et les autres les suivre et puis ça sera une autre boule qui aura une idée et qui la proposera et ainsi de suite. Comme lorsqu'on était enfant et que l'on jouait à "on dirait que".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vont se succéder pendant une heure des jeux d'enfants, d'adultes, d'anges qui sait, créateurs du monde ? Chacun à tour de rôle a une idée et la propose aux autres qui l'accueille avec bienveillance. Tout est aussi absurde que l'imaginaire de chacun mais après tout notre monde n'est il pas aussi absurde ? Ne faisons nous pas du matin au soir que des choses qui n'ont pas vraiment de sens ? Un homme des cavernes créée un feu de bois avec une lampe et des branches, mélange de passé et de futur, une voiture cabossée en fond de plateau, sommes nous à la genèse du monde ou dans un temps post moderne à la mad max ? Tous nos repères sont bousculés et pourtant nous ne sommes pas perdus. Les humains parlent aux humains et chaque tableau est aussi insolite que drôle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui émane de tous ces jeux en dehors des multiples questions et autres échos à nos sens et réflexions, c'est la gentillesse et la douceur des échanges. Chaque nouvelle idée de "jeu" est suivie par tous sans surprise et avec entrain. Tout le monde s'y met, une communauté de hippies peut être, ou le jugement de l'autre serait aboli. On dirait qu'il ne reste que les bons côtés de l'homme. Alors est-ce avant (la genèse, le Big Bang...) ou est-ce après (un monde post nucléaire...) mais toujours est il que nos sensations sont bercées de bien être à les regarder s'amuser ainsi en toute curiosité de l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La scène finale la bâche retirée laisse lieu à une grande mare d'eau sur laquelle seront empilés des dizaines de bateaux, les personnages en combinaisons de martiens... Sont ils prêts à venir nous envahir ? Sont ils nos ancêtres mais alors, qu'est ce qui a merdé ensuite ? Pourquoi la haine et le rejet sont arrivés ensuite ? Ou bien sont ils l'avenir ? Je préfère cette seconde option et suis sortie de ce merveilleux Big Bang des images de douceur et de rêve plein la tête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il fallait un Philippe Quesne dans le paysage du spectacle vivant, un marionnettiste d'humain, un peintre du vivant, un plasticien de comédiens, qui privilégie l'image au verbe, sorte de langage international compréhensible par tous, comme le geste d'amour n'est ce pas ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A suivre...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;photo Christophe Raynaud de Lage&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TOZMNyAO39I/AAAAAAAABoA/T8pY8r3z6-0/s400/%2BChristophe%2BRaynaud%2Bde%2BLage.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5541200191170731986" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4211783309265728960?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4211783309265728960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/big-bang-quesne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4211783309265728960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4211783309265728960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/big-bang-quesne.html' title='Big Bang - Quesne'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TOZMNyAO39I/AAAAAAAABoA/T8pY8r3z6-0/s72-c/%2BChristophe%2BRaynaud%2Bde%2BLage.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2158089792285376692</id><published>2010-11-14T09:04:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T15:16:51.291-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Bérénice - Racine - Gwenaël Morin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De Racine mise en scène par Gwenaël Morin&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Julian Eggerickx, Barbara Jung, Grégoire Monsaingeon et Ulysse Pujo&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;au théâtre de la Bastille jusqu'au 27 novembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Décidément Gwenaël Morin se situe dans le didactisme et l'enseignement. Son théâtre cherche à réconcilier tout le monde, le texte classique avec ceux qui l'ont aimé puis mis de côté ou encore, ceux qui ne l'ont pas aimé ou enfin ceux qui détestent le théâtre à cause du texte classique (ou qui le détesteront bientôt je pense aux scolaires). On sent dès le début, l'accueil du metteur en scène fait aux spectateurs, une envie de séduire pour ne pas de dire de se mettre les spectateurs dans la poche. Le décor est encore fait de bric et de broc, ambiance "le théâtre c'est facilement mis en place...", et une grande bâche résume par un fléchage grossier, les sentiments et directions des personnages.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 264px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TOAc-AXK63I/AAAAAAAABn4/sBoREIzBDKI/s400/Image%2B1.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539459393240361842" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela continue par une gestuelle très explicative, si Gwenaël Morin était sur le net, ses pièces comporteraient des pop up pour apporter des précisions en cours de jeu, ou des petites bulles pour que l'on soit bien sur de comprendre les intentions. Cette prise en charge totale du spectateur l'empêche un peu de penser en rond à mon sens, mais ne sommes nous pas à l'école ? Ah non ? Pardon... j'oubliais. Cela fait penser aussi au théâtre du Moyen Age ou les bouffons faisaient des apartés au public pour lui expliquer les scènes... Sinon la lumière reste allumée tout le temps, on se croirait en répétition ambiance "le théâtre est proche de nous..." et malgré toute cette scolarité, le texte (qui nous parvient parfaitement et heureusement parce que tout s'y emploie) est remanié par le metteur en scène, modernisé (liaisons, vers coupés, texte coupé...). Donc on cherche à s'approprier tout cela, les comédiens (excellents) sont très dans la psychologie mais à dessein, en adresse publique parfois, pour que Racine soit enfin compris et apprécié ? Sans doute, tous ces efforts y font penser en tous cas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A un moment il y a une petite rupture un peu délirante en chanson, et là je me suis posé la question de savoir si on essayait pas de m'acheter ma sympathie ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et du coup, me suis aussi demandé si nous n'étions pas dans l'extrême de l'ironie. Le texte est central, et l'envie de faire aimer Racine ne nous quitte pas, mais ces larmes et ses courses effrénées rompues par des chansons décalées et une cymbale retentissant à chaque fois que Hélàs est prononcé (tout le temps...) servent elles le texte ou bien s'en moquent-elles finalement ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques questions restent posées mais ce qui est certain c'est que malgré toutes ces interrogations et cette volonté énorme d'apprivoiser le théâtre classique, nous passons un très bon moment, nous entendons le texte, nous recevons l'émotion, nous rions, nous sommes émus. Les comédiens sont en plus vraiment très bons et totalement investis. Alors un peu comme un spectacle dont nous serions aussi en coulisses, je conseille quand même cette tentative réussie de dépoussiérer Racine et de lui rendre son aspect populaire qui lui a si souvent manqué. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2158089792285376692?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2158089792285376692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/berenice-gwenael-morin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2158089792285376692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2158089792285376692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/berenice-gwenael-morin.html' title='Bérénice - Racine - Gwenaël Morin'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TOAc-AXK63I/AAAAAAAABn4/sBoREIzBDKI/s72-c/Image%2B1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4539322230061696818</id><published>2010-11-08T05:26:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T15:16:51.291-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>C'est comme ça et me faites pas chier - Garcia</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TNgnEioBr-I/AAAAAAAABng/8Sw6u8i_-rI/s1600/ChristianBerthelot350.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 268px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TNgnEioBr-I/AAAAAAAABng/8Sw6u8i_-rI/s400/ChristianBerthelot350.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537218700819673058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;photo Christian Berthelot&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;texte et mise en scène Rodrigo Garcia&lt;div&gt;traduction française Christilla Vasserot&lt;/div&gt;&lt;div&gt;musique Daniel Romero Calderon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;avec Melchior Derouet, Nuria Lloansi et Daniel Romero Calderon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;du 5 au 14 novembre au théâtre de Gennevilliers&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le public entoure la scène, disposé en U tout autour et au fond, un écran géant est installé. Sur le plateau des dizaines de cymbales et percussions sont réparties un peu partout, une moquette de gazon dans un coin, un fauteuil appuyé sur une montagne de livres... On reconnaît l'espace parsemé d'objets de Rodrigo Garcia. Un jeune homme d'une blondeur platine embrasse presque en souffle une jeune femme, assis sur un fauteuil posé sur les livres. Puis il commence un monologue intérieur, qui pourrait être des pages d'un journal intime ou des réflexions personnelles sur ce qui l'inspire ou au contraire le dés-inspire. Désabusé légèrement cynique, on n'est pas dépaysé du style Garcia, et son regard acerbe sur notre monde d'aujourd'hui. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"faire confiance aux mots et jamais à ce qui s'agite autour..." &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des déambulations imaginaires sur la littérature, tout en étant assis sur des livres, dans un premier temps et notre personnage blond angélique semble être un avatar de l'auteur... et puis l'on comprend que le narrateur est aveugle. Quel regard porte un aveugle sur le monde ? Un regard noir...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Explique moi pourquoi tu te sens heureux ? Sans la question sur le bonheur, le bonheur n'est rien..."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au fil de ses réflexions qui font parfois écho à nos propres moments sombres, on se laisse bercer et l'on suit les jeux étranges de la jeune femme, comme écho à son tour de ses pensées. Elle marche avec des cymbales aux pieds, joue avec des petits jouets automatiques, mange le t-shirt du jeune homme, ou encore se transforme en chenille en enfilant un sac de couchage recouvert de grelots. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Froid c'est mieux que chaud, plaisir c'est mieux que vérité... " s'égraine une liste de "mieux" comme celles que l'on faisait enfant, entre rêverie de perfection et envie de devenir. Ce Petit Prince qui aurait grandi et serait devenu non voyant, se lève et circule hésitant dans le décor comme nous finalement dans la vie, dans un monde dont nous n'avons qu'une partie des codes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;La jeune femme filme parfois ses jeux qui sont projetés sur le grand écran, parabole de ce monde tout en décalé avec le réel, sans cesse soumis à l'image. Et puis elle se défoule tant bien que mal en se jetant sur les livres, comme s'ils ne servaient à rien au final, ou en tapant sur les cymbales, écho aux bruits du monde.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Pour connaître de combien de sens avons nous besoin ?" &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et si on voyait aussi bien quand on ne voit pas ? Le texte est d'une grande richesse et l'on ne peut tout saisir, notre attention détournée sans cesse par le musicien ou la jeune femme, des morceaux d'idées et de paroles nous viennent et nous recomposons cet étrange tableau avec nos sensations et nos images. Et elles sont multiples les images à tiroirs chez Garcia, comme la dernière avec la jeune femme allongée au bord de la mer, une plage de sable et une eau de détergent, récréées sur le plateau. Tout est donc construit de toutes pièces dans cet univers que nous ne percevons que par bribes ? Et le grand blond hésitant se rappelle d'un temps où il voyait et où il s'était perdu dans une fresque de Masaccio représentant l'Eden, et comme avec ses yeux d'enfant pour lui le Paradis c'était le désert. Retour au Petit Prince ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faudrait voir et revoir cet étrange objet de Garcia, qui a un titre bien plus agressif que son contenu pour une fois, sans être assuré pourtant d'en saisir tous les mystères, les allusions et les chemins quasi philosophiques empruntés par ces personnages dont l'âme d'enfant aurait grandi trop vite.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Rêver c'est mieux"...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4539322230061696818?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4539322230061696818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/cest-comme-ca-et-me-faites-pas-chier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4539322230061696818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4539322230061696818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/cest-comme-ca-et-me-faites-pas-chier.html' title='C&apos;est comme ça et me faites pas chier - Garcia'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TNgnEioBr-I/AAAAAAAABng/8Sw6u8i_-rI/s72-c/ChristianBerthelot350.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8487461314628018571</id><published>2010-11-03T08:41:00.000-07:00</published><updated>2010-11-14T09:04:21.538-08:00</updated><title type='text'>TG Stan - Le Tangible</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Assemblage de textes, mixage musique live par Frank Vercruyssen&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(textes de Etel Adnan, Mourid Barghouti, John Berger, Mahmoud Darwish et Samih al-Qasim)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;mise en scène collective &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Eve Chems de Brouwer, Mokhallad Rasem, Boutaina Elfekkak, Liz Kinoshita et Federica Porello&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;et la participation de Tale Dolven et Eid Aziz&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;au théâtre de la Bastille jusqu'au 14 novembre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était mon premier spectacle du TG Stan dont j'ai toujours entendu énormément de bien. Des conceptions collectives, un souci de la mixité, du mélange des genres, un énorme travail en amont et beaucoup de participants. Tout ceci donnait envie grandement. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On retrouve tous ces éléments alléchants dans cette dernière production, mais un singulier sentiment d'inachevé et de confusion en ressort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trois danseuses alterneront leurs expressions corporelles avec la récitation de lettres échangées par un couple : un homme et une femme arabes sé&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;parés par la prison. La femme s'exprime le plus souvent en français et l'homme en arabe, les surtitres traduisent les deux langues sur un écran géant en fond de plateau, qui diffusent aussi des photos (magnifiques) de villes dévastées par la guerre. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La beauté des langues mélangées et les lettres qui sont touchantes, interprétées par des comédiens naturels comme je les aime, et vraiment investis, ne me suffisent pas et rapidement je me sens déroutée par les interprétations chorégraphiques des danseuses que je n'arrive pas à relier au reste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au final je me sens partagée par de beaux moments et un sentiment qu'il y a beaucoup de recherches pour arriver à cette présentation (le livret donné à l'entrée est impressionnant) et l'impression de ne pas avoir reçu tout ce qui a voulu être partagé. Peut être le résultat de trop d'éléments mis ensemble et ne faisant pas forcément lien, ou une proposition si riche qu'elle en devient obscure ? C'est un peu dommage car cela m'a tenue à distance alors que l'idée était très belle et que les sujets de la guerre et du moyen orient,  doivent à mon sens être d'avantage traités au théâtre comme ailleurs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Photo Lore Baeten&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TOAWYLgfBvI/AAAAAAAABnw/QvWrq6KRdgM/s400/Lore%2BBaeten.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539452146327422706" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8487461314628018571?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8487461314628018571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/tg-stan-le-tangible.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8487461314628018571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8487461314628018571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/11/tg-stan-le-tangible.html' title='TG Stan - Le Tangible'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TOAWYLgfBvI/AAAAAAAABnw/QvWrq6KRdgM/s72-c/Lore%2BBaeten.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5368341467887593985</id><published>2010-10-25T08:10:00.000-07:00</published><updated>2010-10-25T09:03:22.527-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Tartuffe - Molière - Morin</title><content type='html'>&lt;div&gt;D'après Tartuffe de Molière mis en scène par Gwenaël Morin&lt;br /&gt;avec Renaud Béchet, Julian Eggerickx, Barbara Jung, Grégoire Monsaingeon, Gwenaël Morin et Ulysse Pujo&lt;br /&gt;au théâtre de la Bastille jusqu'au 31 octobre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes accueillis par Gwenaël Morin lui-même et les comédiens qui déambulent sur le plateau, entre théâtre contemporain et ambiance spectacle d'école. Sans doute des réminiscences de l'aspect familial et accessible des labo d'Aubervilliers, où l'expérience du théâtre permanent tenta de dépoussiérer et de démocratiser le spectacle vivant et classique, aussi. Des affiches de peintures en noir et blanc photocopiées, du scotch vert fluo, le texte collé sur le mur et un panneau en carton, tout semble de bric et de broc, on se croirait dans une classe au lycée. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis Molière aussi rappelle l'école, et dans un coin de ma tête, l'envie de faire aimer cet auteur aux lycéens, pour leur faire aimer ensuite le théâtre. Peut-être est-ce le pari de Gwenaël Morin et son équipe, pari réussi à mon sens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les trois coups à l'ancienne, on est là pour du vrai théâtre, tous les éléments sont réunis, mais je sens comme un défi d'avance, dans l'excitation des comédiens. Et c'est parti au pas de course, l'énergie toujours aussi présente, comme un personnage à part entière dans cette troupe, comme si le temps était compté, comme si la vie était trop grande, comme si le théâtre bouillonnait... Dès les premières minutes on s'adapte, on comprend que Marianne et Dorine sont jouées par des hommes, et le texte s'entend d'autant mieux. Les artifices disparaissent au profit du sens. Les mots claques, les gestes sont efficaces et chorégraphiés, les postures posées, les temps suspendus mesurés. La mission est de faire rejaillir l'essence du texte dans sa pureté. Dès les premières minutes on est saisi aussi par la force sensuelle qui se dégage de la mise en scène. Jamais Molière ne m'a paru aussi sexué. L'admiration démesurée de Orgon pour Tartuffe en devient érotique, et l'amour de Tartuffe pour Elmire est tout empreint de malsaine ambiguïté. C'est la finesse des comédiens et les idées de mise en scène associées à ce jeu de clair obscur qui se fait au grès des bougies, allumées, trimballées de personnage en personnage, qui le permettent. On retrouve aussi les "sous-titres" dans les objets que manipulent les acteurs de Morin, la lumière pour la connaissance, le voile pour l'ignorance etc. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On apprécie le travail des corps, le langage des poses dans la puissance et la retenue, dans le don et la créativité. Et Gwenaël Morin reste toujours sur le plateau, comme un oeil aiguisé et présent, une désacralisation du metteur en scène et un lien avec le spectateur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà donc une jolie leçon de Molière moderne et dépoussiéré, tout en restant fidèle au texte et à son sens. Une mise en scène turbulente et sensuelle, efficace, et convaincante, que l'on devrait présenter aux détracteurs du théâtre comme aux jeunes fragilement peu convaincus. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela donne envie d'aller voir ensuite Bérénice de Racine, du 2 au 21 novembre...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5368341467887593985?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5368341467887593985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/tartuffe-moliere-morin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5368341467887593985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5368341467887593985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/tartuffe-moliere-morin.html' title='Tartuffe - Molière - Morin'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-711159515862247868</id><published>2010-10-22T02:02:00.001-07:00</published><updated>2010-10-25T09:03:33.409-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Festivals'/><title type='text'>Colloque Kitsch</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TMFTPPpcYKI/AAAAAAAABnU/j7ki4vT9Vgw/s1600/kitsch.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 282px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TMFTPPpcYKI/AAAAAAAABnU/j7ki4vT9Vgw/s400/kitsch.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530793338751180962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;Crédit photo: Samuel Zarka&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end au théâtre de Gennevilliers et à l'Inha&lt;br /&gt;Tout le programme dans la rubrique "en ce moment"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-711159515862247868?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/711159515862247868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/colloque-kitsch.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/711159515862247868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/711159515862247868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/colloque-kitsch.html' title='Colloque Kitsch'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TMFTPPpcYKI/AAAAAAAABnU/j7ki4vT9Vgw/s72-c/kitsch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-3499396767181002138</id><published>2010-10-15T05:28:00.001-07:00</published><updated>2010-10-18T08:33:55.663-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>La loi du marcheur - Didry - Bouchaud - Daney</title><content type='html'>D'après les entretiens de Serge Daney mis en scène par Eric Didry&lt;br /&gt;avec  Nicolas Bouchaud&lt;br /&gt;au théâtre du Rond Point jusqu'au 17 octobre&lt;br /&gt;reprise en décembre au 104&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nicolas Bouchaud fume des cigarettes derrière un écran blanc et surveille du coin de l'oeil notre entrée. Légèrement ébouriffé,  et sur le qui vive, comme essayant de capturer une idées parmi toutes celles qui lui passeraient par la tête, il s'avance enfin vers nous. Il est Serge Daney, critique génial de cinéma, passionnant et révolté, disparu trop tôt en 1992. Cela commence par l'enfance, qu'est ce qui mène un enfant ébloui par le cinéma à en être habité pour toujours ? Quelles icônes, et pourquoi ? Et pour appartenir à quelle société ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;"Le cinéma c'est une promesse d'être un jour citoyen du monde..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Entre souvenirs cocasses et vraies réflexions, Daney-Bouchaud nous amènent à réfléchir sur la part d'investissement de soi dans notre regard sur le cinéma. Les années 50 un peu ringardes en France, puis la nouvelle vague "le cinéma est un art réaliste sinon rien", autant d'évolutions artistiques, reflets de notre société. Visionnaire, et profondément inquiet quant à l'avenir de la création, ces entretiens semblent toujours autant d'actualité 20 ans après.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi ses souvenirs de critique, et ses remarques pertinentes, sont projetés sur l'écran blanc, des extraits de "Rio Bravo" de Howard Hawks, que le comédien regarde, pastiche, suit, illustre, tel un enfant émerveillé... Métaphore de la magie du grand écran et de sa propension à avaler l'être dans son entier, tout en étant un écho de nos fantasmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TLxaBUh-KnI/AAAAAAAABnM/ahQbnxHCFmM/s1600/bouchaud.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 174px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TLxaBUh-KnI/AAAAAAAABnM/ahQbnxHCFmM/s400/bouchaud.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5529393421241690738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;photo Brigitte Enguérand&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Eric Didry a travaillé entre autres avec Claude Régy. Nicolas Bouchaud est le comédien qui a représenté tous les intermittents aux derniers Molières, dans le rôle de l'agitateur... Nous sommes en famille n'est-ce pas, de ceux qui tirent les signaux d'alarmes et qui tentent avec leurs armes de révéler ou de nous rappeler les dérives inquiétantes de notre temps. Serge Daney évoquait déjà en 1992 son scepticisme quant à la "télé réalité" et de nous présenter une très belle comparaison avec le cinéma qui "montre" et la télé qui "programme" ce qui fait que les gens ne voient rien.  "Chaque jour les images perdent de leurs forces"... comment ne pas être interpellé par une parole si visionnaire ? De notre monde noyé d'images et d'informations, qui ne sort plus l'essentiel mais le fait disparaître. Ces entretiens admirablement bien joués par un Nicolas Bouchaud inspiré et inspirant, une mise en scène sobre, essentielle et ludique, qui n'hésite pas à nous bousculer et à impliquer le spectateur, sont un vrai moment de révélation sur la qualité de la pensée d'un passionné, mais nous rappellent aussi comment l'art peut-être à la fois politique et révélateur social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si le théâtre avait la force qu'il avait eu (...) on y viendrait tous les jours se purger. Mais aujourd'hui ça a du mal à exister car les médias tuent, dévitalisent..." petite remarque au passage qui ne cesse d'être vraie. On ne peut s'empêcher de déplorer que Serge Daney soit parti si tôt, emporté par le sida quelques mois après ces entretiens filmés, encore une voix essentielle qui nous manquera, merci à l'équipe d'Eric Didry de nous faire revivre ce moment de pensées indispensables drôles et instructives, qu'il faut aller voir au 104 en reprise à partir du 11 décembre 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-3499396767181002138?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/3499396767181002138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/la-loi-du-marcheur-didry-bouchaud-daney.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3499396767181002138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3499396767181002138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/la-loi-du-marcheur-didry-bouchaud-daney.html' title='La loi du marcheur - Didry - Bouchaud - Daney'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TLxaBUh-KnI/AAAAAAAABnM/ahQbnxHCFmM/s72-c/bouchaud.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8012647013745511591</id><published>2010-10-07T02:07:00.000-07:00</published><updated>2010-10-18T08:34:01.797-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Les Chiens de Navarre - Une raclette</title><content type='html'>des Chiens de Navarre mise en scène par Jean Christophe Meurisse&lt;br /&gt;avec Caroline Binder, Antoine Blesson, Céline Fuhrer, Robert Hatisi, Manu Laskar, Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual et Jean-Luc Vincent&lt;br /&gt;au théâtre de Vanves du 6 au 9 octobre 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un petit exercice bien difficile que de parler de se spectacle sans en dévoiler les surprises, multiples et incessantes qui le jalonnent. Nous sommes invités à assister à une raclette entre amis, ou bien est-ce une représentation théâtrale, les codes sont d'entrée de jeu, brouillés.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le collectif des Chiens de Navarre dont j'ai fait un portrait &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/des-chiens-bien-inspires.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;, est à mon sens une des équipes les plus novatrices et d'avant garde du théâtre contemporain. Ils nous accueillent en comédiens, toujours autour de leur table, fil conducteur de beaucoup de leurs performances, et  interpellent le public directement. C'est une introduction déjà engagée, comme pour nous prévenir que nous allons assister ici à un ovni théâtral.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis la "raclette" commence. Ou plutôt la tambouille, au sens noble du terme, un mélange extraordinaire de tous les spectacles, de tous les théâtres, de tous les points de vues. Quelques voisins réunis pour une crémaillère et c'est le prétexte à toutes les boîtes de Pandore. Nous sommes sur nos gardes, curieux de ce dîner commun nous en rappelant mille autres, avec ses petites conventions de politesse et ses légers dérapages, parfois ridicules, grinçants ou encore d'une affligeante banalité. Et sous nos yeux éberlués, la scène va partir en sucette... Ici il convient de conserver les artifices utilisés, pour ne pas en déflorer l'humour, la folie, les astuces. Sommes nous encore au théâtre ? Oui pour sûr, le texte est là, le jeu naturel et précis des comédiens nous saisit. Mais nous sommes aussi au cirque (bravo le magicien Thomas Scimeca, quel talent !), au théâtre classique, ou encore à une soirée déguisée, ou devant des performances... tout le spectacle vivant réuni, avec ses réussites, ses doutes et ses dérapages, du moment le plus sage à celui le plus extrême, toutes les prises de risque, des scènes désopilantes, mais aussi dramatiques ou dangereuses. Je n'ai jamais vu, à part chez Marthaler cet été à Avignon, autant de tiroirs, de significations en cascades et de codes bouleversés, pour être mieux soulignés.&lt;br /&gt;C'est une satire du théâtre, pour mieux l'honorer, c'est un regard aiguisé sur notre société, avec autant de violence que de désir ou d'amour, c'est autant de pavés dans des mares inertes, une volonté de ruer dans les brancards, de souligner les fantasmes, d'exploser les limites.&lt;br /&gt;Il ne faut pas rater ce spectacle qui ne peut laisser indifférent, même s'il doit parfois perdre un peu, pour la qualité des comédiens, la richesse des idées et l'originalité de la présentation, un souhait indéniable d'essayer de rénover les choses. Jusqu'à la dernière minute où le fantasme ultime de certain est d'inclure le spectateur, invité dès les premières minutes et encore inclus dans les dernières, jamais oublié. Il est temps de continuer dans la voie d'Artaud, celle qui tend à rendre vivante la tendance mortifère de la représentation cloisonnée. Venez vous laisser déranger par ces Chiens en liberté, rire aux éclats à leurs blagues burlesques ou à leurs imitations parfaites de notre singulière banalité, vous cacher les yeux devant leur nudité que vous ne sauriez voir ou enfin avoir peur d'un théâtre si vivant !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'au 9 octobre 2010 au théâtre de Vanves et puis :&lt;br /&gt; &lt;p class="Style1"&gt;- du 19 au 22 octobre 2010 à 20H30 à la Rose des Vents (Scène Nationale de Lille Métropole / Villeneuve-D'Ascq)&lt;/p&gt;&lt;p class="Style1"&gt;&lt;br /&gt;   - du 11 au 13 janvier 2011 à 20h30 au Théâtre de Vanves - Scène conventionnée pour la danse (92)&lt;/p&gt;&lt;p class="Style1"&gt;- du 17 au 19 mars 2011 à 20h30 au Centre  Pompidou (Paris)&lt;/p&gt;    -du 23 au 27 mars 2011 aux Bouffes du Nord (Paris)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8012647013745511591?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8012647013745511591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/les-chiens-de-navarre-une-raclette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8012647013745511591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8012647013745511591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/10/les-chiens-de-navarre-une-raclette.html' title='Les Chiens de Navarre - Une raclette'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-7003204032279665238</id><published>2010-09-29T05:32:00.000-07:00</published><updated>2010-09-29T07:31:45.221-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Oh les beaux jours / Beckett / Bob Wilson</title><content type='html'>de Samuel Beckett mise en scène par Robert Wilson&lt;br /&gt;avec Adriana Asti et Giovanni Battista Storti&lt;br /&gt;au théâtre de l'Athénée du 23 septembre au 9 octobre 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petite pièce étrange comme tous les bijoux Beckettiens, abordant frontalement le thème de l'enfermement, la réduction du mouvement, la réduction des libertés que chacun subit, physiquement, psychiquement, ou autre ?! Métaphore physique, la comédienne est indiquée dans la didascalie comme enterrée jusqu'à mi corps. Bob Wilson présente ici une version "femme-volcan" en érigeant son personnage en haut d'une montagne noire de carton pâte. Entre une vision néo-burlesque et expressionniste allemand, on se croirait dans les années 30, maquillage et roulements d'yeux inclus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TKNI4-eoDqI/AAAAAAAABnE/ODO-msSGGxg/s1600/beckett2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TKNI4-eoDqI/AAAAAAAABnE/ODO-msSGGxg/s400/beckett2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5522337711767686818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;photo Luciano Romano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai personnellement été très gênée par l'accent italien des comédiens qui m'ont rendu le texte quasiment inaudible. "Une lutte perpétuelle pour la compréhension" a commenté ma voisine très justement, même s'il est possible d'y voir ici une volonté de mise en scène. Peut-être entendre le texte est ici secondaire, nous plongeant dans une ambiance encore plus étrange, rappelant presque le cinéma muet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en reste une gestuelle adorable et une énergie extraordinaire qui nous parviennent malgré tout, et une sensation de voyage intense au pays imaginaire de l'absurde, comme toujours avec des clins d'oeil à notre propre monde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-7003204032279665238?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/7003204032279665238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/09/oh-les-beaux-jours-beckett-bob-wilson.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7003204032279665238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7003204032279665238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/09/oh-les-beaux-jours-beckett-bob-wilson.html' title='Oh les beaux jours / Beckett / Bob Wilson'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TKNI4-eoDqI/AAAAAAAABnE/ODO-msSGGxg/s72-c/beckett2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5394310333838230284</id><published>2010-09-25T09:19:00.000-07:00</published><updated>2010-09-25T14:14:29.706-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>L'Echange - Yves-Noël Genod</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Versailles, fin d'après-midi de septembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Festival Plastique Danse Flore&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Dinozord et Papi Ebotany, Frédéric Danos, Marlène Saldana et Thomas Scimeca et une improvisation de Jonathan Capdevielle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est très difficile de raconter les spectacles d'Yves-Noël Genod lorsqu'ils ressemblent à cet après-midi de faunes comme nous pourrions l'appeler, largués en pâture à de pauvres spectateurs perdus mais hilares en plein potager à Versailles. La foule s'amasse devant des grilles et Thomas Scimeca en perruque XVIII et en chemisette transparente (et nu dessous bien entendu) y grimpe et semble chercher quelqu'un "Julien ? vient approche... Françoise ?". Une image qui me parait soudain si réelle qu'elle me projette à l'époque de la décadence de nobles oisifs. Parmi nous Yves-Noël en slip rose distribue ses petits tracts et nous explique un peu débordé qu'il faudrait que l'on se disperse pour voir le spectacle de plusieurs angles différents. Tout a toujours l'air improvisé dans ce qu'il présente, comme si les choses se produisaient par magie et bien malgré lui. Le talent de recréer de l'imprévu dans le prévu, de l'inattendu dans une vie trop lisse peut être ou encore tel une loupe colorée, de faire ressortir le merveilleux de tout instant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous entrons dans ce petit jardin près d'un cours d'eau, tentons de suivre ce qu'il s'y passe. Nous sommes très nombreux et les interventions se mêlent à la foule, à nous de les dénicher, parfois guidés par un Yves-Noël souriant "par ici c'est plus beau... regardez par là..." Thomas Scimeca cherche toujours Françoise et s'empare d'un micro, puis d'une moto, en alternance. Faussement excédé par le monde, se frayant des passages absurdes parmi nous "pardon, excusez moi..." Marlène Saldana pique une petite crise d'hystérie, se met nue et court se jeter dans le ruisseau en criant "je me noie !" et deux noirs couverts de paillettes d'or font leur apparition dans une pirogue, puis se battent, tandis que Jonathan Capdevielle s'est emparé du micro pour chanter "Africa... j'ai besoin de danser, comme toi..." Plus tard ou avant je ne sais plus, de s'être lui-même jeté à l'eau pour sauver Marlène. Se jeter à l'eau, c'est bien ce que font les comédiens d'Yves-Noël Genod, happés par l'immense liberté de création qu'il provoque en chacun.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 355px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TJ4qGmy4qnI/AAAAAAAABm8/dnC3GzyUXXk/s400/divers+Genod.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5520896486184364658" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne cherche pas du sens, on se laisse emmener dans un univers. Le titre de l'opération, "l'Echange", nous rappelle Claudel et l'invitation au voyage. La démesure de la vaine recherche, l'impossibilité de se comprendre entre soi en terre étrangère, ou l'inverse. L'absurde déclenche l'hilarité bien souvent chez les spectateurs, rien ne semble entraver la route que les comédiens doivent emprunter et qui suit un fil obscur. Pourtant chacun peut déclencher son imaginaire et se raconter sa propre histoire, ce qui permet aussi dans cette liberté, de créer à son tour. Les enfants nombreux ce jour là participent à la joie et se mêlent parfaitement à l'ambiance, pas du tout choqués par cet immense jeu qui peut être leur rappelle les leurs...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Yves-Noël a ceci d'un enfant, il recrée des aires de jeu gigantesques pour adultes qui osent, afin de susciter l'imaginaire de ceux qui osent moins, distribuant ça et là des éclats de rire et des brins de poésie, mais aussi avec des tiroirs de sens qu'il ne tient qu'à nous d'ouvrir. On rentre la tête dans les étoiles, un peu plus léger d'avoir été ainsi "rechargés"...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5394310333838230284?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5394310333838230284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/09/lechange-yves-noel-genod.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5394310333838230284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5394310333838230284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/09/lechange-yves-noel-genod.html' title='L&apos;Echange - Yves-Noël Genod'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TJ4qGmy4qnI/AAAAAAAABm8/dnC3GzyUXXk/s72-c/divers+Genod.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1301916337866030701</id><published>2010-09-20T06:31:00.000-07:00</published><updated>2010-09-20T06:50:56.558-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opéra'/><title type='text'>Armide - Lully - Rambert - Plante</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;De Jean-Baptiste Lully, mise en scène Pascal Rambert, direction musicale Antoine Plante&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Chef de Choeur : Didier Louis&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;avec : Isabelle Cals, Zachary Wilder, Sarah Mesko, Lauren Snouffer, Summer Thompson&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;et Kalifa Gandega, François Lepée, Morgane Lory, Agathe Mercat, Fabien Oliva, Larbi Oubadia, Farid Roussange, Romane Moufflet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;l'Orchestre Mercury Baroque et l'ensemble vocal Lumen de Lumine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Très bel opéra de Jean-Baptiste Lully sur un livret de Philippe Quinault, un rien baroque, peu épique mais romantique à souhait. Pascal Rambert en a livré une version ultra contemporaine, avec le choeur de Houston, Texas, et une ambiance guerre Usa - Irak un tantinet étrange.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;On y retrouve la sobriété du metteur en scène, un plateau blanc et des néons blancs, des costumes noirs, blancs, jean, et armée, tables, chaises, ordinateurs... et un gigantesque 4x4 noir. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;En frontalité souvent, en voiture un peu, décalés toujours, les personnages semblent tiraillés par leurs émotions dans ce grand univers blanc qui en est dépourvu. On est dans un tel dépouillement que seul l’essentiel subsiste. La guerrière Armide pourchasse le guerrier Renaud, en tombe amoureuse et se le voit ravir par sa rivale indétronable : la gloire et sa conquête dans le coeur de Renaud. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Pour quelqu’un comme moi absolument pas habituée à l’Opéra, cette intense sobriété me permet de plonger dans la musique et de me laisser emporter par les chants. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Pascal Rambert n’hésite pas à glisser de la légèreté et de l’humour et d’un autre côté manie la tragédie avec beaucoup de délicatesse. La pureté de cette mise en scène souligne et rend tout lisible. L’esthétique est vraiment remarquable dans sa modernité, sert l’opéra, et paradoxalement se mêle très bien avec la musique pourtant très connotée de Lully. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 264px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TJdicGC4bzI/AAAAAAAABm0/i-9_Tm4fwBE/s400/Armide.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5518988103164391218" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="  line-height: 13px; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Photo Amitava Sarkar&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;J’ai juste été un peu étonnée de voir les danseurs habillés en GI américains, jouer au golf pendant l’acte 2, au moment ou Renaud est charmé par Armide et s’endort sur le gazon... Il m’a semblé que l’image était décalée par rapport à la mission américaine en Irak. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Le parallèle avec la guerre américo-irakienne est glissant et je pense qu’il ne gagne pas à être anecdotique, c’est le seul bémol que j’aurais sur cette mise en scène. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; min-height: 12px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 14px/normal Helvetica; "&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Je recommande d’aller voir cet étrange objet, particulièrement si on n’est pas un adepte de l’opéra, voici une excellente manière de s’y initier. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1301916337866030701?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1301916337866030701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/09/armide-lully-rambert-plante.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1301916337866030701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1301916337866030701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/09/armide-lully-rambert-plante.html' title='Armide - Lully - Rambert - Plante'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TJdicGC4bzI/AAAAAAAABm0/i-9_Tm4fwBE/s72-c/Armide.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-7071341656229077060</id><published>2010-07-28T08:30:00.000-07:00</published><updated>2010-07-30T04:26:00.562-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Avignon - Yves-Noël Genod</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;« Le Parc intérieur »&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Variations sur « Venus et Adonis » de Shakespeare&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;d'Yves-Noël Genod&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Voici un spectacle bien singulier et personnel, qui ressemble tellement à son performeur.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes accueillis par du champagne et cela c’est la gentillesse et la générosité d’Yves-Noël Genod, qui ne manque pas de culot non plus, dans la société ou l’argent fait tout et dans un festival au In si cher, il s’offre le luxe de nous inviter. Le b.a. ba du théâtre, la gratuité, et si l’on a aimé, on peut donner à la fin, dans le chapeau. La beauté du geste. Le geste commun, celui de l’artiste et celui du spectateur ravi (ou pas ?). Impossible de ne pas l’être ! Tout le monde a aimé et encensé ce spectacle. La presse en a parlé partout, et tant mieux, Yves-Noël a fait salle comble et c’est une bonne chose. Car il faut tirer son épingle de l’écheveau inouï des 1000 spectacles du OFF d’Avignon… Pari réussi pour cet instant en tête à tête avec ce brillant comédien, metteur en scène qui nous raconte tel un conteur des anciens temps, ou tel un prof passionné par l’œuvre, l’histoire de Venus et Adonis. J’avais déjà chroniqué la version plus courte qu’il en avait fait à Gennevilliers (&lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com/archive/2009/06/28/venus-adonis-poeme-de-shakespeare.html"&gt;Ici&lt;/a&gt;), et j’ai retrouvé le plaisir d’écouter le texte, rentrer totalement à l’intérieur, et observer les milliers d’images qu’Yves-Noël réussi à faire surgir sous nos yeux. Véritable vie qui se prend dans les mots, du poème écrit, soudain l’oiseau se fait entendre, Adonis est étendu devant nous, le cheval s’échappe… tout est là.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TFBNtmYqTAI/AAAAAAAABj4/4REUl-6FzsY/s1600/Image+2.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 297px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TFBNtmYqTAI/AAAAAAAABj4/4REUl-6FzsY/s400/Image+2.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498980590812810242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Dans cette Condition des soies, scène circulaire qui fait penser au cylindre de Beckett du Dépeupleur, verre de champagne à la main et éventail dans l’autre, on ri beaucoup aux dizaines de digressions qu’Yves-Noël fait ici ou là au grès de ce que le texte lui rappelle… Un souvenir de Marguerite Duras, un coup de fil avec Régy, des anciens spectacles, des films, des recherches sur internet… Avec son humour ironique et un brin moqueur, mais souvent aussi plein d’enthousiasme pour tout ce qui l’entoure, il nous emmène dans son monde. Et on s’y sent bien… voilà ce que je préfère dans Genod, c’est Genod ! Un voyage dans le regard d’un artiste, c’est un moment rare, et c’est ce qui le rend précieux, lorsque quelqu’un tente de nous changer les yeux. Ici la découverte d’un texte magnifique, du mot à mot parfois et l’ampleur de l’émotion qui s’y cache est débusquée par un fouilleur professionnel, qui sait montrer derrière chaque image, la tragédie d’une Venus, désirant sans retour. Et l’on s’y voit, et le poème résonne en nous, comme autant de souvenirs à notre tour, un joli tour de passe-passe, entre les lignes d’humour, la douleur… &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Encore jusqu’au 31 juillet à la Condition des Soies, à 18h.&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-7071341656229077060?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/7071341656229077060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/le-parc-interieur-variations-sur-venus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7071341656229077060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7071341656229077060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/le-parc-interieur-variations-sur-venus.html' title='Avignon - Yves-Noël Genod'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TFBNtmYqTAI/AAAAAAAABj4/4REUl-6FzsY/s72-c/Image+2.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-7486116263380828841</id><published>2010-07-22T07:39:00.000-07:00</published><updated>2010-07-22T07:51:57.343-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>On n'arrête pas le Théâtre - juillet 2010</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;« Le Roi de la Tour du Grand Horloge »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;de William Butler Yeats&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Mise en scène Eram Sobhani&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;avec Vincent Brunol, Miglen Mirtchev, Franco Senica, Stephane Auvray-Nauroy, Olav Benestvedt et Yuta Masuda&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Scénographie &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Sophie Courtat&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Etoile du Nord jusqu'au 25 juillet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;William Butler Yeats (1865 – 1939) est un auteur irlandais qui a reçu le prix Nobel de littérature en 1923. Au départ dans la veine des romantiques, il participera au renouveau de la création irlandaise, et ses poèmes et pièces seront d’inspiration pré-raphaélite. Sans doute ce qui donne à ce « Roi de la tour du Grand Horloge » un aspect si médiéval. Le metteur en scène a choisi de conserver cette ambiance, nous sommes accueillis par une scène disposée en carré, l’action se déroulant au centre. Les comédiens sont là, l’un d’entre eux nous offre une rose. Tout le jeu se fera dans une vraie lignée moyenâgeuse, on s’y croirait, à part sans doute les costumes plutôt contemporains. L’histoire mystérieuse d’un roi à la femme muette, qui vient se faire défier par un poète vagabond, ressemble à un conte pour enfant. Le poète demande à voir la reine, dont il dépeint les charmes sans jamais l’avoir vue. Jamais ? vraiment ? pourtant il semblerait que leurs voix s’unissent au delà des mots. Yuta Masuda a admirablement mis en musique les chansons écrites dans la pièce et que Yeats laissa à la création de qui voudrait. Tourbillonnant moment, entre chant, jeu et joute, les mots poésie nous perdent au gré d’une histoire qui ne se dévoilera pas complètement, nous laissant libre de nous la raconter nous-mêmes. Le comédien qui fait la reine est un homme, comme sans doute autrefois les comédiens jouaient les rôles des femmes. De même, la voix de la reine est chantée par Olav Benestvedt, tout cela procure une atmosphère extrêmement étrange, qui devient savoureusement morbide à la fin… Conservons le suspens pour ceux qui iront, cet instant de théâtre très particulier, dépaysant et original, est à voir encore jusqu’à dimanche au théâtre de l’étoile du nord à Paris.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;Et aussi :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;« Paroles Affolées »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;de Sophie Mourousi&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;avec Mathilde Lecarpentier et Julien Varin&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;Etoile du Nord LE 25 juillet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;C'est un passo-doble dansé par les mots, un duo, un rapport à deux, amoureux, séduisant, ou rapport de force ? C'est un jeu, en est-ce un vraiment ? Deux comédiens nous ravissent au grès de mots chéris ou violents, seuls ou à deux, ou seuls à deux, un homme et une femme, qui en quelques minutes, retracent le parcours des yeux doux ou embués. C'est une création très personnelle et très touchante de Sophie Mourousi, qui nous livre ici des impressions, partagées sans doute, sur la rencontre, l'essai de se parler, de "s'entendre" lorsque l'on séduit, lorsque l'on souhaite aimer. Et comment assumer au fond que nous sommes si différents, et que parfois la parole ne nous parvient pas, ou bien que celle que l'on tente de prononcer, n'atteint pas son but ? Que reste-t-il ? Et s'il ne restait que le corps ? A bout de souffle, à bout de danse...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;C'est drôle et tendre, c'est pinçant aussi, c'est à voir à l'Etoile du Nord en clôture du festival "On n'arrête pas le théâtre" le 25 juillet.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-7486116263380828841?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/7486116263380828841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/on-narrete-pas-le-theatre-juillet-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7486116263380828841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/7486116263380828841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/on-narrete-pas-le-theatre-juillet-2010.html' title='On n&apos;arrête pas le Théâtre - juillet 2010'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1896245194135060974</id><published>2010-07-16T06:03:00.000-07:00</published><updated>2010-07-22T07:51:40.494-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Avignon - Marthaler</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;« Papperlapapp »&lt;/b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;de Christoph Marthaler et scénographie Anna Viebrock&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;variations de Christoph Marthaler, Malte Ubenauf, Olivier Cadiot et les acteurs d’après des textes de Herbert Achternbusch, Don Gabriele Amorth, Olivier Cadiot, E. M. Cioran, Dario Fo, Søren Kierkegaard, Professor Madya, Henri Michaux, Julien Torma et Malte Ubenauf.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Musique : Martin Schütz, JS Bach, K. Bette, Antoine Busnoys, F. Chopin, Carlo Gesualdo, J. Haydn, F. Liszt, Joseph Meyer, WA Mozart, GP da Palestrina, Pérotin, E. Satie, G. Verdi et R. Wagner. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;avec : Marc Bodnar, Raphael Clamer, Bendix Dethleffsen, Evelyne Didi, Olivia Grigolli, Rosemary Hardy, Ueli Jäggi, Jürg Kienberger, Bernard Landau, Sasha Rau, Martin Schütz, Clemens Sienknecht, Bettina Stucky, Graham F. Valentine et Joeren Willems.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Cour d’honneur du Palais des Papes du 7 au 17 juillet&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Cette pièce est véritablement un ovni théâtral et musical, qui a été très moyennement accueilli à Avignon. Créée sur place pour le festival, la scénographie s’est inspirée dans la cour du Palais des Papes. Revêtement de différents types de sols, tombes papales ça et là, petites niches de chaises, entrée d’immeuble ou encore mini crypte sont installées dans le fond de scène. A jardin un bout d’intérieur d’église avec un confessionnal, et derrière une piste d’atterrissage pour hélico. A cour de l’électroménager et un camion de transport de militaires, et au milieu une énorme machine à laver et une glacière coca cola. La plupart des fenêtres de la cour sont « refaites » en PVC blanc et des climatiseurs y pendent (enfin j’espère que c’est un décor… la façade étant classée !). &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbxMch9p8I/AAAAAAAABjg/J0Ps3rhqihE/s1600/Image+9.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 223px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbxMch9p8I/AAAAAAAABjg/J0Ps3rhqihE/s400/Image+9.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496345591371638722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Voilà dans cet univers de petits bouts, semblant reconstituer plein d’espaces de rencontres, un groupe d’hommes et de femmes vont déambuler, chanter, se courir après, s’embrasser, rire, pleurer, boire, recréer l’univers religieux, ou pas. Une juxtaposition de moments les plus loufoques les uns que les autres, parfois proches de l’univers Monthy Python ou Deschiens, des chants classiques magnifiquement interprétés, des textes reprenant parfois l’histoire de la bible, ou purement accusateur de la vie dissolue des Papes… On est dans l’absurde, le poétique, le lyrique et parfois le burlesque. Parfois la situation est tellement ridicule, qu’on est à la limite de sentir qu’on se moque de nous… Mais n’en est-il pas de même avec le religieux en général ? &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Et puis au détour de situations, on se prend à rêver sur la musique magnifiquement interprétée (un piano à queue à l’étage, très belle image entre les ogives gothiques) et chantée par les comédiens (Mozart, Bach, Liszt, Verdi, Wagner…) entre la mélancolie et la solitude, autres revers de la contemplation et beauté des œuvres créées pour Dieu. Et puis les comédiens se promènent d’étages en étages, l’espace est entièrement utilisé, ce que je trouve très intéressant. Les femmes montent jusqu’en haut des remparts et jettent des sandwichs aux hommes restés en bas… C’est de nouveau des images absurdes à interpréter. La religion nous nourrit ? Ou bien est-ce qu’aujourd’hui la nouvelle foi c’est la consommation ? &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbx2ZzK6kI/AAAAAAAABjw/JLLsnEDY_e0/s1600/Image+7.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 222px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbx2ZzK6kI/AAAAAAAABjw/JLLsnEDY_e0/s400/Image+7.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496346312193010242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ce qui impatiente les spectateurs, je pense c’est la disparité des saynètes qui peuvent lasser car elles sont toujours un peu dans la même veine et ne sont pas vraiment liées entre elles. Par exemple, à un moment ils reviennent en costumes médiévaux, ils sont visiblement saouls et titubent, ils vont dans le camion qui tente de démarrer sans succès, alors ils ressortent et retraversent l’espace dans l’autre sens. Au milieu du plateau, ils s’arrêtent pour chanter… C’est à chacun d’y voir le sens qu’il veut… Et puis le temps s’étire… le metteur en scène prend le temps, les comédiens l’utilisent et de longues minutes se passent sans qu’il ne bougent vraiment. Un hommes assis sur les bancs de l’église parle de ses mensonges, c’est Jesus. Un autre fait un discours à propos d’un caddie autour duquel tous prient, c’est Dieu… Les hommes revêtent des costumes de Papes, s’en amusent, puis les mettent à laver avant de plonger la tête dans le tambour de la machine… &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Tout y passe, la sexualité refoulée ou carrément assouvie, la corruption, la décadence, l’intimité, autant de thèmes abordés en clins d’œils et de jeux simples. Autant de textes et d’auteurs mélangés, que de thèmes musicaux différents tissent le fond de cette création unique. Toutes les métaphores de la religion sont représentée et à chacun d’en tirer les ficelles. Jusqu’à la très bonne tirade d’Evelyne Didi, qui s’adresse à tous les Papes réunis en un, et lui dresse la liste de leurs méfaits au cours des siècles… &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Malgré l’impatience et les gens qui sortent beaucoup pendant la pièce, j’ai vraiment aimé cette création. Il n’est pas courant finalement de mélanger autant d’ingrédients disparates avec cette dextérité, et d’utiliser cet espace avec autant d’ingéniosité et de finesse, tout en critiquant joyeusement la religion ou toute forme d’aveuglement. Quant à la lenteur, elle prend son sens dans une forme réflective de contemplation et permet aussi de mieux apprécier les enchaînements, de ne plus être que dans une forme de comique immédiat, mais permet de mesurer la gravité qu’il y a derrière le propos. Vrai pied de nez malgré tout, dans cette cour d’honneur qui abrita il y a quelques siècles, six pontificats…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Faites vous votre opinion :&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;A voir sur Arte TV + 7 &lt;a href="http://videos.arte.tv/fr/videos/papperlapapp-3323002.html"&gt;ICI&lt;/a&gt; encore quelques jours&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbxifUBdVI/AAAAAAAABjo/oR6EFYO50LI/s1600/Image+2.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 222px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbxifUBdVI/AAAAAAAABjo/oR6EFYO50LI/s400/Image+2.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496345970075596114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1896245194135060974?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1896245194135060974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-marthaler.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1896245194135060974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1896245194135060974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-marthaler.html' title='Avignon - Marthaler'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEbxMch9p8I/AAAAAAAABjg/J0Ps3rhqihE/s72-c/Image+9.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-87834211914728609</id><published>2010-07-15T01:46:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:13:53.732-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Avignon - Nordey - Richter</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;« My Secret Garden »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;de Falk Richter&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Mise en scène Stanislas Nordey&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;avec Stanislas Nordey, Anne Tismer, Laurent Sauvage&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Scénographie &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Katrin Hoffmann&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Salle Monfavet du 9 au 17 juillet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La vraie découverte de ce festival, à mon sens, mon coup de cœur, c’est cet opus « autofictionnel » de Falk Richter, admirablement mis en scène par Stanislas Nordey et porté par trois comédiens exceptionnels. Né d’une collaboration entre les deux metteurs en scène, ce texte n’a cessé de se modifier au cours des répétitions raconte Nordey. Au départ une sorte de journal intime d’un auteur de 40 ans, qui s’interroge sur sa vie, son enfance, la relation avec ses parents issus d’une génération bien particulière de la fin de la seconde guerre mondiale, sa création, son devenir… &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Cela commence par une recherche de titre, Stanislas Nordey, porteur de la parole de Falk Richter, ou comment être dans la peau d’un semblable différent, 40 mn de monologue à bout de souffle, sur l’enfance, l’adolescence, ou l’horreur de la découverte des secrets d’une famille allemande… Et puis l’on s’interroge sur le souvenir, en quoi l’enfance nous constitue, ce que l’on laisse nous façonner, ce que l’on fuit définitivement, ce qui nous rattrape néanmoins…&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Tout fait écho, quelque soit notre âge ou nos origines, cette pensée parfois criée par un Nordey époustouflant d’énergie et d’abîme, vient frapper à notre porte. &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Et puis cela s’enchaîne avec des « brouilleurs de pistes », deux autres comédiens rejoignent le plateau. Anne Tismer tout d’abord, la femme, les femmes, le regard bienveillant, ou l’échappée. Et Laurent Sauvage, la parole extérieure, d’un intérieur qui se regarde faire, parfois avec ironie, ou tristesse, ou encore impatience. Ils saisissent des micros et chacun à leur manière, témoignent. Nordey continue sur cet effet miroir du metteur en scène, qui semble questionner les deux autres comme autant d’interlocuteurs potentiels. Laurent Sauvage raconte, les lieux, les rencontres, les hôtels du bout du monde, la solitude du créateur, Anne Tismer mime, joue, imite les femmes qui passent, qui restent, ou que l’on rêve, ou le conférencier qui parle de « désamorcer la colère »… et puis la parole s’élargit « nous sommes tous des mutilés de guerre économique », devient cynique « tout cela est triste, atrocement solitaire et merdique ». Un film sur l’enfant est projeté et les trois comédiens se mettent à démonter le décor qui était fait de boîtes en métal. Ils les ouvrent et les déballent à la manière d’enfants dans un grenier, découvrant leur histoire. Des écrits, des objets envahissent le plateau, du petit électroménager des années 60… et puis de quoi se faire un barbecue, trois saucisses et une bonne bouteille, un peu comme pour dire que finalement tout cela n’est pas si grave. Une forme de pirouette, pied de nez à la bourgeoisie qui peut s’insinuer en nous malgré tout.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEV4oXNT9aI/AAAAAAAABjY/vREuMArrN_w/s1600/Image+8.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 251px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEV4oXNT9aI/AAAAAAAABjY/vREuMArrN_w/s400/Image+8.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495931555095508386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Après tant d’efforts, qui n’a pas envie de poser un peu ses bagages ? L’ouverture des « boîtes » peut se faire aussi joyeusement, comme fouiller dans sa mémoire peut aboutir à quelque chose de pacifié. C’est une pièce magnifique, un texte riche et drôle, ce qui m’avait manqué jusqu’à présent dans ce festival, une vraie écriture. C’est aussi un résultat extrêmement abouti, alors que tout s’est répété en trois semaines, le texte se modifiant au fur et à mesure. Peut-être parce que Richter a écrit pour ces comédiens là ? Peut-être parce que deux metteurs en scène sur un projet en resserrent les failles ? Ou parce qu’une parole juste, est porteuse de lumière ? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;« Je voudrais que tu me dises que tout cela n’est pas de ma faute » demande « l’auteur » à la fin à la femme qu’il aime, ou celle qui la représente. Une histoire de culpabilité, une volonté de digérer son histoire et d’en ressortir avec le meilleur, une responsabilité ensuite d’être en ce monde et de vouloir y porter un message.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;A courir voir en reprise !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Reprise aux Quartiers d’Ivry en Décembre 2010 et ensuite en tournée en France et Belgique en 2011&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;un extrait (texte de Büchner) : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=nU5tRBnmxLM"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;arte : &lt;a href="http://videos.arte.tv/de/videos/_my_secret_garden_von_stanislas_nordey_und_falk_richter_-3321198.html"&gt;ICI&lt;/a&gt; d'autres extraits&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-87834211914728609?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/87834211914728609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-nordey-richter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/87834211914728609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/87834211914728609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-nordey-richter.html' title='Avignon - Nordey - Richter'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TEV4oXNT9aI/AAAAAAAABjY/vREuMArrN_w/s72-c/Image+8.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5551961297281378201</id><published>2010-07-10T10:58:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:14:27.606-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Avignon - Lambert-Wild</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;« La mort d'Adam, ou  deuxième mélopée de l'hypogée »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;de et mise en scène Jean Lambert-Wild&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;avec Bénédicte Debilly, Jeremiah McDonald, Jean Lambert-Wild et le petit Camille Lambert-Wild&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;musique Jean-Luc Therminarias&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Film : François Royet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;i&gt;Au Tinel de la Chartreuse du 8 au 15 juillet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Une femme s’assoit dans un fauteuil et nous lit une histoire. Sur le plateau défilent des images filmées sur un écran et derrière des scènes se déroulent en écho à ce film. C’est une légende racontée par son narrateur. Un fils de roi, qui règne sur une île, narre sa naissance, son adolescence et son mysticisme. Pendant ce temps un homme en pyjama arpente la plage avec son fils sur le film et puis est fait comme prisonnier par un homme peint en noir. Sur le plateau ce même homme en pyjama entre et sort part des portes qui s’ouvrent et se ferment…&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Abondance d'images qui se succèdent. L'homme a le visage peint en rouge, et sur le film les yeux bandés. L'imaginaire mis à profit doit pouvoir interpréter les nombreuses références. On parle de la mort du père, de celui de Dieu, de la perte des repères, du besoin de culte et de mysticisme. La présence très forte de la nature et les déambulations sur la terre natale de l'auteur, l'île de la Réunion, renforce l'intensité du retour aux sources, à la mère, et à la violence de ce que l'on ne maîtrise pas. Les portes et les entrées et sorties comme autant de chemins possibles pour l'homme qui se perd. Sa position d'esclave ou encore sa soumission à sa destinée... &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le texte raconte le Dieu Adam, forme de taureau blanc géant, minotaure gentil et obèse, qui protège sa population qui l’adule. L’écriture est extrêmement précieuse, parsemée de mots compliqués, et pompeux qu'il est difficile à suivre parfois. J’avoue avoir du mal à m’intéresser à cet enchevêtrement de couches, qui finissent par nous perdre de par trop d’images et de sous-titres, sous-entendus obscurs. Une scène finale rappelant « la Cène » se propose de manger le Dieu Adam, et l’homme au pyjama se voit couper la tête, mangée à son tour par son double…&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est un mélange entre art contemporain et théâtre, comme Gisèle Vienne, ou la musique plonge dans un univers glauque et saisissant. Mais autant le système art contemporain obscur et « poétique » me laisse indifférente chez Vienne, autant ici, il me semble animé par une sincérité qui est tout sauf mondaine. La pièce est obscure mais honnête et la parole délayée dans une chantilly de mots alambiqués, repose sur des préceptes réels de pensées sur le rapport à la déité ou au culte, païen ou parental. Dommage que tout cela se dissolve dans des directions multiples qui nous égarent. Là où Vienne me semble noyer un propos pauvre dans une surabondance d’effets, Lambert-Wild fait le contraire et son message sans doute passionnant ne m’est pas totalement parvenu faute d'un peu plus de simplicité peut être… &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un extrait &lt;a href="http://www.theatre-contemporain.tv/video/La-Mort-d-Adam-extraits-video-1795"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--EndFragment--&gt;   &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;   &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5551961297281378201?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5551961297281378201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-lambert-wild.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5551961297281378201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5551961297281378201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-lambert-wild.html' title='Avignon - Lambert-Wild'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-937114247338221860</id><published>2010-07-09T10:39:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:14:39.089-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Avignon - Lagarde - Cadiot</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;b&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;« Un nid pour quoi faire »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;mise en scène Ludovic Lagarde&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;texte d'Olivier Cadiot&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;Scénographie Antoine Vasseur&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;avec Pierre Baux, Valérie Dashwood, Guillaume Girard, Constance Larrieu, Ruth Marcelin, Laurent Poitrenaux, Samuel Réhault, Julien Storini et Christèle Tual&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;musique Rodolphe Burger&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;i&gt;Au gymnase Gérard Philipe du 8 au 18 juillet&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;A l’origine un roman, plus tard une chanson de Rodolphe Burger, et maintenant une pièce, « Un nid pour quoi faire » adaptée par Lagarde en collaboration avec Cadiot, est assez réussie, dynamique et drôle.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Un immense loft style chalet de montagne est recréé sur le plateau, un écran géant remplace le mur du fond. Vidéo de neige et de montagne, parcours de routes, exil, des images projetées, entre les souvenirs, l’imagination et la fenêtre ouverte du loft.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Et c’est parti au pas de course et en musique les comédiens investissent l’espace. Une cour royale en exil, un roi en tête, cherche à redorer son blason aux yeux du monde, et « brainstorme » sur une communication efficace. Un nouveau venu est recruté pour apporter des idées. Cour baroque, loufoque, déjantée comme devait l’être celle des rois décadents, inoccupée et trouvant des jeux les plus ridicules ou cruels les uns des autres. Et puis en fond, cette voix off qui est celle du « petit nouveau » observant ces personnages singuliers, clins d'oeil à certains travers de notre société ? : le médecin M. Bouboules (« les petites boules de minéraux tous les matins »), Goethe l’intendante et coach de tout le monde (exceptionnelle Valérie Dashwood), la marquise et la dauphine, le poète (appelé Bossuet) qui commet des aikus aussi pauvres les uns que les autres, le Prince qui désole son roi, et une cuisinière… Tout ce petit monde couche ensemble à ses heures, se chamaille sans cesse, dit beaucoup d’âneries, fait de son mieux pour divertir un roi blasé, las et fat de sa personne, qui finira par jeter l’éponge. Bien sûr des dizaines de parallèles à notre « royauté » actuelle se font dans nos têtes au cours du spectacle, même si ce n’est jamais évoqué clairement. De même le ridicule de la « communication » à outrance et de l’univers de la pub sont mis à mal de manière fort savoureuse. Ou comment discrètement, se moquer des « pubeux », prêts à tout pour faire passer des messages, quitte à être complètement excessifs et en dehors des réalités. Bref le règne du superficiel, du zapping, dès que l'on s'ennuie on cherche une nouvelle distraction... Société médiatique et qui n'existe pas sans communication efficace ?&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Nous voilà revenus au temps ou Molière singeait ses contemporains avec beaucoup de finesse, n'est-ce pas ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Les passages en voix off sont plus poétiques et réflectifs, et contrastent avec le dynamisme des scènes. « Respiration » intéressante, même si je n’ai pas été transcendée par l’écriture… &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Une bonne pièce, de très bons comédiens, je n’aurais peut-être qu’un regret, que ça ne soit pas légèrement plus trash, car finalement pour ce que cela « dénonce », l’ensemble reste assez « sage ». Alors de quel nid s’agit-il finalement ? Le refuge, le lieu où l’on s’échappe de tout, apparaît ici plutôt mortifère, et illusoire, comme un eldorado dont finalement on essaye de partir à tout prix. Et surtout pour quoi faire ? Car qui peut échapper à son environnement ? Et l'on se prend à rêver d'en trouver un...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Reprise en octobre au théâtre de la ville à Paris&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;des extraits vidéos &lt;a href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Un-nid-pour-quoi-faire/extraits/"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TESOSzq4KDI/AAAAAAAABjI/kCl80GseCM4/s1600/Image+3.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TESOSzq4KDI/AAAAAAAABjI/kCl80GseCM4/s400/Image+3.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495673899057686578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-937114247338221860?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/937114247338221860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-lagarde-cadiot.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/937114247338221860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/937114247338221860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-lagarde-cadiot.html' title='Avignon - Lagarde - Cadiot'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TESOSzq4KDI/AAAAAAAABjI/kCl80GseCM4/s72-c/Image+3.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8070888787530559160</id><published>2010-07-09T10:37:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:14:51.580-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Avignon - Vienne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;« This is how you will disappear »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;mise en espace Gisèle Vienne&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;textes de Dennis Cooper&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;avec Jonathan Capdevielle, Margret Sara Gudjonsdottir, Jonathan Schatz&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;musique Stephen O’Malley et Peter Rehberg&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Au gymnase Aubanel du 8 au 15 juillet&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Premier jour du festival je commence par le spectacle de Gisèle Vienne « This is how you will disappear », une création multiforme, multi-mains, multi-sources… Dans un gymnase immense et glacial, bienvenu par cette chaleur, l’artiste a recréé une forêt sur le plateau. Rapidement des nappes de sons, musique de film d’horreur améliorée nous plonge dans une ambiance lugubre. Une jeune gymnaste s’entraîne avec son coach, répète des mouvements, costumes blancs qui dénotent dans l’ombre. Le texte de Dennis Cooper défile dans un coin en haut, il parle de mort, de tuer, de jeter un corps dans la rivière... Les pulsions de mort de Vienne épousent parfaitement celles de Cooper, leur univers se fait écho. Le coach disparaît, la gymnaste reste seule et danse. Puis une nappe gigantesque de brume nous envahit et plonge le gymnase dans le brouillard. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous restons comme cela un moment écoutant la musique brumeuse elle aussi, essayant de distinguer quelque chose sur le plateau. Très belle image et sensation assez forte de dépaysement, et soudain une forme se distingue. Entre les couches de nuages distillées, un homme tête baissé, costume noir et or apparaît. Cela restera pour moi le moment le plus marquant de cet ovni, finalement assez obscur. La rock star sorte d’ersatz de Tokyo Hôtel, abattue, se traîne entre les arbres en gémissant et le coach revient pour lui demander ce qu’il a. Et de nous raconter en pleurant qu’il a tué ou aurait tué sa copine, violée peut-être ? Tout ceci n’est pas clair, fantasme ? réalité ? il pleure… et puis le coach de lui casser la figure, de le tabasser. La fille revient, et penchée sur son cadavre, ou pas, lui parle en chantant sa vie de gymnaste célèbre. Puis tout disparaît et réapparaît un tableau de marionnettes géantes, sorte de scène de camping immobilisé, recréant les personnages précédents et en rajoutant d’autres. Enfin le coach revient, un grillage se baisse, un faucon traverse l’espace. L’ancien coach en tenue de tir, tire à l’arc sur un arbre. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mise à mal des icones adolescentes que sont la gymnaste ou le chanteur de midinettes, plongés dans une forêt "Blair witchénne", comme la somme de toutes les peurs et la violence de ce passage à l'âge adulte, l'échappée de la nature et des images adultes carcérales... La liberté surveillée et l'impossibilité d'échapper à sa route, "le dérapage"... le fantasme de celui-ci, aller trop loin, mais finalement... mettre la forêt en cage. Transformer les hommes en marionnettes... Nombreuses sont les interprétations de ces tableaux qui se succèdent, mais qui tournent un peu en rond. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’un côté il faut saluer la facture moderne et singulière, la beauté du décor et l’effort d’univers qui transporte le spectateur. Mais d’un autre je me suis sentie très exclue de ces saynètes enchaînées, qui me racontent trop ou pas assez, d’un texte un peu récurrent et que je trouve plutôt pauvre, et enfin d’une forme posée et sinistre, dont le message si tant est qu’il y en ait un, reste aussi obscur que sa forme. Beaucoup de bruit pour rien a été ma première pensée en en sortant avec énormément de moyens et de gens (musiciens, marionnettes, décor naturel, fauconniers, etc.) pour un fond finalement relativement indigent, qui se veut contemporain et poétique, est en fait pour moi assez plaqué et superficiel. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8070888787530559160?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8070888787530559160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-vienne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8070888787530559160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8070888787530559160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/avignon-vienne.html' title='Avignon - Vienne'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8040871210862808088</id><published>2010-07-05T05:09:00.001-07:00</published><updated>2010-07-05T07:33:42.844-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portrait / rencontre'/><title type='text'>Rencontre Blogueurs au théâtre de Gennevilliers avec Pascal Rambert</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fin de journée, début chaud d’été parisien, nous sommes une dizaine, accueillis par Pascal Rambert dans son grand «paquebot» de Gennevilliers. Sylvie et Pauline nous servent un mojito menthe fraise, bienvenu avec cette chaleur. Pascal nous fait visiter ce lieu dont il a repris la direction depuis maintenant 3 saisons. Quelques infos sur les lumières «inutiles, qui annoncent si le théâtre est en veille, en répétition ou en scène, petits détails poétiques comme un phare dans une ville éclairée. Mais c’est avec ces «petits riens» que la magie commence. Ensuite un tour dans ce grand théâtre et un oeil sur cette immense halle qui le juxtapose, prêtée par la mairie et qui va devenir un Franprix à la rentrée... Soupirs de tout le monde... quel dommage de perdre un tel espace. Mais de l’espace il y en a au théâtre de Gennevilliers, l’immense plateau 3 notamment, réalisé par Sobel à l’époque, que l’on peut diviser en deux et qui est totalement insonorisé. Enfin Pascal de conclure que dans ce lieu, après les ordi du rez-de chaussée qui servent notamment aux «jeunes du quartier» qui viennent surfer sur le net, la bibliothèque de livres et le salon du premier, qu’il a presque tout réalisé, à part la librairie «trop petite pour Gallimard»...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous prenons finalement l’apéro sur la terrasse à la fraîcheur des plantes, et Pascal nous présente la prochaine saison.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TDHQj-Io6_I/AAAAAAAABiY/a4wHGd3RzIg/s1600/renc+Genn.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 273px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TDHQj-Io6_I/AAAAAAAABiY/a4wHGd3RzIg/s400/renc+Genn.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490398737134578674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans l’esprit de présenter des artistes contemporains, vivants, des «artistes entiers» la saison prochaine restera dans la continuité des «spectacles difficiles». C’est à dire pas forcément pré-mâchés mais pour peu qu’on s’y attarde, totalement accessibles à la sensation. Pascal Rambert aime bien travailler sur des projets spécifiques avec des artistes qu’il admire, et depuis le début de son directorat, seul Hubert Colas et Jan Fabre n’ont pas encore été à l’affiche. Ceci sera réparé en saison 11-12 si les agendas le permettent. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais pour en revenir à 10-11, dans la nécessité de présenter des travaux qui participent à «laver le regard, remettre à zéro... re-regarder les gestes autrement» des artistes peu connus seront invités : Mathieu Bertholet, Christophe Fiat par exemple. Bien sûr toujours autant de place pour la danse avec Mathilde Monnier et Cindy Van Acker. Les arts plastiques avec cette année le japonais Ryoji Ikeda, «toujours novateurs en gestes artistiques les japonais» dit Pascal Rambert, et aussi Toshiki Okada en théâtre. Une pièce en islandais, voilà une des belles originalités de cette année sur un texte de Marie Darrieussecq, mis en scène par Arthur Nauzyciel. Il y aura aussi de l’Opéra, un pour enfants par Pascal Dusapin et André Wilms, et puis «Armide» de Lully, mis en scène par Pascal Rambert. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les ateliers d’écritures continueront l’aventure ainsi que les rencontres philosophiques, dirigées l’année dernière par Marie-Josée Mondzain, qui a désigné comme successeur cette année Emmanuel Alloa. Les ateliers d’écriture dont on peut voir des témoignages &lt;a href="http://www.theatredegennevilliers.com/index.php/09lieuville/Ateliers-ils-racontent.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, et auquel j’ai participé une fois. Expérience passionnante, j’écrirai sans doute un article dessus. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis dans l’idée de la transmission, de créer un lien entre les générations d’artistes de théâtre, entre ceux qui occupent brillamment la scène depuis de nombreuses années et la génération qui arrive, Pascal Rambert a voulu inviter Patrice Chéreau, Claude Régy, Bernard Sobel et Jean-Pierre Vincent un soir dans l’année à répondre à des questions. En partenariat avec François Berreur et des journalistes, pour «créer de la porosité, revenir avec une autre parole» nous dit Pascal. Je pense que pour des jeunes artistes c’est précieux inestimable comme échanges. Personnellement dans mon travail de recherche en mise en scène, je suis très demandeuse de ce genre de rencontres. Le 104 en organisait parfois aussi du temps de Fisbach-Cantarella, espérons qu’ils continueront. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le même esprit de transmission, il y aura aussi comme l’an passé, des répétitions ouvertes, et cela aussi je vous le conseille pour voir des artistes travailler. (Christophe Fiat, Mathieu Bertholet et «16 ans» de Pascal Rambert).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin Nan Goldin sera la photographe invitée cette année et ceux qui veulent peuvent dès aujourd’hui commander un agenda avec ses photos &lt;a href="http://www.theatredegennevilliers.com/index.php/component/option,com_forme/fid,21/"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pascal conclut en expliquant qu’il a conscience que cette programmation est rigoureuse et qu’il doit travailler avec à l’esprit le fait qu’il y a de moins en moins d’argent, que la fréquentation baisse et que les théâtres de banlieue attirent moins que ceux de Paris. Il y a «un rapport particulier à la distance». Mais il souhaite que les gens puissent venir voir une année entière, pour «traverser une programmation et la comprendre comme un geste artistique» en soi. Il termine en disant que «ce geste s’il le rate, il ne sait pas si ceux qui lui succéderont auront les moyens de le faire»... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Saison détaillée sur le site du théâtre 2 Gennevilliers &lt;a href="http://www.theatredegennevilliers.com/index.php/09actus/Nouvelle-saison-2010-2011.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8040871210862808088?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8040871210862808088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/rencontre-blogueurs-au-theatre-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8040871210862808088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8040871210862808088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/rencontre-blogueurs-au-theatre-de.html' title='Rencontre Blogueurs au théâtre de Gennevilliers avec Pascal Rambert'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TDHQj-Io6_I/AAAAAAAABiY/a4wHGd3RzIg/s72-c/renc+Genn.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-6635226686587863291</id><published>2010-07-03T07:44:00.000-07:00</published><updated>2010-07-03T07:45:25.098-07:00</updated><title type='text'>Laurent Terzieff</title><content type='html'>France Culture bouleverse ses programmes pour rendre hommage au très grand Laurent Terzieff qui vient de nous quitter.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La grille c'est &lt;a href="http://www.franceculture.com/blog-au-fil-des-ondes-2010-07-03-hommage-a-laurent-terzieff-sur-france-culture-rediffusion-de-philoc#comment-32765"&gt;ICI&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-6635226686587863291?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.franceculture.com/blog-au-fil-des-ondes-2010-07-03-hommage-a-laurent-terzieff-sur-france-culture-rediffusion-de-philoc#comment-32765' title='Laurent Terzieff'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/6635226686587863291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/laurent-terzieff.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/6635226686587863291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/6635226686587863291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/07/laurent-terzieff.html' title='Laurent Terzieff'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4103447094250285908</id><published>2010-06-30T01:27:00.000-07:00</published><updated>2010-07-03T08:33:29.939-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humeurs'/><title type='text'>Polémique ?</title><content type='html'>Un petit article à plusieurs mains dans la rubrique &lt;a href="http://neigeautheatre.blogspot.com/p/polemique.html"&gt;"ça pique ça pique !"&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plusieurs bloggeurs discutent du film du théâtre de Gennevilliers...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;à suivre !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4103447094250285908?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/p/polemique.html' title='Polémique ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4103447094250285908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/polemique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4103447094250285908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4103447094250285908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/polemique.html' title='Polémique ?'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5430234722311093739</id><published>2010-06-29T14:12:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T14:15:53.356-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portrait / rencontre'/><title type='text'>Portrait : Les chiens de Navarre, collectif mis en scène par Jean-Christophe Meurisse.</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"&gt;Début d’après-midi, petit café à Bastille, je retrouve Jean-Christophe Meurisse accompagné d’Anne-Elodie Sorlin pour en savoir un peu plus sur leur travail, leur démarche, et dresser un petit portrait de ce collectif bien singulier.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium; font-weight: bold; "&gt;Des amis dont le travail évolue ensemble…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;A l’origine un groupe d’amis, qui se connaissent maintenant depuis une quinzaine d’années, réunis autour de Jean-Christophe Meurisse et de ses écrits, et puis rapidement, une autre forme s’impose : «Un jour pendant une répète j’ai demandé à deux comédiens d’improviser autour du texte, et c’est parti de là... La troisième création qu’on a faite s’est montée d’après mon écriture, mais plus du tout figée, les acteurs improvisaient...» Le travail évolue donc au rythme des répétitions, Jean-Christophe apporte une idée, un désir, une matière et quelques accessoires, parfois un peu d’écrits et cela se construit autour « on se connaît depuis longtemps, on a des goûts en commun, on ri des mêmes choses, on a les mêmes envies, mais malgré tout chacun a un égo, mais à un niveau intelligent et comme on se connaît bien, on ne se blesse pas… ». Le résultat donne un troublion de pièce, aux voix multiples et d’une grande drôlerie, qui décrit si admirablement notre vie de tous les jours, grincements de dents compris. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;&lt;b&gt;Le texte devient accessoire, l’acteur créateur placé au centre du projet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;Une véritable envie de mettre l’acteur au centre de la création et non plus comme interprète d’un texte. «C’est aussi donner la possibilité à l’acteur de venir avec son regard critique sur le monde, avec sa pensée, et ça devient sa matière première pour travailler.» rajoute Anne-Elodie. Cela devient un dispositif artistique, une position de l’artiste dans sa performance. «Un travail d’acteur qui a une conscience ne peut se faire que sans texte (...) cette liberté ne peut exister que dans&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;un endroit où il n’y a pas d’écriture figée.» continue Jean-Christophe, «même si j’aime le texte et la poésie, mais le texte devient un accessoire comme un autre dans le spectacle. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;Bien sûr les créations des Chiens de Navarre sont pleines de paroles et les comédiens d’expriment sans cesse, il ne s’agit pas d’un travail éloigné du langage au contraire. Mais la parole s’est appropriée et ainsi en devient d’autant plus vivante. Ils utilisent également le gimmick de la répétition, comme un retour de l’idée systématique. Et là nous comprenons que malgré l’immédiateté qui nous semble si naturelle dans leurs échanges, nous ne sommes plus dans un travail d’improvisation. « C’est une amie qui m’avait dit cette phrase de Karl Marx qui m’a vraiment marqué : l’histoire ne se répète pas, elle bégaie, la répétition c’est un truc qui revient souvent dans nos créations, la machine qui s’enraye… » explique Jean-Christophe et cela fonctionne parfaitement, surtout que les thèmes abordés sont éminemment politiques, sous des couverts de conversation de la vie quotidienne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium; font-weight: bold; "&gt;La matière de la conversation, du rythme et de l’espace&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;« Nous utilisons la matière des conversations ordinaires, vides, creuses, qui transpirent plein de choses… des peurs… mais de ce fait il s’opère une identification, chacun s’est retrouvé aussi dans ces situations. On aime cette matière ordinaire, le vide, le rien… le cliché, c’est un bon point de départ » raconte Jean-Christophe et il est vrai que même si ces personnages nous répugnent, nous finissons par nous y attacher. « on travaille aussi sur le rythme et pour ça Jean-Christophe est un comme un chef d’orchestre. Lui sait quand il faut s’arrêter ou ce qu’on doit garder, il a un vrai talent pour ça… » rajoute Anne-Elodie, « pour nous quand ça sonne « faux » c’est que c’est bon, c’est ça ! » continue-t-elle, c’est un travail aussi d’écoute, qui demande une véritable attention des uns et des autres que l’on ressent en effet très bien lorsqu’on voit leur spectacle. De même l’espace, le lieu de représentation est utilisé et peut être une matière d’inspiration pour ces créateurs. Lors de leur dernière forme, ils ont même utilisé les dates de représentation et leur sens. « L’épopée des dates » se jouera un 11 novembre ? Qu’à cela ne tienne, ils parleront de l’armistice. Puis le spectacle évolue avec les dates… « Je ne suis pas scénographe, mais j’utilise un maximum l’espace qui nous est donné. Comme Bansky ce grapheur qui crée selon l’endroit où il est, il a fait une Joconde-PacMan à Paris, et bien nous c’est pareil, on monte un projet sur le présent géographique et politique… ».&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium; font-weight: bold; "&gt;Du théâtre politique ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;Alors la question qui se pose pour moi immédiatement c’est leur rapport au politique et quelle est leur recherche, leur positionnement car il me semble que leur travail est plein de messages fondamentaux sur le « vivre ensemble ». « C’est peut-être du théâtre politique mais sans être didactique alors… » commence Anne-Elodie « On a créé notre premier spectacle avec rien, aujourd’hui on reste sur la pensée de départ et ça c’est politique. On ne va pas faire semblant d’avoir de l’argent, mais on continue à faire des spectacles comme avant, avec un acteur… une chaise… ce rien nous a façonné un esprit , une vision .... et l'on tient à être fidèle à cette origine. Il n’y a rien de plus politique que ça… de toute façon quand on essaye de placer sa pensée sur le monde c’est politique et puis au début on était très très en colère, tous, quand on s’est rencontré… ». Une manière de mettre en scène le quotidien que cela soit avec des personnages, ou avec sa matière d’acteur ou encore comme artiste, le discours sous-jacent, l’énergie et la manière de ces « Chiens de Navarre » est éminemment engagée. Jean-Christophe rajoute « Ca peut être vu comme une vision très noire, moi j’ai une volonté d’unisson mais dès qu’il y en a un qui s’exprime, il est rejeté. Mais dans la vraie vie, j’ai pas une vision si négative que ça… ! »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;Nous finissons notre entretien sur le plaisir cathartique de dire « des insanités juste parce qu’on n’a pas le droit de les dire aujourd’hui » pour les comédiens comme pour les spectateurs, si soulageant dans une France où la liberté d’expression n’est pas si admise que cela. On le voit de plus en plus, là où un discours commun est de mise, les voix diverses ne s’entendent plus. « Mais on est comme ça, et dans la vie on est incapable d’être sérieux dans un dîner plus de 5 minutes !! Tout ça vient de la vie finalement… » s’exclame Anne-Elodie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;Voilà un collectif bien dynamique et dont l’ambition est aussi de faire venir au théâtre ce qui n’y vont pas (plus) et tel un miroir du vivant, faire ressortir des voix intérieures, des échanges humains tels que nous les vivons. A suivre donc absolument, pour se (re)faire un regard et une oreille, du théâtre contemporain et explosif comme on l’aime ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt; Prochaines dates : à Beaubourg en septembre 2010&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt;&lt;a href="http://www.chiensdenavarre.com/lapageacceuil.html"&gt;http://www.chiensdenavarre.com/lapageacceuil.html&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5430234722311093739?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5430234722311093739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/portrait-les-chiens-de-navarre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5430234722311093739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5430234722311093739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/portrait-les-chiens-de-navarre.html' title='Portrait : Les chiens de Navarre, collectif mis en scène par Jean-Christophe Meurisse.'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-3653527724216555676</id><published>2010-06-24T08:52:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:15:10.370-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Un efficace Combat de Nègre et de chiens</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Combat de Nègre et de chiens" &lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;de Bernard-Marie Koltès&lt;br /&gt;Théâtre de la Colline du 26 mai au 25 juin 2010&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mise en scène Michael Thalheimer&lt;br /&gt;Avec : Jean-Baptiste Anoumon, Cécile Coustillac, Claude Duparfait et Charlie Nelson.&lt;br /&gt;Le Chœur : Alain-Joël Abie, Bandiougou Baya, Kaba Baya, Thomas Durcudoy, Kalifa Gadenga, Franck Milla, Paul Angelin N’Gbandjui, Henri Nlend, Abdourahman Tamoura et Camille Tanoh.&lt;br /&gt;Scénographie Olaf Altmann&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rideau se lève sur un plateau transformé en immense boite de métal, rappelant les murs préfabriqués des cabanes de chantier. Une rambarde en fait le tour et le sol descend en contrebas. On ressent tout de suite une sensation de vertige. Dans l’obscurité de la première scène, on distingue à peine des ombres debout, une femme assise, un homme en bas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TCxVtFJ_sjI/AAAAAAAABh4/dEDm_9-NunQ/s1600/koltes.jpeg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TCxVtFJ_sjI/AAAAAAAABh4/dEDm_9-NunQ/s400/koltes.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488856278824366642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(photo du livret Elisabeth Carecchio)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre dans la lumière patiente en sirotant un whisky. C’est Horn, chef de chantier qui attend que sa future femme fraîchement débarquée de Paris dans cette Afrique mystérieuse, défasse ses valises et lui livre ses premières impressions.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s’impatiente et perçoit dans le noir, une silhouette qui observe. C’est Alboury, l’africain, venu récupérer le corps de son frère, tué sur le chantier. Quand Alboury parle, un chœur d’hommes « africains » parlent avec lui, ils sont dix, sur le plateau, ils sont mille dans les cœurs. Le résultat de toutes ces voix d’hommes sourdes et profondes et magnifique. Toute l’Afrique s’exprime en Alboury, tous les peuples qui ont « froid ». On est saisi par la simplicité et l’efficacité de l’image… La parole magnifique de Koltès, devient essentielle… Alboury expose, explique pourquoi il lui est si indispensable de récupérer ce corps, comment ils se tiennent chaud, eux qui malgré l’Afrique, ont si froid. Et Horn tente de comprendre, à demi. Horn qui d’un autre côté, doit s’occuper de celui qui a tué, Cal, joué ici par Claude Duparfait, exceptionnel (il a repris le rôle en 4 jours après la blessure de Stefan Konarske initialement programmé).&lt;br /&gt;Cal l’ouvrier amoureux de son chien, qui ne peut pas s’empêcher de tirer quand il sent une menace, de vider la gachette et de traîner le corps encore et encore, pour soulager ce qui le brûle en dedans.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis soudain Léone, la promise d’Horn, sort de sa chambre et découvre Cal, qui la malmène, lui montrant son désir d’homme trop longtemps esseulé. Puis elle rencontre Alboury et tombe amoureuse de lui, de sa différence, de son âme au delà des cultures. La comédienne se peint tout en noir et se jette à corps perdu sur cet homme, venu chercher le cadavre de son frère.&lt;br /&gt;Le texte est magnifique, chaque être semble dans une profonde solitude, thème cher à Koltès, la confrontation des humains appartenant à des univers si différents et qui pourtant se côtoient, dépendant les uns des autres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mise en scène de Thalheimer est d’une redoutable efficacité, tout est épuré et direct, précis comme cette écriture sans fard. Les comédiens sont exacts et fougueux et Claude Duparfait réalise une belle performance, apporte ce qu’il faut de folie et de malsain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couvert de boue, Cal finit par se faire tuer par Alboury craignant pour sa peau. Horn fou de colère contre Léone la repousse alors qu’elle tente de se tuer, rejetée par Alboury. Finalement personne ne se sera compris car, on le sait c’est d’une douce utopie. On peut vivre les uns contre les autres et être encore plus étranger à soi-même.  Chacun fait comme il peut avec sa propre folie, et essaye de se faire entendre de l’autre, sans y parvenir. Au-delà de l’Afrique cette pièce nous parle de nous-mêmes, et de notre rapport à l’autre. Et ce n’est pas un texte sur la tolérance ou l’immigration, mais qui met en lumière la réelle impossibilité de se comprendre. Mais peut-être est-ce en observant cela que l’on peut finalement parvenir à s’accepter.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-3653527724216555676?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/3653527724216555676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/un-efficace-combat-de-negre-et-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3653527724216555676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3653527724216555676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/un-efficace-combat-de-negre-et-de.html' title='Un efficace Combat de Nègre et de chiens'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TCxVtFJ_sjI/AAAAAAAABh4/dEDm_9-NunQ/s72-c/koltes.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2551373754251187960</id><published>2010-06-22T05:17:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:15:26.332-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Tempête - Brook</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Tempête !"&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;d'après William Shakespeare&lt;br /&gt;mise en scène et adaptation : Irina Brook&lt;br /&gt;théâtre des bouffes du nord du 26 mai au 19 juin 2010&lt;br /&gt;avec : Hovnatan Avedikian, Renato Giuliani, Scott Koehler, Bartlomiej Soroczynski et Ysmahane Yaqini&lt;br /&gt;scénographie Noëlle Ginefri&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela commence par de mauvaises conditions : des étudiants allemands bruyants, des touristes qui parlent et prennent des photos tout du long du spectacle, des enfants turbulents dans l'orchestre, me voilà mal entourée. Mais d'emblée j'aime le décor de bric et de broc du plateau, et tente de me concentrer du haut de ma place au balcon 1. Au bout de quelques minutes ça continue un peu péniblement pour moi car, outre les inconvénients décris ci-dessus, je découvre que quasiment tous les comédiens ont un accent assez prononcés lorsqu'ils parlent en français et cela rend la compréhension parfois limite. Nous sommes donc malgré tout face à une adaptation de la "Tempête" de Shakespeare, version pizzaïolo italien pour Prospero au lieu du duc de Naples. C'est assez original et nous voici partis pour deux heures et demie d'une vision plus que personnelle de la pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assez rapidement je me suis sentie mitigée face à cette proposition. D'un côté je trouve qu'Irina Brook a respecté ce que j'imagine de l'ambiance des pièces de Shakespeare, jouées à l'époque de leur auteur : du burlesque, du grotesque, du turbulent... Ca court partout avec beaucoup d'énergie, le public s'esclaffe, l'histoire virevolte, les répliques s'enroulent autour de notre imaginaire, le spectacle est populaire et joyeux, aux bons sens des termes. Les mêmes comédiens sont utilisés pour faire plusieurs personnages, ce qui rajoute encore du rythme, comme sans doute aussi à l'époque. Entre ici où là quelques notes nostalgiques et des messages à caractères informatifs (l'esclavage, la rédemption, les rites initiatiques, le pardon...) histoire que nous ne soyons pas venus pour rien, une bonne dose de rire (un gag toutes les 10 secondes), de l'émotion et de l'éducation. Bref une affaire qui roule ! Tout ceci adapté à notre époque ce que je trouve malin, je préfère Shakespeare comme ça, qu'empaillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un autre côté j'ai regretté que cette pièce magnifique en devienne quelque chose de très explicatif, de très souligné. Comme un spectacle pour enfant où tout est dans le démonstratif (on utilise des légumes pour faire des personnages absents, on mime ce qu'on raconte avec des comédiens pastichés etc.) ce qui explique d'ailleurs autant de public étranger et d'enfants dans la salle. J'ai trouvé les "gags" assez peu fins (je mets tout et n'importe quoi dans la marmite et un plat magnifique en sort...) du genre guignol et souvent prévus pour ne fonctionner que pour l'orchestre (aux étages on ne voyait pas les jeux de vues... ), et les tours de magie à la Garcimore, avec l'accent s'il vous plait, m'ont à peine fait sourire. Au final les comédiens très vigoureux sont tout le temps en force, et la magie de l'histoire en devient de la prestidigitation... Sans doute pas vraiment mon humour mais je dois reconnaître que le public s'amusait beaucoup et c'est l'essentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jolie tentative populaire, qui sert d'un côté  Shakespeare au sens concret de ses formes théâtrales, mais qui pour moi manque de sens profond et poétique de l'autre. Les réflexions  plus philosophiques et spirituelles que j'aime beaucoup dans la pièce originale sont relégués au second plan, et il ne reste à mon goût plus grand chose de la poésie et de la rêverie si attachée à l'auteur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(sorry j'ai volé une photo mais comme tout le monde en faisait...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TCC5s_Z-V1I/AAAAAAAABhc/XOFoE9gX8_0/s1600/TSB.png"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 363px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TCC5s_Z-V1I/AAAAAAAABhc/XOFoE9gX8_0/s400/TSB.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485588528723023698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2551373754251187960?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2551373754251187960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/ma-premiere-mise-en-scene.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2551373754251187960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2551373754251187960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/06/ma-premiere-mise-en-scene.html' title='Tempête - Brook'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TCC5s_Z-V1I/AAAAAAAABhc/XOFoE9gX8_0/s72-c/TSB.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1838025705402368105</id><published>2010-05-25T05:02:00.000-07:00</published><updated>2010-06-25T02:22:26.814-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>des chiens bien inspirés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;«L’épopée des dates» (troisième épisode)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les chiens de Navarre, collectif dirigé par Jean Christophe Meurisse&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;20 - 22 mai 2010 au théâtre 2 Gennevilliers&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec : Caroline Binder, Robert Hatisi, Manu Laskar, Céline Furher, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual et Jean-Luc Vincent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ca commence par une session de «step», de la gym vigoureuse, un prof perruqué et cul nu qui donne ses instructions à des élèves très appliqués et en rythme... Nous sommes très nombreux à rentrer sur le plateau du théâtre de Gennevilliers, certains accaparent les coussins laissés au sol et s’installent, d’autres ne peuvent s’empêcher de danser animés par l’ambiance, mais tout le monde rit devant le kitsh de la scène...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis nos steppeurs s’en vont et nous sommes invités à nous asseoir sur le sol, autour d’une table dressée de vin et de verres. Les comédiens reviennent et s’installent, ils se servent et trinquent à la «Paix» qui règne depuis 65 ans en Europe... et c’est parti pour une heure de discussion autour d’un verre, de commentaires sur l’histoire, les relations entre les allemands, les français, les juifs... le genre de conversation assez clichesques et terriblement glissantes qui ne manque pas de déraper furieusement vers l’énorme, le raciste, l’a priori... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est difficile à décrire car c’est très finement amené par des comédiens exceptionnels et d’une rare drôlerie. Le public est écroulé de rire, devant cette soirée «entre amis» qui dégénère, l’une recrache son vin régulièrement, l’autre veut chanter l’hymne allemand pour la réconciliation des peuples, le troisième, circoncis, nous montre son sexe pour expliquer à quel point «c’est plus propre quand même», enfin le steppeur et meneur du groupe improvise un «instant de danse» et se fait hurler dessus par sa collègue dégoûtée...! Tout cela dans un esprit si commun, si quelconque, que nous sommes obligés d’y voir la satyre à peine exagérée de cet esprit si français, politiquement correct par devant, mais qui n’en pense pas moins par derrière... La table «ronde» nous est vaguement adressée, un public assiste à cette scène, le verre est levé...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis la scène recommence, un peu semblable au début, mais changeant au fur et à mesure, comme un bégaiement de l’histoire, un balbutiement des pensées, le fait qu’inlassablement nous entendons les mêmes conneries, et que les mentalités ne bougent pas... Et en même temps chacun de ses personnages complètement barré et un peu limite dans sa manière de penser, nous est attachant et c’est toute l’ambiguité de la chose... Puis le rideau se lève et nous réalisons vraiment que nous sommes sur le plateau du théâtre, comme des comédiens d’une farce absurde et qu’un champignon nous regarde...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai littéralement adoré ce spectacle qui est à la fois grinçant et extrêmement drôle, d’une étrange finesse et qui dénonce avec tellement d’efficacité ce qui nous titille tous, la difficulté d’aimer et de comprendre celui qui est différent. Sujet vaste et sans fin, une troupe d’illuminés si talentueux que nous ne manquerons pas de suivre et de revoir...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A suivre ils reviennent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;http://www.chiensdenavarre.com/calendrier.html&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiWPYoOqDI/AAAAAAAABgI/107KPCEIDuY/s1600/Image+15.png"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 169px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiWPYoOqDI/AAAAAAAABgI/107KPCEIDuY/s400/Image+15.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483297737376966706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;(photo Balthazar Maisch)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1838025705402368105?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1838025705402368105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/des-chiens-bien-inspires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1838025705402368105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1838025705402368105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/des-chiens-bien-inspires.html' title='des chiens bien inspirés'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiWPYoOqDI/AAAAAAAABgI/107KPCEIDuY/s72-c/Image+15.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-8703618008525472840</id><published>2010-05-23T08:32:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:54:41.367-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Gary - Jouvet - Garran ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;vous trouverez :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.lesouffleur.net/spip.php?article1304"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;mon article sur lesouffleur.net&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;concernant la pièce &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"Gary - Jouvet - 45 -51"&lt;/span&gt; mise en scène par Gabriel Garran au théâtre de la Commune d'Aubervilliers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;en version aimable, car à y repenser ce spectacle me laisse perplexe, quant à son message...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-8703618008525472840?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/8703618008525472840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/gary-jouvet-garran.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8703618008525472840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/8703618008525472840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/gary-jouvet-garran.html' title='Gary - Jouvet - Garran ?'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1825193825960768993</id><published>2010-05-22T05:56:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:54:41.368-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Mise en abîme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiSS9xdwII/AAAAAAAABfo/PDJ2vcjkoP4/s1600/tofproduct2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 250px; height: 174px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiSS9xdwII/AAAAAAAABfo/PDJ2vcjkoP4/s400/tofproduct2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483293400840913026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"Product" &lt;/span&gt;de Mark Ravenhill&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise en scène Sylvain Creuzevault&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec Christian Benedetti&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Théâtre-Studio d'Alfortville&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;jusqu'au 29 mai 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Christian Benedetti porte ici totalement un monologue improbable d’un producteur tentant de convaincre une jeune comédienne de jouer dans son prochain film.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est une véritable performance d’acteur à laquelle nous assistons ici. Tout au long de ce monologue vertigineux, décrivant un film en son entier, le comédien nous fera vivre toutes les émotions qu’il souhaite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le sujet est très glissant, une jeune femme dont le fiancé est mort dans l’attentat contre le World Trade Center, tombe amoureuse d’un jeune terroriste. Aux travers d’une forme drôle et tourbillonnante, l’auteur semble ici vouloir nous faire réfléchir à divers sujets. L’amour est il plus fort que toutes les convictions (Proust disait "lorsque l’on aime on doute de ce en quoi on croit le plus"...) ? La sur médiatisation et la société transforme-t-elle tout en spectacle ? Jusqu’où sommes nous prêts à nous engager pour convaincre les autres de nos projets ? Croyons-nous en ce que nous faisons ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors ce producteur un peu fou, terriblement audacieux, comédiens lui-même (habité d’ailleurs par un directeur de théâtre caché ! mise en abîme... quand tu nous tiens), nous joue le film en son entier, avec le son, les gestes, les émotions, les pleurs, les courses effrénées et les hélicoptères... Tout y passe et nous y sommes, se déroule toute l’action devant nos yeux, le film prend vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis notre regard se modifie. Sommes-nous manipulés par ce que nous voyons ? Devons vraiment réfléchir à ces questions ou bien s’annulent-elles d’elles-mêmes dans la mise en abîme ? Ici un vrai malaise s’installe et le spectateur peut se demander s’il n’est pas en train de se faire avoir. Une vraie réflexion sur le prêt à penser que tente de nous faire avaler le monde sur-médiatisé d’aujourd’hui, qui compte jouer avec nos émotions et nous retirer notre autonomie de jugement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un très bon moment avec ce comédien exceptionnel, un petit regret sur la comédienne un peu effacée même si c’est sans doute un parti pris, et une mise en scène qui au final nous fait un peu perdre le message. A force d’ironie et de retournements, peut être que nous nous perdons un peu. Mais il faut voir cette performance incroyable d’acteur !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br/&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1825193825960768993?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1825193825960768993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/mise-en-abime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1825193825960768993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1825193825960768993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/mise-en-abime.html' title='Mise en abîme'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiSS9xdwII/AAAAAAAABfo/PDJ2vcjkoP4/s72-c/tofproduct2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-2923582917599939222</id><published>2010-05-22T01:36:00.000-07:00</published><updated>2010-07-21T06:16:11.026-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='j&apos;y participe'/><title type='text'>L'aventure Duras</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiS_zsAXuI/AAAAAAAABfw/zjNsaXZgBSs/s1600/Lol.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 400px; height: 296px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiS_zsAXuI/AAAAAAAABfw/zjNsaXZgBSs/s400/Lol.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483294171227774690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;"On ne peut avoir écrit Lol V. Stein et désirer être encore à l'écrire..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dialogues tirés des entretiens de Marguerite Duras avec Jean Pierre Ceton en 1980 pour France Culture&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Théâtre du Temps&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;du 11 au 13 juin, 18h30 et 20h30&lt;br /&gt;mise en scène Jean Pierre Ceton&lt;br /&gt;avec : Alice Houguenade, Antoine Lesimple, Clara Chabalier, Thibaud Babin et Estelle Terrisse.&lt;br /&gt;Musique : DJ Antis&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un spectacle surprenant, qui démarre comme une présentation, Jean Pierre Ceton sur le plateau, quelques mots. Et puis 5 comédiens, tous très jeunes et excellents, vont porter les échanges de Duras et Ceton. Une parole revit, des regards s'éclairent à nouveau, Marguerite Duras est là parmi nous. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les comédiens lisent sur des ordinateurs et le bleu de l'écran se reflète sur leurs visages. C'est une excellente idée que d'avoir mis en scène ces dialogues de cette façon, car la lecture permet d'entendre le texte. La diversité des comédiennes qui "jouent" Duras lui donnent ainsi plusieurs facettes, et l'ensemble créée une renaissance, un souffle jeune et récent à ces mots, qui sont passionnants. Duras se raconte, explique comment elle écrit, donne son avis sur son oeuvre, et on la découvre un peu plus. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On fait quelques pas avec elle, on est transportés... On est à Trouville sur la plage, on voit avec ses yeux. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour les passionnés de Duras c'est un instant précieux qu'il ne faut pas rater, pour les autres c'est une occasion de la découvrir. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce spectacle est un petit bijou, couvé sous les yeux émerveillés de Jean Pierre Ceton qui revit des moments rares, et nous fait partager ce trésor.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai participé à ce projet comme assistante de Jean Pierre Ceton.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-2923582917599939222?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/2923582917599939222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/laventure-duras.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2923582917599939222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/2923582917599939222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/laventure-duras.html' title='L&apos;aventure Duras'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiS_zsAXuI/AAAAAAAABfw/zjNsaXZgBSs/s72-c/Lol.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-1620226145975536624</id><published>2010-05-19T05:39:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T14:05:48.509-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Festivals'/><title type='text'>Kunstenfestivaldesarts Bruxelles</title><content type='html'>Quelques jours à Bruxelles pour le Kunstenfestivaldesarts, et je me demande si je ne devrais pas m'y installer. Les gens sont beaucoup plus agréables et accessibles qu'à Paris et il me semble que la scène théâtrale est aussi plus ouverte.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'y ai vu deux spectacles mis en scène par des Belges, dont l'excellent Claude Schmitz "Mary mother of Frankenstein". Adorable, qui ouvrait ses filages aux proches des comédiens et à qui voulait. Il est venu lui même nous chercher dans le hall et nous présenter en quelques mots ce que nous allions voir alors qu'il était présenté au Théâtre National de la Communauté Française, immense théâtre Bruxellois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son spectacle était magnifique, tout en romantisme et images sombres du XIXe siècle, mêlé de touches de notre temps. Le thème : Mary Shelley, face à sa vie, à son oeuvre, et à Frankenstein. La pièce commençait par la diffusion d'un film très 70's dans son esthétisme, d'un accouchement. Images difficiles à soutenir mais traitées avec beaucoup de douceur et de joie. La représentation était jouée par des comédiens anglais et des francophones, mais le jour où j'y suis allée il n'y avait pas de sous titres. Je n'ai donc pas saisi tous les dialogues en vieil anglais du XIXe, mais cela n'empêchait pas de ressentir des sensations, notamment lorsque les corps se dessinaient en costumes en ombres chinoises sur un fond éclairé durant cette partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves-Noël Genod était Frankenstein, en costume beige, parlait dans un micro, attablé, comme pour faire une annonce. Un texte violent, plein de haine, magnifique et glacial. La beauté de cet homme, et sa voix si singulière ajoutait une dimension suréelle au personnage sensé être si laid, si soumis. Nous avons quelque peu fait une promenade dans la tête de Mary Shelley, dans ses infortunes de vie, ses errances de créatrices, en écho à la création humaine, des images de naissances et des images de tortures, de films où la nature est mise à mal étayent vers la fin l'avant plan. Enfin Victor, le créateur de Frankenstein dans le roman, nous apparait sous trois personnages absurdes essayant de sortir de la vie de sa cuisse, passant du liquide au solide, s'échappant du réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vraiment un drôle d'objet que ce spectacle là, j'y ai croisé Pascal Rambert venu au même filage, c'est chouette les directeurs de théâtre qui font ce genre de déplacement. Et puis Claude Schmitz est venu parler avec nous ensuite, avec mon amie, nous lui avons posé quelques questions, il disait avoir réussi à atteindre son objectif. Ce spectacle était vraiment réussi...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-1620226145975536624?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/1620226145975536624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/kunstenfestivaldesarts-bruxelles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1620226145975536624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/1620226145975536624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/05/kunstenfestivaldesarts-bruxelles.html' title='Kunstenfestivaldesarts Bruxelles'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-5788393880902205364</id><published>2010-04-28T10:35:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:54:41.368-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Ciel Nordey !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;"Les Justes"&lt;/b&gt; d'Albert Camus,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;mise en scène Stanislas Nordey&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Théâtre de la Colline du 19 mars au 23 avril 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec : Emmanuelle Béart, Vincent Dissez, Raoul Fernandez, Damien Gabriac, Frédéric Leidgens, Wajdi Mouawad, Véronique Nordey et Laurent Sauvage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans ma famille de théâtre, parmi les proches de coeur et de raison, personne n'a aimé ce spectacle. Personnellement je ne suis pas très fane du texte que je trouve ressembler à une bonne dissertation d'un normalien, thèse-antithèse-synthèse ouvrant le sujet sur d'autres questions. "Y a-t-il une cause suffisamment juste pour mériter de tuer ?" vous avez trois heures...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré tout je pense qu'elle résonne de manière intéressante de nos jours, même si Nordey a voulu conserver l'aspect début du 20e siècle dans les costumes. En effet nous sommes toujours sujets au terrorisme et j'ai passé la pièce à me demander si ceux qui posent des bombes aujourd'hui se prennent le cerveau autant que les personnages de Camus... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant même de voir donc ce travail j'avais quelques a priori. On m'avait dit que le résultat était ennuyeux et très cérébral, une diction pénible, des acteurs figés. Certes, Nordey a un parti pris de direction d'acteur particulier mais ce n'est pas nouveau, et que l'on aime ou pas, je trouve qu'au final cela permet de très bien entendre le texte et le porter comme sujet central. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'étais au deuxième rang et outre les lèvres en canard de Béart, j'ai pu voir de près les yeux des comédiens, souvent tellement émus que je me suis demandé si ce n'était pas les éclairages qui leur piquaient les yeux. J'aime à penser qu'ils étaient si impliqués, qu'ils étaient au bord des larmes. Si tel est le cas c'est plutôt un bon travail en amont qui le permet. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par ailleurs, l'espace est si grand et si métallique, que cette froideur qu'on leur reproche ressemble plus pour moi à de la solennité et je trouve que le terrorisme est un sujet suffisamment sérieux pour que cela soit justifié. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La scène de la prison avec Laurent Sauvage est vraiment un grand moment, pour moi un des meilleurs passage de la pièce, mais aussi de cette mise en scène. Enfin un peu d'humour et d'ironie, très bien menée ici, font leur entrée. Nous respirons et pouvons entrer dans la troisième partie avec plus de douceur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai passé un bon moment, je ne me suis pas ennuyée, j'ai entendu le texte, j'ai vu de bons comédiens, j'ai trouvé Wajdi Mouawad très bien et je me suis demandé si la chasse "au Nordey" n'est pas injustifiée parmi ses détracteurs, et d'avantage due à d'autres paramètres que sa capacité artistique. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-5788393880902205364?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/5788393880902205364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/ciel-nordey.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5788393880902205364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/5788393880902205364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/ciel-nordey.html' title='Ciel Nordey !'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-9181100678092406682</id><published>2010-04-11T02:08:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:54:41.368-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>CIELS ! Mouawad !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiTw2x-Q_I/AAAAAAAABf4/qvtyqc0pjko/s1600/ciels.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 374px; height: 331px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiTw2x-Q_I/AAAAAAAABf4/qvtyqc0pjko/s400/ciels.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483295013871698930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;"Ciels"&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; de Wajdi Mouawad&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Théâtre de l'Odéon du 11 mars au 10 avril 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise en scène Wajdi Mouawad&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Scénographie Emmanuel Clolus&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;avec John Arnold, Georges Bigot, Valérie Blanchon, Olivier Constant, Stanislas Nordey, Gabriel Arcand et Victor Desjardin. La voix de Bertrand Cantat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première chose enthousiasmante dans ce dernier volet de la série &lt;i&gt;Littoral&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Incendies&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Forêt&lt;/i&gt;, que présente &lt;i&gt;Ciels&lt;/i&gt;, c'est la scénographie. Les spectateurs sont placés au centre du plateau sur des tabourets qui tournent et les "scènes" sont tout autour. Ainsi nous suivons ce qui se passe en nous tournant sur nous mêmes, et en cognant les genoux des voisins, ce qui est parfois drôle. Voici une manière originale d'impliquer le spectateur. Les comédiens nous rejoignent parfois dans cette "forêt de statues" que nous jouons, nous frôlant, nous regardant, nous enrôlant. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ceci s'imbrique parfaitement au rythme effréné de cette pièce, plus proche d'un épisode de 24h Chrono que d'une pièce classique. Ici un complot international à déjouer, tout est au service d'un rythme soutenu, des écrans, des sons, des regards qui courent partout, nous sommes encerclés d'informations et de visages. La encore la scénographie moderne et originale, nous rend actif, et est vraiment au service du texte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les comédiens sont excellents, surtout Stanislas Nordey que je découvrais ici et qui de manière surprenante engage tout son corps dans sa parole. C'est étonnant car dans ses propres mises en scènes je trouve que le corps des comédiens n'est souvent pas assez présent. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le "scénario" a-t-on envie de dire ici, est peu attendu et c'est à la fois une bonne surprise mais aussi une tentation de le trouver un peu naïf. J'ai été un peu déçue par l'emphase et quelques invraisemblances (une mère infanticide en liberté ?, des terroristes poètes...?) qui rendent la pièce un peu maladroite soudainement. Et aussi lassée par les images de guerres en noir et blanc qui nous ont encerclées à un moment, comme s'il fallait nous les rappeler... Semblant nous faire un peu la morale. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On passe un très bon moment malgré tout, plein de suspens et de surprises et cela nous ferait regretter les rumeurs selon lesquelles Wajdi Mouawad voudrait se retirer du théâtre pour se consacrer à la peinture...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-9181100678092406682?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/9181100678092406682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/ciels-mouawad.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/9181100678092406682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/9181100678092406682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/ciels-mouawad.html' title='CIELS ! Mouawad !'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiTw2x-Q_I/AAAAAAAABf4/qvtyqc0pjko/s72-c/ciels.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-3813084621766857571</id><published>2010-04-03T05:01:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:55:37.087-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Festivals'/><title type='text'>Etrange Cargo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le festival à la Ménagerie de Verre n'a programmé que des trucs bien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Yves-Noël Genod, Les chiens de Navarre, Bobée et Ricci &amp;amp; Forte entre autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai vu la performance "Rien..." d'Yves-Noël et je me suis dit qu'avec Régy, il était sans doute l'un des metteurs en scène qui osait le plus jouer avec la patience des spectateurs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais étrangement les gens ne sortent pas autant qu'avec Régy. Serait-ce un snobisme ambiant chez son public adoré, de fidèles ? Lorsque l'on voit un tel spectacle je pense qu'on ne peut pas "tout" aimer, et l'on en ressort avec des images, des flashs, des moments.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai aimé la superposition de Jeanne Balibar avec Barbara, les dindons qui entrent en fin de tableau et qui sont tellement drôles qu'ils font le show à eux tous seuls, et nous sommes là à regarder des dindons glousser pendant un quart d'heure, quelle ironie. J'ai aimé cette femme qui fume en regardant la porte, en silence, semblant attendre quelqu'un en vain, que d'échos... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;les moins pour moi seront de longs silences et déambulations que je ne comprends pas toujours des comédiennes, qui vont qui viennent, les moments hystériques d'imitation de manga japonais que j'ai trouvé un peu faciles, même si tout le monde riait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier et ce soir Ricci &amp;amp; Forte présentent leur &lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com/archive/2009/12/19/wunderkammer-soap-1-didon-ricci-forte.html"&gt;"Wunderkammer soap"&lt;/a&gt; mais c'est complet en moins de deux, et j'ai vu le "Dedans, Dehors, David" de David Bobée. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Etrange moment, texte abrupte d'un jeune chanteur pour adolescents, qui se parle à lui même. C'est performé par l'excellente Fanny Catel Channet, très androgyne dans ce rôle de jeune garçon. Derrière elle défile des extraits de commentaires sans doute imité d'une quelconque staracademy. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai adoré la performance de cette comédienne, tant physique que vocale, avec l'ajout du micro, nous sommes suspendus à son souffle et à ses déglutitions, rendant l'atmosphère encore plus malsaine. C'est un voyage halluciné, dans les méandres de la tête d'une star trop jeune et trop fabriquée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai moins aimé le texte que je trouve parfois insuffisant, et j'ai été frustrée que le propos soit finalement assez extériorisé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ensuite une déambulation dans l'espace de la Ménagerie de Verre avec plusieurs performances et un DJ, qui m'a un peu moins captivée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiUaUJaOKI/AAAAAAAABgA/Q78syScyazo/s1600/ricci+forte.png"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 247px; height: 362px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiUaUJaOKI/AAAAAAAABgA/Q78syScyazo/s400/ricci+forte.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483295726129264802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-3813084621766857571?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/3813084621766857571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/etrange-cargo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3813084621766857571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/3813084621766857571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/etrange-cargo.html' title='Etrange Cargo'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiUaUJaOKI/AAAAAAAABgA/Q78syScyazo/s72-c/ricci+forte.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6964326102347448831.post-4599849595245145279</id><published>2010-04-03T04:33:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T08:56:09.497-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ancien blog'/><title type='text'>les archives de l'ancien blog</title><content type='html'>&lt;div&gt;J'ai changé de plateforme de blog, vous trouverez les archives sur l'ancienne adresse &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://neigeatokyo.hautetfort.com"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Car sur cette nouvelle version n'y a pas de pub... c'est quand même indispensable.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une manière de témoigner d'instants de théâtre, sans juger les autres.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une tentative de dire sans critiquer. Etre juge et partie :)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les archives du blog sont à l'ancienne adresse donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://neigeatokyo.hautetfort.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6964326102347448831-4599849595245145279?l=neigeautheatre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/feeds/4599849595245145279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/ici.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4599849595245145279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6964326102347448831/posts/default/4599849595245145279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neigeautheatre.blogspot.com/2010/04/ici.html' title='les archives de l&apos;ancien blog'/><author><name>Neigeatokyo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09615346847385251794</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ALX1AZuGjkY/TBiZB5dMqiI/AAAAAAAABgU/O4ciP9mZmQU/S220/couleurs.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
